Deux verres de Vin https://flic.kr/p/qx5SrBPour célébrer le jubilé de la Réforme en 2017, une équipe de pasteurs et de diacres élaboreront un cru original en collaboration avec des vignerons de La Côte.

Photo: CC (by) Simon Cocks

Par Laurence Villoz

«Nous souhaitons aller à la rencontre des gens en dehors des cercles de l’Eglise en proposant une «cuvée de la Réforme» qui pourra être dégustée chez des vignerons-encaveurs de la région», explique le pasteur François Paccaud, responsable de l’information et coordinateur pour la région Morges-Aubonne de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Ce projet a été imaginé par un groupe de pasteurs et de diacres de La Côte pour célébrer les 500 ans de la Réforme. Ils ont contacté une quarantaine de vignerons-encaveurs locaux et environ un tiers d’entre eux ont répondu présent.

Harriet Tubman via https://modernmoney.treasury.gov/new-notesProtestinfo laisse régulièrement carte blanche à des personnalités réformées.

La théologienne neuchâteloise Muriel Schmid, vit aux Etats-Unis depuis une dizaine d’années. Elle est directrice de programme pour les Equipes chrétiennes pour la paix à Chicago. Elle réagit à l’annonce de la banque fédérale de remplacer la personnalité figurant sur le billet de vingt dollars.

Mercredi dernier, la banque fédérale américaine (U.S. Department of the Treasury) a fait une annonce pour le moins détonante: le visage du président Andrew Jackson (président de 1829 à 1837) qui a marqué depuis 1928 le billet de 20 $, va être remplacé dans la nouvelle édition de cette coupure par le portrait d’Harriet Tubman (née vers 1820, morte en 1913). Cette décision est à marquer d’une pierre blanche dans l’histoire de la monnaie américaine; dans l’histoire américaine tout court! Première femme à être représentée sur les billets des Etats-Unis, Harriet Tubman est de surcroît afro-américaine, née esclave et figure centrale de la lutte contre l’esclavage après s’être enfuie de sa plantation vers 1850.

Eglises / 27 avril 2016 - 08:00

Brèves

La HET-PRO accueillera ses premiers étudiants en septembre 2017
Le collectif R déménage
Célébration œcuménique à la cathédrale de Lausanne
Un spectacle célèbre les 300 ans du temple de Bévilard

Pierre-André Schütz ©Gérard JatonLe monde paysan est en péril. Les récentes initiatives en sont la preuve. L’ancien pasteur et paysan Pierre-André Schütz prend en main la première aumônerie agricole du canton de Vaud. Un témoignage publié dans «Bonne nouvelle» et «relais»

Photo: ©Gérard Jaton

Propos recueillis par Stéphanie Billeter, Bonne nouvelle

A 66 ans, vous voilà de nouveau sur le terrain, vous ne vous arrêtez jamais!

Pierre-André Schütz: Disons que je suis retraité non pratiquant! Dans ce métier, on a tous plus ou moins le syndrome du saint-bernard. J’ai moi-même traversé une dépression à 50 ans. «Comment, ce n’est pas possible que tu aies une dépression!» ai-je tellement entendu. Les paysans ont de la peine à se confier, à partager des fragilités. On a été élevé selon le précepte qu’un garçon, ça ne pleure pas, qu’il est honteux de demander de l’aide.

priere paddle CC(by-nc) Chris Goldberg via https://flic.kr/p/dbe6RtEn Suisse, la vie spirituelle et religieuse se cultive avec éclectisme et au féminin, selon les résultats de l’enquête de l’Office fédéral de la statistique sur la langue, la religion et la culture 2014 publiée vendredi. Les institutions traditionnelles ne font plus référence que lors des grands événements.

Photo: CC(by-nc) Chris Goldberg

Par Aline Jaccottet

Désertion des églises ne signifie pas abandon de la foi. C’est ce que prouve pour la première fois et à large échelle l’étude de l’OFS publiée vendredi. Un premier chiffre pour le démontrer: dans notre pays, près d’une personne sur deux affirme croire en un Dieu unique, et une sur quatre en une sorte de puissance supérieure. Ce alors qu’un cinquième de la population (22%) se dit sans confession. «Croyances, pratiques et appartenances ne sont plus forcément liées. Ce que nous pressentions est confirmé par cette étude», relève Irene Becci Terrier, professeure assistante à l’Observatoire des religions en Suisse et à l’Université de Lausanne.

Le banc du Val-de-TraversLe Conseil paroissial du Val-de-Travers a décidé de permettre à un banc d’une de ses églises de partir se balader. Sa mission: sortir des murs ecclésiastiques et aller à la rencontre des personnes qui ne vont pas à l’église.

Photo: Le banc, à la grande salle de Couvet © David Allisson

Par Emmanuelle Jacquat

«Le banc est déjà sorti à «l’intérieur» lors d’une revue à la grande salle de Couvet». C’est par ces mots étonnants que David Allisson, pasteur de la paroisse du Val-de-Travers, commence à expliquer son curieux projet. Ce nouveau paroissien pas comme les autres, qui loge dans l’église réformée de Môtiers, a effectivement quitté sa bâtisse pour assister à la revue paroissiale, le 12 mars dernier. Il y jouait même un rôle central lors de cette soirée où il a reçu sa mission, celle de sortir des murs et susciter des rencontres. 

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