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Série: «La transmission de la mémoire de la Shoah»

Les singes de la sagesse CC(by-sa) Japanexperterna.se via https://flic.kr/p/peGjXSAu cours de la Seconde Guerre mondiale, les institutions ecclésiales protestantes se sont montrées pour le moins discrètes. Si certains s’engagent personnellement et soutiennent l’arrivée des réfugiés au cours du conflit, les organes décisionnels— à l’instar de la Commission synodale de l’Eglise nationale vaudoise— font preuve d’un «ouragan de prudence».

Photo: CC(by-sa) Japanexperterna.se

Par Laurence Villoz et Guillaume Henchoz

En janvier 1933, Le Nationalsozialistische Deutsche Arbeiterpartei (NSDAP), parti d’Adolf Hitler, accède au pouvoir. Il peut largement compter sur les voix des électeurs protestants et sur l’appui de leurs Eglises. Sans s’affirmer comme chrétien, le NSDAP assume un virage conservateur et un retour aux valeurs chrétiennes. La peur du bolchévisme et une Eglise soutenant l’existence d’une nation allemande forte auront fait le reste. Au cours de l’année 1933, les Eglises protestantes fusionnent au sein d’une seule structure: l’Eglise protestante du Reich.

petite prière CC(by-nd) Angela Cinicolo via https://flic.kr/p/a6USTMUn Notre Père plus proche de l’esprit du texte grec original, ce sera pour Pâques, pas pour Noël. L’annonce unilatérale des évêques catholiques romains d’un changement de la plus importante prière chrétienne a fâché. Ils en prennent acte et renoncent à une entrée en vigueur si rapide, proposant aux Eglises sœurs de se rallier au nouveau texte proposé.

Par Joël Burri

«Ne nous soumets pas à la tentation», telle est la formule que les catholiques romains romands prononceront pour la sixième demande du Notre Père probablement jusqu’à la veille de Pâques 2018. La Conférence des évêques suisses a, en effet, accepté de suspendre l’entrée en vigueur d’un changement de traduction qui prévoit de remplacer cette phrase par «ne nous laisse pas entrer en tentation.» Ce changement interviendra pour la plupart des autres francophones au début de l’avent 2017.

mercredi, 21 juin 2017 09:30

Ensemble pour mieux communiquer

L’hôtel du gouvernement à Berne accueillait les débats de la FEPS. CC(by) Edwin Lee via https://flic.kr/p/55AuKuComment faire entendre une voix réformée dans l’actualité? La multitude des institutions rend impossible toute réactivité. La faîtière protestante cherche à mutualiser davantage sa communication.

Photo: L’hôtel du gouvernement à Berne accueillait les débats de la FEPS. CC(by) Edwin Lee

Par Joël Burri

Les Eglises aussi sont confrontées aux défis du fédéralisme. En matière de communication, par exemple, comment gérer les échelons local, cantonal et fédéral sans que les messages émis par les réformés ne virent à la cacophonie? Les avancées du projet de mutualisation de la communication ont été présentées à l’assemblée des délégués de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) qui a réuni lundi et mardi à Berne les représentants des différentes Eglises membres (les différentes Eglises réformées cantonales, l’Eglise méthodiste et l’Eglise évangélique libre de Genève).

La prédication de Paul https://flic.kr/p/r4kvCcCatholiques et évangéliques peuvent désormais participer au Prix suisse de la prédication 2017. Précédemment, il n’était ouvert qu’aux membres de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse.

Photo: La prédication de Paul de Joseph-Benoit Suvée, 1779. 

Par Laurence Villoz

«L’art de la prédication est profondément chrétien, c’est pourquoi nous avons décidé d’ouvrir le Prix 2017 à toutes les confessions chrétiennes plutôt que de le limiter aux Eglises membres de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS), comme c’était le cas lors de la précédente édition en 2015», explique Anne Durrer, chargée de communication de la FEPS, à l’origine du concours. «Cela met en évidence qu’entre les différentes Eglises, il existe un dénominateur commun fondamental qui est l’importance de communiquer la Bonne Nouvelle. Il y a un œcuménisme de la parole qui se joue autour de la proclamation de l’Evangile», ajoute le professeur de théologie Simon Butticaz, membre du jury.

lundi, 06 février 2017 10:20

Inquiétude des Eglises face à la RIE III

on voteLes Eglises réformées ne prennent pas position sur la réforme de l’imposition des personnes morales sur laquelle la Suisse votera dimanche. Si elles soutiennent la volonté d’aller vers plus d’équité tant au niveau national qu’international, elles soulignent aussi le coût social de la réforme.

Par Joël Burri

«Les économies dans certains domaines sociaux peuvent-elles se justifier éthiquement par les objectifs de la RIE III (troisième réforme de l’imposition des entreprises), à savoir l’exigence d’équité dans la concurrence internationale, ou le remède à une injustice au niveau international doit-il se payer au prix d’une nouvelle injustice au niveau national?» et «Quelle est la justification éthique du déplacement, des entreprises vers les citoyens, des charges financières que représente le financement des obligations d’intérêt général? Comment l’Etat justifie-t-il une stratégie qui vise à décharger toujours plus les entreprises de leurs obligations envers le bien commun?», telles sont quelques-unes des questions que la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) invite les votants à se poser en vue du scrutin de dimanche.

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