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Le «champ du déshonneur» au-dessus de la Havel

Berlin (epd - ProtestInter) Au cœur du Grunewald berlinois se trouve le seul «cimetière des suicidés» d’Allemagne. «Cimetière des sans-nom», «champ du déshonneur», – la clairière du Grunewald berlinois a reçu beaucoup de noms en plus d’un siècle et demi.

Sans panneau indicateur, nul ne trouverait le cimetière long de 80 mètres et large de 60. Un lieu enchanté où beaucoup souhaiteraient avoir leur tombe aujourd’hui. Un lieu de paix et de repos dans la forêt, où le renard et le lièvre se croisent au crépuscule, et où on rencontre aussi des sangliers, qui ont inspiré le nom de la «mare aux laies», au bord de la Havel toute proche.

Au 19e siècle, le courant de la rivière déposait souvent sur la rive des cadavres de noyés. «Il y avait parmi eux beaucoup de servantes mises enceintes par leur maître», raconte le garde forestier chef du Grunewald Elmar Kilz. Jusqu’en 1845, la tentative de suicide était un crime en Prusse, et même après on refusait une sépulture digne aux personnes qui, à la suite d’un chagrin d’amour ou par peur de perdre l’honneur bourgeois, mettaient elles-mêmes un terme à leurs jours.


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