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lundi, 24 novembre 2014 08:15

Faire progresser la science en apprenant

BHS texte hebreu CC(by-sa) Steffen Banhardt, https://flic.kr/p/66LrbMApprendre l’hébreu biblique est une chose, mais entretenir et approfondir ses compétences après ses études est un tout autre défi. L’Institut Dominique Barthélémy de Fribourg propose une démarche innovante pour motiver les hébraïsants et faire avancer la recherche par la même occasion: participer à l’édition inédite du manuscrit du Pentateuque Samaritain de Fribourg.

Photo: CC(by-sa) Steffen Banhardt
Par Elisabeth Schenker

C’est une démarche «gagnant-gagnant» que propose l’Institut Dominique Barthélémy pour l’histoire du texte et de l’exégèse de l’Ancien Testament à l’Université de Fribourg. Grâce à un travail participatif, un manuscrit du Pentateuque Samaritain datant du XVe siècle, qui dort depuis 10 ans dans la bibliothèque de l’Institut, va pouvoir être étudié en vue de son édition. En contrepartie, les passionnés du texte bibliques qui participeront à ce projet pourront progresser dans leur maîtrise de l’hébreu biblique.

Le bâtiment Uni Bastions héberge la faculté de théologie de Genève. CC(by-sa) John Middleton https://flic.kr/p/edk2MpDes mécènes financent la création de deux chaires en faculté de théologie de l’Université de Genève. L’enseignement à distance sera possible jusqu’au niveau master dès la rentrée 2015.

Photo: CC(by-sa) John Middleton

Par Joël Burri

«C’est très confortable de parler de résurrection dans un cénacle fermé. Mais ensuite le faire à l’hôpital face à un jeune père mourant, c’est tout autre chose», raconte Anne-Marie Pictet. Prédicatrice laïque de l’Eglise protestante de Genève, l’épouse du banquier Charles Pictet, aujourd’hui retraité, résume ainsi l’un des enjeux de la théologie pratique, qui vise à articuler réflexion théologique et réalité du terrain. «Je suis très attachée à ce que les pasteurs puissent avoir une formation qui leur permette de dialoguer et échanger avec la société d’aujourd’hui», précise-t-elle.

Simon ButticazA l’âge de 33 ans, le théologien Simon Butticaz a été nommé professeur assistant à la faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Lausanne. Depuis la rentrée, il enseigne le Nouveau Testament et les traditions chrétiennes anciennes. Rencontre avec ce pasteur de formation, passionné par la littérature paulinienne.

Photo: Simon Butticaz © Felix Imhof

Par Laurence Villoz

Votre nomination comme professeur assistant, après avoir travaillé comme pasteur ainsi qu’à la Fédération des Eglises protestantes de Suisse, révèle-t-elle un changement de cap dans votre parcours professionnel?

Non, je me suis toujours situé à l’interface de la théorie et de la pratique en pensant que leur interaction était fructueuse. Puis, j’ai dû faire un choix. Je n’ai pas vécu, tout d’un coup, une réorientation ou une rupture. Au contraire, il y a toujours eu chez moi une passion pour le Nouveau Testament et un vif intérêt pour la recherche et l’enseignement. Quand j’étais assistant diplômé, je faisais mon stage pastoral en parallèle. Puis, j’ai été chargé d’enseignement à l’université alors que je travaillais comme pasteur en paroisse. Cette double activité professionnelle m’a justement permis de faire dialoguer théorie et pratique.

Saint Junia l'apôtre, DR stjuniashouse.comIl y a bien eu des femmes apôtres dans le premier christianisme, et l’exclusion des femmes de la hiérarchie des Eglises chrétiennes n’est pas justifiée par les textes fondateurs du christianisme. La collection «Le monde de la Bible», des éditions Labor et Fides, dirigée par un groupe de chercheurs en sciences bibliques, propose pour cette rentrée la traduction d’un livre qui raconte une véritable enquête. Le but de son auteur: chercher à comprendre le pourquoi d’une «authentique imposture commise sur un texte antique».

Par Elisabeth Schenker

Dans «Junia. Une femme apôtre ressuscitée par l’exégèse», le professeur de littérature biblique Eldon Jay Epp, chercheur en histoire du christianisme primitif, s’attache à «expliquer les raisons pour lesquelles, à l’époque moderne, on a refusé à Junia, collaboratrice de Paul, le droit d’occuper légitimement sa place d’apôtre, puisqu’il est vrai qu’elle est la première femme à avoir été appelée “apôtre”». C’est en effet le titre qui lui est donné dans la Bible, dans le dernier chapitre de l’épître aux Romains.

Jean-Daniel Macchi ©UniGEA l’occasion de la rentrée académique, Protestinfo a sollicité un interview de chacun des doyens des facultés romandes de théologie protestante.

Le professeur d’Ancien Testament, Jean-Daniel Macchi, entame sa deuxième année comme doyen de la Faculté de théologie de Genève. Il nous a accueillis pour parler de l’avenir de la théologie en Suisse romande.

Propos recueillis par Joël Burri et Elisabeth Schenker

Dans les milieux ecclésiaux, l’inquiétude est palpable depuis l’annonce de la fermeture de la Faculté de théologie de Neuchâtel. Où va se faire l’enseignement de la théologie pratique et que va devenir la Faculté de Genève?

En ce qui concerne la Faculté de Genève, je pense qu’on peut dire que la situation est bonne et que l’équipe professorale est dynamique. La fermeture annoncée de la faculté de Neuchâtel génère cependant une situation compliquée, puisque dans le cadre des accords qui liaient les universités de Genève, Lausanne et Neuchâtel, c’est uniquement là-bas qu’était enseignée la théologie pratique.

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