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mercredi, 13 septembre 2017 08:15

La théologie à la portée de tous!

Divers livres en lien avec la théologie

Différentes offres de formations sont proposées par les Eglises. Profitez-en pour approfondir vos compétences bibliques ou théologiques.

Par Joël Burri

La rentrée scolaire vous a donné envie de reprendre place sur les bancs de l’école? Croyant ou non, pourquoi pas une formation théologique. Les Eglises réformées proposent différents parcours à choisir selon vos objectifs et l’engagement dont vous êtes prêts à faire preuve.

Ghislain Waterlot ©UNIGEProfesseur de philosophie et d’éthique, Ghislain Waterlot est, depuis le 15 juillet, le nouveau doyen de la Faculté autonome de théologie protestante de l’Université de Genève. Interview

Photo:  ©Université de Genève

Propos recueillis par Joël Burri

Etre doyen est une charge lourde, qu’est-ce qui vous a poussé à accepter cette fonction et quelle trace aimeriez-vous laisser?

Durant les quatre années du décanat de Jean-Daniel Macchi, la formation a été profondément rénovée. Le programme du bachelor a été mis à jour, le master à distance a été créé ainsi qu’un certificat de spécialisation. De mon côté, j’aimerais mettre un fort accent sur la recherche et le rayonnement international.

etudiants mooc CC(by) University of Salford Press Office via https://flic.kr/p/fNMTGbFaire son master en théologie à distance, c’est possible depuis cette rentrée. Les facultés de Genève et Lausanne proposent une offre ambitieuse: les cours sont proposés soit en présence soit à distance.

Photo: CC(by) University of Salford Press Office

Par Joël Burri

Pionnier de la formation à distance, la Faculté autonome de théologie de l’Université de Genève propose un cursus en ligne depuis 1998 déjà! Jusqu’alors, seul le Bachelor était proposé à distance, mais depuis cette rentrée, la formation au niveau Master est également proposée.

Elisabeth Parmentier et Olivier Bauer ©JDMacchi/DRLes 29 et 30 septembre prochains auront lieu les journées de lancement du nouvel Institut lémanique de théologie pratique. Protestinfo est allé à la rencontre des deux professeurs ordinaires de cet institut, commun aux facultés de théologie de Genève et de Lausanne. Interview.

Photo: Elisabeth Parmentier et Olivier Bauer ©Jean-Daniel Macchi/DR

Propos recueillis par Noriane Rapin 

Pourquoi avoir créé un Institut lémanique de théologie pratique (ILTP)?

Olivier Bauer: C’est une vieille histoire si l’on veut bien, puisqu’elle a commencé il y a une trentaine d’année avec l’Institut romand de pastorale, à Lausanne. Celui-ci a disparu lorsque la faculté de Neuchâtel est devenue en elle-même une faculté de théologie pratique. L’idée était de recommencer à neuf dans une structure qui serait commune aux universités de Genève et Lausanne. C’est également la manière dont fonctionne administrativement l’université de Lausanne: la Faculté de théologie et de sciences des religions est divisée en plusieurs instituts.

Elisabeth Parmentier: L’objectif de cet institut est qu’il soit au service de la recherche en théologie pratique. Il a la double tâche de faire de la recherche académique et d’être au service des questions contemporaines, dans l’Eglise et dans la société. Par exemple, l’institut a des partenaires au niveau romand, que ce soit l’Office protestant de formation, ou les différents lieux de réflexion autour de la catéchèse. On peut ainsi leur proposer une analyse de leurs pratiques et les inviter à prendre du recul. Aussi, l’idée d’un institut commun est de fédérer les énergies et les potentialités de recherche en Suisse romande. C’est quelque chose qui est très important pour moi.

Jean-Pierre Bastian DRLa Fondation des Terreaux a mandaté Jean-Pierre Bastian, professeur émérite de sociologie des religions de l’Université de Strasbourg pour rédiger une plaquette autour de l’édifice de la «Môme», c’est-à-dire le bâtiment des Cèdres, qui abritait autrefois la faculté de théologie de l’Eglise libre. Finalement, c’est tout un livre sur l’Eglise libre qui en a résulté.

Propos recueillis par Emmanuelle Jacquat

L’Eglise libre, qui ne voulait pas être sous l’emprise de l’Etat, a marqué la société vaudoise, tant sur le plan religieux qu’intellectuel et social, de sa création en 1847 jusqu’à la fusion avec l’Eglise nationale en 1966. Le livre du professeur émérite de sociologie des religions de l’Université de Strasbourg, Jean-Pierre Bastian, «La fracture religieuse vaudoise, 1847-1966», revient sur une page de l’histoire vaudoise, peu connue, où les enjeux modernes de la laïcité de l’Etat se posaient déjà au XIXe siècle. Interview.

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