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L'Institut de Grangeneuve à PosieuxFace à une Eglise en croissance, le pourcentage de travail du Conseil synodal fribourgeois ne correspond plus à l’ampleur des tâches à effectuer.

Photo: L’Institut agricole Grangeneuve à Posieux

Par Laurence Villoz

«Nous nous sommes rendu compte qu’il y avait une différence importante entre la réalité des tâches et le temps de travail à disposition pour les effectuer», lâche Pierre-Philippe Blaser, président du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise évangélique réformée du canton de Fribourg (EERF). Lors du synode qui s’est déroulé mardi 31 octobre à Posieux, l’exécutif a fait part aux membres de l’assemblée du surplus de travail auquel il était confronté afin d’en discuter ouvertement.

Travail ennui CC0 Caio Triana via https://pixabay.com/fr/travail-soulign%C3%A9-comptes-2005640/Absentéisme, productivité en baisse… lorsqu’un employé ne comprend plus à quoi sert son travail, toute l’entreprise en pâtit. Le phénomène, bien connu, laisse pourtant de nombreux responsables des ressources humaines désemparés. Un congrès réunissant 580 professionnels suisses romands s’est réuni mardi pour chercher des solutions à ce problème complexe.

Par Aline Jaccottet

Costards-cravates et barbes impeccables, talons aiguille et brushings sans extravagance: la foule qui se pressait mardi 12 septembre dans les bâtiments de l’Université de Lausanne n’avait rien à voir avec les traditionnels jeans-baskets habituellement rencontrés dans les couloirs. C’est que 580 professionnels des ressources humaines représentant des dizaines de PME, plusieurs multinationales, l’Etat ou la police et diverses fondations s’étaient réunis pour le huitième Congrès HR Sections Romandes. Cet événement qui a lieu tous les deux ans est un peu la sortie annuelle des RH de la région. On se retrouve, on se salue et autour d’un café, on cause recrutements, formations, licenciements…

lundi, 10 juillet 2017 08:20

Travail en Suisse: la fin de l’eldorado

ouvrier gare amsterdam détail d'une photo CC(by-sa) Martin Brochhaus via https://flic.kr/p/7F9DEZLes conditions de travail des salariés suisses se sont dégradées en dix ans. Les Eglises leur offrent un soutien. Deux aumôniers font écho à la réalité du terrain.

Photo: détail d'une image CC(by-sa) Martin Brochhaus

Par Marie Destraz, «Réformés»

La Suisse n’est plus l’eldorado de l’emploi. La marge de manœuvre des salariés s’est réduite ces dix dernières années, indique le Secrétariat d’Etat à l’économie (Seco). Les pourcentages d’actifs «pouvant influencer leurs conditions de travail ont diminué entre 2005 et 2015. Cela concerne aussi bien la cadence de travail (2005: 73 %, 2015: 68 %), que les possibilités d’agir sur la manière dont s’effectuent les tâches (2005: 80,3 %, 2015: 72,1 %). On constate ainsi un recul au niveau de la mise en pratique de ses propres idées dans son travail (2005: 61,9 %, 2015: 48,8 %)», relève le Seco. Avec ces chiffres, tirés de la Sixième enquête sur les conditions de travail en Europe 2015, menée dans 35 pays, la Suisse rejoint le niveau européen.

Des mineurs artisanaux ©Twerwaneho Listeners‘ Club TLCPour éviter les problèmes d’images liés au travail des enfants, une filiale du groupe franco-suisse aurait abandonné le travail avec des mineurs artisanaux, laissant toute une région sans ressource. L’entreprise s’en défend.

Photo: Des mineurs artisanaux ©Twerwaneho Listeners Club TLC

Par Joël Burri

Alors que le groupe franco-suisse LafargeHolcim annonce ce mercredi de bons résultats pour le 1er trimestre 2017, avec une progression de 5,3% du chiffre d’affaires, l’ONG protestante Pain pour le prochain publie un rapport mettant en avant les manquements d’une filiale du groupe envers les populations d’une région minière d’Ouganda.

Robot https://flic.kr/p/2hUEi5Protestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro. Joël Burri, rédacteur responsable de protestinfo, s’interroge sur l’avenir du travail.

Photo: CC (by) Logan Ingalls 

En 2017, pour la première fois la facture sociale dépassera l’investissement que représente la formation dans le canton de Vaud, nous apprend «24 heures». On peut bien sûr pointer la générosité cantonale, mais le conseiller d’Etat Pierre-Yves Maillard, ministre de l’Action sociale, rétorque: «Plutôt que de s’en prendre à l’aide sociale en bout de chaîne, il faut admettre que l’économie est devenue plus compétitive, la place de travail est toujours moins assurée. Repensons avec les ORP et le Département de l’économie publique la réinsertion des chômeurs peu qualifiés et de longue durée.»

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