BHS texte hebreu CC(by-sa) Steffen Banhardt, https://flic.kr/p/66LrbMApprendre l’hébreu biblique est une chose, mais entretenir et approfondir ses compétences après ses études est un tout autre défi. L’Institut Dominique Barthélémy de Fribourg propose une démarche innovante pour motiver les hébraïsants et faire avancer la recherche par la même occasion: participer à l’édition inédite du manuscrit du Pentateuque Samaritain de Fribourg.

Photo: CC(by-sa) Steffen Banhardt
Par Elisabeth Schenker

C’est une démarche «gagnant-gagnant» que propose l’Institut Dominique Barthélémy pour l’histoire du texte et de l’exégèse de l’Ancien Testament à l’Université de Fribourg. Grâce à un travail participatif, un manuscrit du Pentateuque Samaritain datant du XVe siècle, qui dort depuis 10 ans dans la bibliothèque de l’Institut, va pouvoir être étudié en vue de son édition. En contrepartie, les passionnés du texte bibliques qui participeront à ce projet pourront progresser dans leur maîtrise de l’hébreu biblique.

La chair et le souffeDans un courrier accompagnant la dernière édition de «La chair et le souffle», Lytta basset, professeur honoraire de théologie pratique à l’Université de Neuchâtel annonce l’arrêt de la parution de la revue.

Par Elisabeth Schenker

«Parmi les membres du comité de rédaction, aucun n’a souhaité prendre la relève», explique Lytta Basset, professeure honoraire de théologie protestante dans un courrier aux abonnés de «La chair et le souffle». Son départ à la retraite en automne 2014, et la fermeture de la faculté de théologie de Neuchâtel en 2015, auront eu raison de la revue, qui allait fêter ses dix ans d’existence. «Il nous est apparu que cela deviendrait très compliqué de continuer sans aucun ancrage institutionnel», précise la théologienne, qui souligne que si aucun contact n’a été pris avec l’une des deux autres facultés de théologie pour pérenniser la revue, sa disparition laissera un vide dans le paysage éditorial francophone.

Campagne pour l’abolition des forfaits fiscaux, DRChaque semaine, Protestinfo donne carte blanche à une personnalité réformée.

Le professeur de théologie systématique Pierre Bühler a souhaité défendre l’initiative «Halte aux privilèges fiscaux des millionnaires» soumise au vote le 30 novembre.

Le 30 novembre, les citoyennes et citoyens suisses devront dire s’ils veulent maintenir ou abolir les forfaits fiscaux pour les riches étrangers qui s’installent en Suisse et qui n’y exercent pas d’activité lucrative. Qu’est-ce que cela signifie en clair? Au lieu d’être imposés, comme nous tous, d’après leur revenu et leur fortune, ils peuvent se faire imposer forfaitairement d’après leur train de vie (impôt d’après la dépense). Ce type d’imposition est accepté dans 21 cantons et pratiqué pour l’impôt fédéral direct, et il touche environ 5600 personnes en Suisse. Ces dernières années, cinq cantons ont supprimé ces forfaits fiscaux, et cinq autres ont durci les conditions qui y donnent droit. L’initiative propose une suppression sur l’ensemble de la Suisse.

Eglises / 20 novembre 2014 - 08:10

Brèves

Création d’un Institut de théologie et d’éthique
Ensemble, les religions disent non à la violence
Qui porte la responsabilité de la dégradation du climat?

synode Ref fr GrangeNeuveLa nouvelle clé de répartition des charges de la Conférence des Eglises réformées romandes impose à l’Eglise réformée du Canton de Fribourg un effort supplémentaire important.

Par Joël Burri

«Si la nouvelle clé de répartition de la Conférence des Eglises romandes impacte notre budget et nous demande un effort, elle montre aussi le développement réjouissant de notre Eglise», a résumé Monique Johner membre du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise évangélique réformée du canton de Fribourg (EERF) et vice-présidente de la Conférence des Eglises réformées romandes (CER), devant le Synode (organe délibérant), lundi soir 17 novembre à Grangeneuve (Posieux).

Beatrice MetrauxLe règlement d’application présenté lundi est le dernier élément nécessaire avant que le Canton ne reconnaisse d’autres communautés religieuses que les réformés, les catholiques et les israélites.

Par Joël Burri

«Certaines communautés criaient au déni de justice», a reconnu la Conseillère d’Etat en charge des affaires religieuses Béatrice Métraux (photo), lundi 17 novembre, lors de la présentation à la presse du règlement d’application adopté par le Conseil d’Etat de la Loi sur la reconnaissance par des communautés religieuses. La loi est en effet entrée en vigueur en 2007 et découle directement de la «nouvelle» Constitution vaudoise de 2003.

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