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Eglises / 28 juin 2017 - 09:00

Brèves

Un culte avec les animaux
Pain pour le prochain élit Nicole Bardet
La nuit des veilleurs 2017

Lionel Elkaïm, rabbin de Lausanne. ©Jacques Berset, cath.chLa communauté israélite de Lausanne et du canton de Vaud (CILV) va devoir se trouver un nouveau guide: après vingt-et-un ans à Lausanne, Lionel Elkaïm retourne vivre en Israël. Retour sur le parcours d’un chef religieux qui n’avait pas cherché à le devenir.

Photo: Lionel Elkaïm, rabbin de Lausanne. ©Jacques Berset, cath.ch

Par Aline Jaccottet

Adieu Gruyère casher, week-ends de ski et tranquillité helvétique: cet automne, le rabbin Elkaïm fait son alyah, soit le «retour» en Israël pour les juifs sionistes. Un exercice dans lequel il est passé expert: c’est la troisième fois qu’il se lance et cette fois, il espère bien que ce sera un aller simple. Les raisons de son départ sont religieuses bien sûr – vivre en Israël est considéré comme un devoir pour de nombreux juifs pratiquants –, mais pas seulement.

Le siège de l'EPGQuittant la vieille ville, le siège de l’Eglise protestante de Genève a inauguré ses nouveaux locaux dans le quartier populaire de la Jonction, vendredi 23 juin. Des enjeux financiers, pratiques et sociaux en sont la cause.

Photo: Les locaux rénovés du Centre protestant de la Jontion

Par Laurence Villoz

«Par ce déménagement, nous manifestons notre volonté de privilégier les pierres vivantes aux pierres historiques. C’est une chance pour notre Eglise de rentabiliser la maison Mallet au service de la Mission et une chance aussi de descendre symboliquement de la colline pour aller à la rencontre de tous», lâche Emmanuel Fuchs, le président de l’Eglise protestante de Genève (EPG), lors de l’inauguration des nouveaux locaux du siège de l’EPG, vendredi 23 juin. Quittant la rue du Cloître, dans la vieille ville de Genève, la direction de l’Eglise s’est installée dans le quartier populaire de la Jonction. 

cafe scientifique unine reconnaissance DRL’Université organisait mercredi un café scientifique autour du projet de loi sur la reconnaissance. Durant la discussion, une chercheuse en droit et des représentants de différentes minorités religieuses ont tous soutenu ce texte.

Par Joël Burri

«C’est un joli projet de loi», déclare Stefanie Kurt, post-doctorante en droit à l’Université de Neuchâtel, à propos de la proposition de Loi sur la reconnaissance des communautés religieuses qui devrait être débattue au grand conseil cet automne. La juriste qui participait mercredi à une table ronde consacrée à ce projet, travaille pour le Pôle de recherche national «On the move», qui regroupe plusieurs recherches sur des thèmes liés à la migration. Et si la juriste se dit satisfaite par ce texte, c’est parce qu’une seule loi règle à la fois les conditions de reconnaissance et leurs avantages. Une clarté absente des équivalents dans d’autres cantons, où la Loi sur la reconnaissance traite généralement des conditions, mais où les avantages sont à chercher dans d’autres textes légaux.

La palace de CauxPour son édition 2017, le Forum de Caux propose des formations sur la question des extrêmes dans le monde, du 29 juin au 14 août. Cette thématique sera abordée sous l’angle politique, économique, environnemental et social dans une perspective de gouvernance équitable.

Photo: Le Palace de Caux, au-dessus de Montreux

Par Laurence Villoz

«Si la pauvreté recule au niveau mondial et les soins s’améliorent, le fossé des inégalités est grandissant et les idéologies gagnent du terrain», lâche Barbara Hintermann, secrétaire générale de la Fondation Caux-Initiatives et Changement. Chaque été, cette ONG qui promeut la responsabilité individuelle dans les processus de paix et de réconciliation organise des cours publiques dans le Palace de Caux, au-dessus de Montreux. Pour l’édition 2017, les six principales formations aborderont la question des extrêmes dans le monde, du 29 juin au 4 août. 

L’hôtel du gouvernement à Berne accueillait les débats de la FEPS. CC(by) Edwin Lee via https://flic.kr/p/55AuKuComment faire entendre une voix réformée dans l’actualité? La multitude des institutions rend impossible toute réactivité. La faîtière protestante cherche à mutualiser davantage sa communication.

Photo: L’hôtel du gouvernement à Berne accueillait les débats de la FEPS. CC(by) Edwin Lee

Par Joël Burri

Les Eglises aussi sont confrontées aux défis du fédéralisme. En matière de communication, par exemple, comment gérer les échelons local, cantonal et fédéral sans que les messages émis par les réformés ne virent à la cacophonie? Les avancées du projet de mutualisation de la communication ont été présentées à l’assemblée des délégués de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) qui a réuni lundi et mardi à Berne les représentants des différentes Eglises membres (les différentes Eglises réformées cantonales, l’Eglise méthodiste et l’Eglise évangélique libre de Genève).

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