×

Message

Failed loading XML... xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1

La situation des sans-papiers dans le canton de Vaud ne s’améliore pas. C’est le constat qu’ont fait le Centre social protestant, le syndicat Unia et le collectif vaudois des sans-papiers, lors d’un point de situation organisé le 26 novembre. La situation pourrait changer si l’Opération Papyrus qui se termine à Genève à la fin de l’année s’étend à d’autres cantons.

Par Marie Destraz

Ils seraient 12’000 à travailler dans le canton de Vaud sans titre de séjour en règle, selon des chiffres de 2015, qui restent évidemment approximatifs. Parmi ceux qu’on nomme les sans-papiers, les clandestins, «18% sont des requérants déboutés, 19% de ressortissants européens et de l’Association européenne de libre-échange, avec un permis de séjour périmé. Quant aux travailleurs sans statut légal, issus d’États tiers (non bénéficiaires de l’Accord sur la libre circulation), ils constituent les deux tiers des sans-papiers présents sur le territoire vaudois», énumère Caroline Regamey, chargée des politiques et de recherches sociales au Centre social protestant (CSP) Vaud.

Les enfants dans les mines en OugandaAlors que LafargeHolcim et ses fournisseurs ont été épinglés en 2016 pour du travail d’enfants, ils n’ont toujours rien fait pour indemniser les victimes, selon Pain pour le prochain et Action de Carême. Les deux ONG appellent le groupe cimentier à prendre ses responsabilités.

Photo: © PPP

Par Laurence Villoz

«LafargeHolcim et ses fournisseurs n’ont toujours rien fait pour dédommager les enfants», explique Daniel Tillmans responsable communication à Pain pour le prochain (PPP). En 2016, éclatait le scandale selon lequel, Hima Cement, filiale du groupe cimentier bénéficiait du travail d’environ 150 mineurs. Au mois de novembre de la même année, PPP et son partenaire local Twerwaneho Listeners Club ont mené, sur place en Ouganda, une enquête pendant six mois. Les recherches comprenant une cinquantaine d’entretiens dénonçaient l’ampleur des griefs envers les jeunes qui travaillaient dans une exploitation minière de pouzzolane, un matériau utilisé dans la production de ciment. À la suite de ce scandale, le groupe franco-suisse a décidé de n’acheter de la matière première qu’auprès de carrières mécanisées.

Génisses en estivage au Suchet«Notre association vise à défendre la dignité au travail, là où elle doit être défendue», a rappelé le pasteur Jean-Pierre Thévenaz, président de Chrétiens au travail, justifiant ainsi la tenue d’une table ronde consacrée au revenu agricole.

Par Joël Burri

«Quand maman a eu des enfants, elle a arrêté de travailler pour s’occuper de nous et la ferme tournait. Aujourd’hui, ce n’est plus possible. Ma femme travaille à 50% et moi à 20%», a témoigné Cédric Biedermann, agriculteur à Forel/Lavaux (VD), devant la cinquantaine de personnes venues jeudi 18 janvier à Lausanne assister à la soirée consacrée au revenu des agriculteurs organisée par Chrétiens au travail, l’association pour la dignité au travail. L’anecdote illustre bien la baisse des revenus dans le monde paysan en seulement une génération.

les délégués au synode de l'EERF Les délégués du synode de l’Eglise évangélique réformée fribourgeoise ont accepté d’augmenter de 60% le taux de travail de son exécutif, jeudi 7 décembre, à Posieux. Cette adaptation répond à l’intensification des tâches liées à la croissance de l’Eglise.

Photo: Les délégués à Posieux

Par Laurence Villoz

Réunis en synode, les délégués de l’Eglise évangélique réformée du canton de Fribourg (EERF) ont soutenu la demande de son exécutif en lui attribuant une dotation de 200% équivalent plein temps (EPT), remplaçant le 140% en vigueur, jeudi 7 décembre, à Posieux. Cette décision sera effective dès le 1er janvier 2018. Fin octobre, le Conseil synodal avait fait part aux membres de l’assemblée du surplus de travail auquel il était confronté. L’augmentation progressive du nombre de paroissiens dans cette Eglise a intensifié les différentes tâches de l’exécutif.

L'Institut de Grangeneuve à PosieuxFace à une Eglise en croissance, le pourcentage de travail du Conseil synodal fribourgeois ne correspond plus à l’ampleur des tâches à effectuer.

Photo: L’Institut agricole Grangeneuve à Posieux

Par Laurence Villoz

«Nous nous sommes rendu compte qu’il y avait une différence importante entre la réalité des tâches et le temps de travail à disposition pour les effectuer», lâche Pierre-Philippe Blaser, président du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise évangélique réformée du canton de Fribourg (EERF). Lors du synode qui s’est déroulé mardi 31 octobre à Posieux, l’exécutif a fait part aux membres de l’assemblée du surplus de travail auquel il était confronté afin d’en discuter ouvertement.

© 2018 Protestinfo