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Une récente enquête révèle que la pratique d’une religion augmente le bonheur et l’engagement civique. Mais plus que la religion en soi, ce serait le côté communautaire de celle-ci qui améliore la qualité de vie.

Par Yonat Shimron/lv, RNS/Protestinter

Les gens qui sont actifs dans leur communauté religieuse ont tendance à être plus heureux, relève un nouveau sondage du Centre de recherches Pew (Pew research center). Dans une vaste méta-analyse portant sur 35 pays, des chercheurs ont constaté que les personnes actives sur le plan religieux présentaient des caractéristiques sociales et sanitaires souhaitables. Elles votent et font plus de bénévolat. Elles fument moins et consomment également moins d’alcool que les non-croyants ou ceux qui sont rarement présents dans les communautés religieuses.


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vendredi, 01 février 2019 12:50

Offrir son repas à ceux qui meurent de faim

Renoncer à un repas par semaine et en offrir le prix aux personnes qui souffrent de la famine. L’association «Des calories pour la vie» à l’origine de ce concept invite le théologien Daniel Marguerat pour une soirée de réflexion, mardi 5 février, à Lausanne.

Par Laurence Villoz

«Chaque geste individuel compte. On peut soi-même faire bouger les choses», lâche Marc Subilia. En 2015, ce pasteur et médecin à la retraite a créé «Des calories pour la vie». Cette association propose de renoncer à un repas par semaine et d’en offrir le prix à une œuvre caritative qui lutte contre la faim dans le monde. «Quand je travaillais comme médecin, j’ai toujours été frappé par le fait que certaines personnes souffrent de surpoids alors que d’autres meurent de faim», explique Marc Subilia. Selon le rapport sur «l’État de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans le monde 2018» publié par l’ONU, 821 millions de personnes souffrent de la faim. Parallèlement, 672 millions d’adultes sont obèses. La démarche présentée par l’association tend vers un rééquilibrage basé sur la prise de conscience individuelle.

Au Kenya, les dirigeants chrétiens et musulmans et des représentants gouvernementaux appellent les entreprises pharmaceutiques mondiales à fabriquer plus de médicaments adaptés aux enfants atteints du VIH et de la tuberculose.

Par Frederick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Alors qu'ils s'engagent à ouvrir des églises et des mosquées aux enfants atteints du VIH et de la tuberculose, les dirigeants chrétiens et musulmans du Kenya ont exhorté, mardi 20 novembre, les entreprises pharmaceutiques mondiales à fabriquer davantage de médicaments qui soient adaptés aux enfants. L'appel a été lancé à l'occasion de la Journée mondiale de l'enfance, instituée par les Nations Unies en 1954 pour sensibiliser la communauté internationale aux problèmes de l'enfance dans le monde entier et améliorer leur bien-être.


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Un jeune couple s’est vu interdit de se marier à l’Église, car la jeune femme était séropositive. Bien que la loi kenyane condamne cette décision, certains pasteurs persistent à stigmatiser les personnes touchées par le VIH.

Par Frederick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Un pasteur pentecôtiste de la ville de Bahati, dans l’ouest du Kenya, a déclenché l’indignation en refusant de célébrer le mariage d’un jeune couple jusqu’à ce qu’il se soumette à sa demande de dépistage du VIH, le virus responsable du sida. Le pasteur Jesse Karanja, chef de l’Église de la Maison de prière Mizpah, a insisté pour que Joyce Waithera et Paul Waithaka subissent des tests du VIH et de grossesse alors que des invités anxieux et des parents ont attendu dans l’église pendant plus de huit heures. Lorsque les résultats du test ont indiqué que Joyce Waithera était séropositive et enceinte, Jesse Karanja a refusé de célébrer le mariage, selon les médias locaux.


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Image d’archive. Campagne de prévention de l’Ebola en 2014 au Congo du Programme des Nations unies pour le développement. CC(by-nc-nd) UNDP via https://flic.kr/p/rf7cFvDans le but d’empêcher la propagation du virus Ebola, les catholiques romains ont temporairement cessé l’administration de certains sacrements depuis l’apparition de cette maladie mortelle en mai dans la République démocratique du Congo.

Photo: Image d’archive. Campagne de prévention de l’Ebola en 2014 au Congo du Programme des Nations unies pour le développement. CC(by-nc-nd) UNDP 

Par Fredrick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Jusqu’à nouvel avis, les catholiques ne recevront ni le baptême, ni la confirmation, ni l’ordination, ni l’onction dans le nord-ouest de la République démocratique du Congo, les régions du pays les plus durement touchées par l’épidémie d’Ebola qui a emporté au moins 28 vies depuis le 8 mai, date de confirmation de l’épidémie. Les nouveaux règlements s’appliquent à l’archidiocèse de Mbandaka-Bikoro, d’une étendue d’environ 95'000 km2. Quelque 650'000 des 1,2 million d’habitants de la région sont catholiques, d’après les statistiques de l’Église.


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