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Le médecin retraité Marc André Weibel, franc-maçon et chrétien, offre son regard de spécialiste sur la cathédrale de Lausanne, dimanche 17 février, dans le cadre d’une conférence-visite. Interview.

Par Laurence Villoz

Vous êtes franc-maçon et chrétien, n’est-ce pas incompatible?

Absolument pas. Un des buts essentiels de la maçonnerie est d’éveiller l’intelligence intuitive qui permet de comprendre le monde spirituel et le symbolisme. Le cerveau humain a deux hémisphères. Le gauche fonctionne sur le mode rationnel. Aujourd’hui, nous sommes hypertrophiés de cette intelligence-là et quasiment infirmes en intelligence intuitive.

Soirée de la Saint-Valentin ou culte avec les couples le dimanche précédent ou suivant, la fête des amoureux se fait sa place chez les protestants.

Par Joël Burri

«L’idée c’est que l’Église soit capable de se réjouir sans restriction du bonheur des gens d’être amoureux», explique le pasteur vaudois Christophe Reymond. Le 17 février à Crissier, il célèbrera un culte spécial pour la Saint-Valentin. «J’ai eu quelques remarques de personnes qui me demandaient ce que cette fête avait à voir avec l’Évangile», avoue-t-il, mais pour lui c’est une évidence «l’Église valorise le plaisir et même la sexualité! Et ce n’est malheureusement pas l’image qu’elle a dans la population.»

Culture / 13 février 2019 - 16:51

Clichés du Christ

Les photographes contemporains ont réinvesti la figure du Christ pour transmettre des messages engagés au public. Nathalie Dietschy, docteure en lettres et auteure de l’ouvrage «Le Christ au miroir de la photographie contemporaine» s’est penchée sur le sujet lors d’une conférence à l’Espace culturel des Terreaux, à Lausanne, le 11 février dernier.

Par Marie Destraz

Les cheveux longs, la raie au milieu du crâne, une barbe, une moustache et un teint pâle. Ces traits sont généralement ceux que l’on attribue à la figure de Jésus. Longtemps restée la chasse gardée des artistes religieux, la figure de Jésus entre dans le champ profane dès la fin du XIXe siècle. Les photographes contemporains s’en emparent pour la détourner et transmettre un message revendicateur. «La figure de Jésus devient militante, porte-parole d’une cause, le plus souvent en faveur des populations minoritaires ou marginalisées», explique Nathalie Dietschy, docteure en Lettres de l’université de Lausanne, spécialiste de la photographie et auteure de l’ouvrage «Le Christ au miroir de la photographie contemporaine», (Ed. Alphil, 2016), lors d’une conférence à l’Espace culturel des Terreaux à Lausanne le 11 février dernier.

Le nombre de Suisses sans religion augmente et le nombre de baptêmes diminue, selon l’Office fédéral de la statistique. Le théologien Christoph Müller y voit l’occasion pour les Églises réformées de réinvestir ce rite.

Par Adrian Meyer (Ref.ch/Protestinfo)

Le nombre de Suisses sans appartenance religieuse ne cesse d’augmenter. Il dépasse désormais le nombre de réformés en baisse constante. En 2017, les sans religion représentaient 26% de la population âgée de 15 ans et plus contre 23,8% pour les réformés, révèle l’étude de l’Office fédéral de la statistique (OFS) sur l’appartenance religieuse, parue en janvier dernier. La ville de Zurich n’échappe pas au phénomène et enregistre un nombre sans précédent de sans religion qui culmine à 36% pour l’année 2017. «La "Zurich de Zwingli" est en train de devenir une ville d’impies», lit-on dans le quotidien alémanique Tages-Anzeiger.

Comment accompagner un enfant face à ses questionnements existentiels? La paroisse vaudoise du Jorat a organisé une soirée autour de la spiritualité des plus jeunes, mercredi 6 février à la chapelle de Servion.

Par Laurence Villoz

«Les enfants ont une riche spiritualité. Ce n’est que depuis la fin du XXe siècle qu’on s’y intéresse. Il s’agit de rompre avec une certaine tradition selon laquelle on pensait qu’il fallait “remplir” l’enfant. Cela ne signifie pas qu’il ne faut rien lui transmettre, au contraire. Il faut le mettre en contact avec des textes, des histoires, des rituels, et laisser raisonner tout cela en lui», explique Florence Auvergne-Abric, philosophe et animatrice au Service catéchèse, formation et animation de l’Église protestante de Genève. Mercredi 6 février, la paroisse protestante vaudoise du Jorat a organisé une soirée autour de la spiritualité de l’enfant, à la chapelle de Servion, une église spécialement aménagée pour ce jeune public.

Les nouvelles procédures d’asile accélérées entrent en vigueur en Suisse le 1er mars. Quels impacts auront-elles sur les conditions de vie des requérants et sur le travail des acteurs de l’asile? L’Entraide protestante suisse a organisé une séance d’information le 31 janvier à Lausanne pour expliquer les rouages de cette restructuration.

Par Marie Destraz

«Nul ne sait exactement quel sera l’impact des nouvelles procédures d’asile accélérées. Il y a beaucoup de fantasmes et d’appréhensions», lâche Magaly Hanselmann, directrice du siège romand de l’Entraide protestante suisse (EPER). Dès le 1er mars, la révision de la loi sur l’asile, votée par le peuple en 2016, entre en vigueur sur l’ensemble du territoire suisse. Une restructuration qui vise une accélération des procédures d’asile. Désormais, les requérants devront déposer leur demande dans l’un des six centres fédéraux dédiés, dans lesquels ils seront hébergés pour une durée maximale de 140 jours, contre 90 actuellement.

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