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Soirée de la Saint-Valentin ou culte avec les couples le dimanche précédent ou suivant, la fête des amoureux se fait sa place chez les protestants.

Par Joël Burri

«L’idée c’est que l’Église soit capable de se réjouir sans restriction du bonheur des gens d’être amoureux», explique le pasteur vaudois Christophe Reymond. Le 17 février à Crissier, il célèbrera un culte spécial pour la Saint-Valentin. «J’ai eu quelques remarques de personnes qui me demandaient ce que cette fête avait à voir avec l’Évangile», avoue-t-il, mais pour lui c’est une évidence «l’Église valorise le plaisir et même la sexualité! Et ce n’est malheureusement pas l’image qu’elle a dans la population.»

Animaux en peluche, images colorées et chansons traditionnelles. Différentes façons d’adapter les services religieux aux personnes souffrant de démence.

Par Adelle M. Banks, Richlandtown, Pennsylvanie, RNS/Protestinter

Sept femmes, la plupart en fauteuil roulant, sont assises en demi-cercle face à des vitraux et un autel surmonté d’une croix. Sous la table drapée se trouve une caisse en forme d’arche débordant d’animaux en peluche. «Spirit Alive» (esprit vivant), un service religieux multi sensoriel et hebdomadaire pour les personnes atteintes de démence, est sur le point de commencer. Ces offices un peu particuliers ont lieu dans un centre de soins infirmiers spécialisés affilié à l’Église Unie du Christ, à 80 km au nord de Philadelphie.


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mercredi, 23 mai 2018 08:00

Brèves

«Livre à vivre» à Crêt-Bérard
Dernier culte des pasteurs stagiaires
«Quelle place pour les homosexuels dans l’Église?»

vendredi, 22 décembre 2017 08:10

A Noël, les Eglises font le plein

Un culte à la Cathédrale de LausanneLe culte du 24 décembre au soir fait partie des cérémonies les plus populaires dans les Eglises. Un grand nombre de personnes qui ne vont jamais aux offices religieux s’y rendent pour célébrer Noël.

Photo: Le culte du 19 février 2017 à la Cathédrale de Lausanne © Sonia Zanou

Par Laurence Villoz

«Le culte du 24 décembre au soir est celui qui rassemble le plus numériquement. La plupart des personnes que nous rencontrons ce soir-là ne viennent qu’à cet office de toute l’année. Cet événement répond à une attente sacrale», raconte Virgile Rochat, pasteur à la Cathédrale de Lausanne. Même son de cloches du côté de Jacques-Etienne Deppierraz, pasteur de la région La Côte dans l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud. «C’est certain qu’au culte de Noël, un grand nombre de personnes trouvent du sens à venir en particulier ce jour-là».

Guislain WaterlotLa Faculté de théologie de l’Université de Genève perpétue la tradition du culte de la rentrée. Or cette année, ce n’est pas un pasteur ou un théologien qui a assuré la prédication, mais le philosophe et nouveau doyen Ghislain Waterlot.

Photo: Ghislain Waterlot 

Par Laurence Villoz

Des étudiants, des professeurs et des membres de l’Eglise protestante de Genève ont rempli, mardi 19 septembre, l’Eglise luthérienne de la rue Verdaine, pour célébrer le culte de la rentrée universitaire organisé par la faculté de théologie. «C’est une très vieille tradition qui avait cours dans toutes les universités. A Genève, nous perpétuons cette pratique symbolique qui n’a rien d’officiel. Une façon également de montrer notre lien avec l’Eglise protestante de Genève», explique Ghislain Waterlot, le nouveau doyen de la faculté pour les quatre prochaines années.

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