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Soirée de la Saint-Valentin ou culte avec les couples le dimanche précédent ou suivant, la fête des amoureux se fait sa place chez les protestants.

Par Joël Burri

«L’idée c’est que l’Église soit capable de se réjouir sans restriction du bonheur des gens d’être amoureux», explique le pasteur vaudois Christophe Reymond. Le 17 février à Crissier, il célèbrera un culte spécial pour la Saint-Valentin. «J’ai eu quelques remarques de personnes qui me demandaient ce que cette fête avait à voir avec l’Évangile», avoue-t-il, mais pour lui c’est une évidence «l’Église valorise le plaisir et même la sexualité! Et ce n’est malheureusement pas l’image qu’elle a dans la population.»

Les principales communautés religieuses du canton dévoilent la mise en place d’un lieu d’échange les réunissant toutes. Objectif: avoir un rôle dans le débat sur le «vivre ensemble».

Par Joël Burri

La date est symbolique: le 24 janvier, les Vaudois célèbrent leur indépendance. Et c’est justement le jour que les «acteurs des principales religions et confessions du canton», comme ils se présentent dans leur communiqué ont choisi pour annoncer la création de la Plateforme interreligieuse vaudoise. Elle regroupe les autorités vaudoises des Églises réformée, catholique romaine, évangéliques (par le biais de la Fédération évangélique vaudoise - FEV), anglicane et catholique chrétienne ainsi que la Communauté israélite de Lausanne et du canton de Vaud et l’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM). Cette nouvelle institution se présente comme un lieu de partage et de concertation.

Dès le 1er novembre, la mendicité sera illégale dans le canton de Vaud. Une décision vivement critiquée par la pasteure Diane Barraud qui pointe un manquement éthique.

Par Laurence Villoz

«J’ai toujours été très choquée par l’interdiction de la mendicité. Cela me pose un problème éthique qu’on place la tranquillité des passants au-dessus de la souffrance liée à la précarité», réagit la pasteure Diane Barraud, médiatrice Églises-réfugiés et aumônière à Point d’appui, un espace qui accueille des migrants au centre de Lausanne.  Le 1er novembre, l’interdiction de la mendicité entrera en vigueur dans l’ensemble du canton de Vaud. Dès cette date, quiconque sera surpris en flagrant délit pourra être sanctionné d’une amende de 50 à 100 francs, affirme le Conseil d’État dans un communiqué. Et la facture pourra atteindre les 500 à 2000 francs pour celui qui envoie mendier des personnes mineures ou dépendantes.

La cathédrale de Lausanne était pleine, samedi après-midi, à l’occasion du culte de consécration ou d’agrégation pour 11 pasteurs et diacres.

Par Laurence Villoz et Joël Burri

Ambiance «fête de famille» cet après-midi du samedi 1er septembre autour de la cathédrale de Lausanne. Tout le gratin de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) se réunissait pour la journée d’Église annuelle. Le point fort de la manifestation a été la consécration de quatre diacres (une femme et trois hommes) et de cinq pasteurs (deux femmes et trois hommes) et l’agrégation au corps pastoral vaudois d’un diacre et d’un pasteur déjà consacrés par une Église sœur.

La Vaudoise Flavie Bettex, 27 ans, se retrouve devant la justice, car elle sous-louait un appartement à un migrant débouté. Fait stupéfiant: l’Établissement vaudois d’accueil des migrants prenait en charge le paiement du loyer.

Par Laurence Villoz

Flavie Bettex ne s’imaginait pas qu’en venant en aide à un migrant avec le soutien de l’Établissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM), elle se retrouverait devant les tribunaux. «C’est un ami de longue date. Il a toujours été discret par rapport à sa situation, par pudeur. Un jour, il s’est ouvert à moi. Nous avons engagé de nombreuses démarches pour stabiliser sa situation. Nous sommes allés devant le Grand Conseil pour soutenir sa cause, mais finalement il a reçu une réponse négative», raconte la Vaudoise de 27 ans. Ario* est chrétien. Il a quitté son pays, l’Iran, car il était en danger en raison de divergences d’opinions politiques. Le jeune homme est débouté depuis plus de 6 ans, «mais il ne peut pas être renvoyé par les autorités, car il risquerait sa vie s’il retournait en Iran». Malgré tout, Flavie Bettex l’a toujours soutenu.

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