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Vitrail de l'église anglicane Saint-Jean-Baptiste-d'Ashfield en Nouvelle-Galles du Sud (Australie) via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:StJohnsAshfield_StainedGlass_GoodShepherd_Portrait.jpgProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

Joël Burri, rédacteur responsable de Protestinfo revient sur la «crise» des ressources humaines au sein de l’Eglise évangélique réformée vaudoise.

Image: Jésus, le Bon Berger. Vitrail de l’église anglicane Saint-Jean-Baptiste-d’Ashfield en Nouvelle-Galles du Sud (Australie)

Qu’un employeur qui compte plus de 300 employés se sépare de deux personnes en période d’essai: cela arrive et cela ne fait, en principe, pas l’objet d’articles dans la presse. Et même en précisant qu’au cours des trois dernières années une demi-douzaine d’autres cas sont à signaler, il n’y aurait, en principe, pas de quoi émouvoir le moindre journaliste. En plus, il faut bien admettre qu’en matière de traitement médiatique, il y a plus intéressant à traiter qu’une fin de contrat. Que dire, qu’écrire, quand d’un côté on a un employeur tenu à une certaine réserve afin de respecter la sphère privée de l’employé dont il se sépare alors que de l’autre, le travailleur éconduit a toute latitude à laisser entendre toute sorte d’accusations.

Lionel HonoreUn MOOC de cinq semaines propose des clés pour appréhender le fait religieux en entreprise. Réalisé par l’Université de la Polynésie française, ce cours sur internet commencera le 24 avril prochain.

Photo: Le professeur Lionel Honoré présente le MOOC, DR

Par Laurence Villoz

«L’idée est de donner des repères par rapport aux pratiques religieuses sur le lieu de travail et surtout de montrer que ce n’est pas une question dramatique. J’ai toujours tendance à penser que c’est plutôt bon signe que les personnes expriment leurs croyances et leur foi, qu’elles s’investissent dans quelque chose qui les transcende un peu», explique Lionel Honoré, professeur en sciences de gestion à l’Université de la Polynésie française. A partir du 24 avril prochain, ce professeur propose un «massive open online course» (MOOC), soit un cours en ligne accessible à tous sur la gestion du fait religieux au travail.

Christian Kuhn, DRLe Forum pour décideurs chrétiens organise pour la première fois une rencontre en terre romande, le 7 avril à Lausanne.

Propos recueillis par Martin Bernard

Plusieurs chefs d’entreprise, hommes politiques, et responsables de l’église et de la société civile participeront, vendredi 7 avril à Lausanne, au premier Forum romand pour décideurs chrétiens. Des personnalités vaudoises de premier plan comme le conseiller d’Etat Philippe Leuba ou le chef d’entreprise Jean-Pascal Bobst feront partie des intervenants. L’événement émane du Forum pour décideurs chrétiens, créé dans la région bernoise en 2012. Il permettra aux participants d’échanger sur des questions de leadership, de responsabilité et d’éthique personnelle et professionnelle. Entretien avec Christian Kuhn, son coprésident.

usine bouteilles CC(by)Seattle Municipal Archives via https://flic.kr/p/58yf2UL’arrêt du «camion de la Réforme» à Wolfsburg, ville qui abrite le siège de VW a donné lieu à un débat sur le devenir du travail.

Photo: CC(by)Seattle Municipal Archives

Wolfsburg (EPD/Protestinter). Stephan Weil, ministre-président de Basse-Saxe (SPD), considère un monde du travail numérisé comme «une chance énorme». Il entraîne cependant aussi «des risques graves», a-t-il déclaré début décembre lors d’un débat public sur l’avenir du travail à Wolfsburg, dans l’Autostadt, parc à thème de Volkswagen autour de la voiture, à l’occasion du 500e Jubilé de la réforme en 2017. L’automatisation peut mener non seulement à la suppression d’emplois, mais aussi à leur déstructuration.


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mercredi, 09 novembre 2016 08:15

Licenciements chez Tamedia

La bâtiment Tamedia de Zurich CC(by-sa) Melissanews via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Tamedia-Holzhaus-Shigeru-Ban.jpgProtestinfo laisse régulièrement carte blanche à des personnalités réformées.

Pierre Farron, pasteur et secrétaire de l’association «Chrétiens au travail» – nouveau nom, depuis le 27 octobre dernier, de l’association protestante EMDT-Eglise et Monde du Travail qui est devenue œcuménique – propose un compte-rendu d’une soirée d’échanges et de réflexion centrée principalement sur la situation des professionnels confrontés aux licenciements chez Tamedia. Deux journalistes, Cécile Collet, vice-présidente de la Société des collaborateurs de 24 heures, et Anne Kauffmann, ancienne rédactrice en chef adjointe de 24 heures ont participé à cette rencontre.

Photo: La bâtiment Tamedia de Zurich CC(by-sa) Melissanews 

Après d’âpres négociations, Tamedia a légèrement revu le nombre des licenciements prévus à la baisse: 20 au lieu de 24. Et grâce à des départs et des réductions de temps de travail volontaires, cinq autres licenciements ont pu être évités à 24 heures et un à la Tribune de Genève. Il faut noter, néanmoins, que les postes restants ne sont garantis que pour une année. Dans leur édito suivant l’annonce des licenciements, les rédacteurs en chef des deux quotidiens ont voulu «positiver» en annonçant un nouveau projet rédactionnel, et une actualité présentée autrement et mieux. Ce message a mal passé auprès des collaborateurs. Il laissait entendre que les personnes qui vont être licenciées ne servaient à rien... puisqu’on va pouvoir faire mieux sans eux.

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