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David Hamidovic ©UNIL/Félix ImhofLors du dernier synode de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud, David Hamidovic, doyen de la Faculté de théologie et de sciences des religions a déclaré disposer de suffisamment d’éléments pour affirmer que les facultés de Lausanne et Genève ne collaboreraient pas avec la Haute école de théologie HET-pro qui vient d’ouvrir à St-Légier (VD). Il a répondu par écrit et de façon concertée avec son homologue de Genève aux questions de Protestinfo suscitées par cette annonce.

Photo: David Hamidovic ©UNIL/Félix Imhof

Vous avez déclaré disposer désormais de suffisamment d’éléments permettant d’affirmer que, d’entente avec la Faculté de Genève, vous ne collaboreriez pas avec la HET-pro. Quels sont ces éléments?

Les facultés de Lausanne et de Genève ont pris connaissance des documents communiqués sur le site internet de la nouvelle école et des propos tenus dans les médias depuis plusieurs années par ses responsables et principaux soutiens. Il nous apparaît clair que les collaborations institutionnelles ne sont pas envisageables. En effet, notre projet de formation commun aux facultés de Lausanne et de Genève repose sur une connaissance des religions et du christianisme qui sait faire place au sens critique afin de donner aux étudiants les moyens de conquérir leur propre liberté de pensée et d’agir. Nous ne voulons pas enfermer les étudiants dans une lecture unique et décontextualisée.

Colloque sur Madame GuyonMystique française du XVIIe siècle, emprisonnée pour ses écrits, Madame Guyon a développé une spiritualité d’une extrême singularité pour l’époque. A l’occasion du tricentenaire de sa mort, l’Institut romand de systématique et d’éthique organise un colloque international du 23 au 25 novembre, à l’Université de Genève.

Par Laurence Villoz

Jeanne-Marie Bouvier de la Motte (1648-1717), mieux connue sous le nom de Madame Guyon, a fait preuve d’une indépendance intellectuelle inouïe revendiquant une liberté d’expression dans sa vie religieuse et sociale. Auteure de plusieurs ouvrages, cette mystique française catholique et laïque sous le règne du Roi soleil a développé une théorie spirituelle qui lui a valu sept années d’emprisonnement à la Bastille. A l’occasion du tricentenaire de sa mort, l’Institut romand de systématique et d’éthique (IRSE) propose un colloque sur sa vie et son œuvre, du 23 au 25 novembre à l’Université de Genève. Rencontre avec Ghislain Waterlot, professeur de philosophie de la religion et d’éthique, et Mariel Mazzocco, collaboratrice scientifique, tous deux à l’origine de cet événement.

CAS Religion et Gouvernance ASchwab DJaillardComment faire face au terrorisme et aux conflits politico-religieux? Les historiens et anthropologues de l’Université de Genève répondent par une offre de formation continue.

Photo: Aurore Schwab et Dominique Jaillard, codirecteurs du CAS. 

Par Caroline Amberger

«Il fallait faire bouger les choses et offrir des approches alternatives», explique le professeur Dominique Jaillard, historien des religions et codirecteur du programme. «Nous devons donner des moyens et répondre à une inquiétude montante de professionnels en contact avec des acteurs religieux qui ne sont pas préparés à faire face à ces situations inédites». A l’initiative d’un réseau de chercheurs, une nouvelle formation émerge à l’Université de Genève. Son premier objectif? Répondre aux besoins du terrain en donnant des outils pragmatiques et conceptuels.

Guislain WaterlotLa Faculté de théologie de l’Université de Genève perpétue la tradition du culte de la rentrée. Or cette année, ce n’est pas un pasteur ou un théologien qui a assuré la prédication, mais le philosophe et nouveau doyen Ghislain Waterlot.

Photo: Ghislain Waterlot 

Par Laurence Villoz

Des étudiants, des professeurs et des membres de l’Eglise protestante de Genève ont rempli, mardi 19 septembre, l’Eglise luthérienne de la rue Verdaine, pour célébrer le culte de la rentrée universitaire organisé par la faculté de théologie. «C’est une très vieille tradition qui avait cours dans toutes les universités. A Genève, nous perpétuons cette pratique symbolique qui n’a rien d’officiel. Une façon également de montrer notre lien avec l’Eglise protestante de Genève», explique Ghislain Waterlot, le nouveau doyen de la faculté pour les quatre prochaines années.

Ghislain Waterlot ©UNIGEProfesseur de philosophie et d’éthique, Ghislain Waterlot est, depuis le 15 juillet, le nouveau doyen de la Faculté autonome de théologie protestante de l’Université de Genève. Interview

Photo:  ©Université de Genève

Propos recueillis par Joël Burri

Etre doyen est une charge lourde, qu’est-ce qui vous a poussé à accepter cette fonction et quelle trace aimeriez-vous laisser?

Durant les quatre années du décanat de Jean-Daniel Macchi, la formation a été profondément rénovée. Le programme du bachelor a été mis à jour, le master à distance a été créé ainsi qu’un certificat de spécialisation. De mon côté, j’aimerais mettre un fort accent sur la recherche et le rayonnement international.

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