Un stand de Terrespoir au marchéDes ananas mûrs à point, des mangues parfumées et encore des bananes séchées, Terrespoir commercialise en Suisse les productions de cultivateurs camerounais. Son credo: une rémunération juste et un commerce équitable. Pour célébrer ses 20 ans d’existence, la fondation organise une journée de fête, samedi 3 septembre, au Casino de Montbenon, à Lausanne.

Photo: La vente des fruits au marché © Fondation Terrespoir

Par Laurence Villoz

«Nous ne faisons aucun bénéfice, l’objectif est de tourner en rémunérant correctement les producteurs», lâche Laurent Venezia, vice-président du conseil de fondation de Terrespoir. Depuis 20 ans, cette fondation créée par les œuvres d’entraide protestante DM-échange et mission et Pain pour le prochain importe en Suisse des fruits de cultivateurs camerounais. «Environ 150 familles de paysans vivent grâce à ce projet. Et sur chaque kilo de fruits vendus en Suisse, quelques pourcents vont dans un fonds qui permet de financer la scolarité des enfants, les soins médicaux et de proposer un système d’épargne», ajoute Laurent Venezia.

Couverture du livre de JF Mayer sur les évangéliquesA l’occasion de ses dix ans, le Réseau évangélique suisse a publié une étude sur la perception des évangéliques dans les médias et dans la société en Suisse romande. 

Par Joël Burri

«L’étude des mouvements religieux m’a appris depuis longtemps que les perceptions comptent au moins autant que la réalité», écrit l’historien des religions Jean-François Mayer dans L’évolution des chrétiens évangéliques et leur perception en Suisse romande. Le fondateur de l’institut Religioscope et du site d’information Religion.info a, en effet, été mandaté pour mener cette étude à l’occasion des dix ans du Réseau évangélique suisse (RES). 

Le nouveau siège de l'EERVFin juin, l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud a quitté ses locaux de la rue de l’Ale, à Lausanne, pour s’installer quelques rues plus haut dans l’historique siège et faculté de théologie de l’Eglise libre, la Môme. Entièrement restauré, le bâtiment est ouvert au public le 3 septembre prochain.

Photo: Le nouveau siège de l'EERV

Par Laurence Villoz

«De lourdes transformations ont été effectuées à la Maison des Cèdres. L’idée était de maintenir des éléments historiques de l’ancienne bibliothèque tout en favorisant une synergie entre les différents secteurs», explique Esther Gaillard, conseillère synodale de l’Eglise évangélique réformée vaudoise (EERV), qui était l'intermédiaire entre la Fondation des Terreaux et l'EERV. Fin juin, l’EERV a pris ses quartiers au chemin des Cèdres 7, à Lausanne, dans ce lieu hautement symbolique pour l’Eglise vaudoise. Mis à part une remise à neuf complète de la bâtisse, deux salles ont été créées en sous-sol et une pièce au deuxième étage a été aménagée en une petite chapelle.

Daniel RouzeauPasteur pendant près de 25 ans au sein de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud, Daniel Rouzeau, revient sur l’évolution du métier de ministre dans une société où la gestion du temps de travail prend le pas sur le contact humain.

Photo: Daniel Rouzeau

Par Laurence Villoz

Daniel Rouzeau n’a pas toujours été pasteur. Né en 1949 en pleine jungle gabonaise de parents missionnaires, il étudie, une fois rentré en Suisse, à l’école de sport de Macolin (BE) et enseigne cette discipline pendant 12 ans. Changeant de cap dans les années 80, il entame des études de théologie à l’Université de Lausanne et sera consacré dans l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) en 1988. Pasteur à Ouchy puis au centre de Lausanne à l’Eglise Saint-François, ce père de trois enfants a pris sa retraite en 2014, après avoir terminé sa carrière dans la paroisse du Haut-Talent où il réside depuis 41 ans.

Un enfant prend la main de son parent https://flic.kr/p/bhrVF6Protestinfo laisse régulièrement carte blanche à des personnalités réformées.
Cet été, la rédaction a choisi de donner la parole à ceux qui ont décidé de s’engager dans une carrière ministérielle. Le pasteur suffragant dans la paroisse du Jorat, Pedro Brito qui rejoindra la paroisse de Monthey dès le mois de septembre partage une de ses lectures de vacances.

Photo: CC (by) Stephan Hochhaus 

Cet été, ma lecture de vacances fut Flipped. Un livre d’un pasteur nord-américain dont le nom est Doug Paggitt. Son idée de départ pour écrire ce livre est celle-ci: nous avons pour habitude de penser que Dieu est en nous, notamment lorsque nous faisons visiblement sa volonté, lorsque nous prions, lorsque nous sentons une voix intérieure qui vient d’en haut et qui nous pardonne, une voix qui nous guide, qui nous aime. Et, si nous pensions plutôt que nous sommes en Dieu? Cela pourrait changer complètement notre façon de lire et comprendre les textes bibliques.

Eglises / 24 août 2016 - 08:00

Brèves

Une Eglise pour le XXIe siècle
7500 jeunes à Cotonou
«Tendre l’oreille à la création»

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