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  • 20 novembre 2017 - 11:00
  • Joël Burri 2498 signes
Formation

Des jeunes en rupture apprennent à soigner leur image sur LinkedIn

Bernard Gobalet devant les locaux de Cumpanis. ©Gérard JatonLe CV papier n’est pas encore dépassé, mais il a de la concurrence! A Moudon une association innove. Des jeunes apprennent à se vendre à de futurs employeurs en utilisant les réseaux sociaux.

Photo: Bernard Gobalet devant les locaux de Cumpanis. ©Gérard Jaton

Par Joël Burri

Peaufiner le CV des jeunes, fait partie des aides apportées par Cumpanis à Moudon. Un coup de pouce facilitant leur entrée dans le monde du travail. Depuis cet automne, en plus de ce document papier, ils apprennent à gérer leur compte sur le réseau social LinkedIn. Né d’un projet de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud, l’association accompagne de jeunes adultes en rupture ou en difficultés d’apprentissage. Cumpanis accueille notamment chaque année une vingtaine de jeunes pour des stages courts comme informaticiens ou employés de commerce.

LinkedIn est un réseau social à usage professionnel. C’est justement cette caractéristique qui intéresse Cumpanis. «Nos jeunes ont besoin de s’insérer dans un réseau plus sérieux que ceux dédiés principalement aux activités de loisirs. Ils vont pouvoir ainsi accéder à des entreprises dont ils n’auraient peut-être jamais entendu parler autrement et donc à des opportunités professionnelles possibles», commente le diacre Bernard Gobalet, responsable de Cumpanis interrogé par Gérard Jaton pour le blog des étudiants spécialistes en médias sociaux du SAWI. «Il s’agit avant tout d’informer nos stagiaires de l’existence d’un réseau professionnel, leur apprendre à s’en servir et passer du CV papier au CV électronique. Entrer dans le XXIe siècle, en fait!», résume-t-il.

Mais la formation proposée ne s’arrête pas au seul réseau LinkedIn. «Nous en profitons aussi pour rendre attentifs les jeunes sur le fait que poster sur d’autres réseaux sociaux des photos ou des infos sur leurs débordements festifs par exemple peut les desservir complètement», souligne Bernard Gobalet. Une précaution que salue Eugénie Sayad, cheffe de l’Office cantonal vaudois d’orientation scolaire et professionnelle: «Le problème, c’est que les réseaux sociaux gardent un historique de tout ce qui est publié. Les jeunes doivent donc apprendre dès qu’ils ouvrent des comptes sur de tels sites — c’est à dire parfois à 10 ans déjà — qu’il faut soigner son image et que rien de ce qui est privé ne doit être accessible au public. Les parents doivent y être attentifs aussi.»

Quant à l’usage de LinkedIn, elle tempère: «le conseil que je donnerais, c’est de ne pas s’épuiser à alimenter de nombreux réseaux sociaux qui ne sont pas adaptés au poste recherché. Par exemple, je ne conseillerais pas de recourir directement à LinkedIn pour chercher une place d’apprentissage. C’est un réseau utile avant tout pour des personnes travaillant dans le tertiaire avec une certaine expérience à mettre en avant.» Mais ce réseau reste intéressant pour les informaticiens, cette profession y étant très active.

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