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Pr. Félix Moser ©UniNEA l’occasion de la rentrée académique, Protestinfo a sollicité une interview de chacun des doyens des facultés romandes de théologie protestante.

Le professeur de théologie pratique Félix Moser occupe la dernière chaire de la faculté de théologie de l’Université de Neuchâtel. Il nous a accueillis pour parler de l’avenir de la théologie pratique dans un paysage académique en mutation.

Photo: ©UniNE

Propos recueillis par Joël Burri

Félix Moser, de nombreuses questions se posent dans les milieux ecclésiaux depuis l’annonce de la fermeture de la Faculté de théologie de l’Université de Neuchâtel. Le public peine à comprendre la situation actuelle.

Le moment n’est pas idéal pour en parler, car le projet de mandat d’objectifs préparé par le rectorat de l’Université et le Conseil d’Etat doit être soumis par ce dernier au Grand conseil. Ce débat devrait avoir lieu dans l’une des toutes prochaines séances de cette assemblée. Tant que les députés ne se seront pas prononcés, tout ce que je peux vous dire doit encore être validé, même si honnêtement j’estime qu’un retournement de situation est fort peu probable.

Jorg Stolz ©unilA l’occasion de la rentrée académique, Protestinfo a sollicité un interview des doyens des facultés romandes de théologie protestante.

Le professeur de sociologie des religions, Jörg Stolz, entame sa troisième année comme doyen de la Faculté de théologie et de sciences des religions de Lausanne. Il nous a accueillis pour parler de l’avenir de la théologie dans un paysage académique en mutation.

Photo: ©UNIL

Propos recueillis par Joël Burri et Elisabeth Schenker

Jörg Stolz, nous vivons une période de changements en ce qui concerne l’enseignement de la théologie en Suisse romande. Quel est l’avenir de la faculté de Lausanne dans ce contexte?
C’est vrai que l’on sait désormais que la Faculté de Neuchâtel va fermer. Le Triangle d’Azur, Genève-Lausanne-Neuchâtel se redéfinit en Côte d’Azur entre Genève et Lausanne. La théologie pratique qui s’enseignait à Neuchâtel sera reprise par les autres universités, mais tout cela est en cours de négociation.

Thomas Römer. Photo:jobEn ce début d’année, Thomas Römer, professeur d’«Ancien Testament» à L’Université de Lausanne et de «milieux bibliques» au Collège de France, a publié «L’invention de Dieu» (Editions du Seuil), quelques semaines seulement après la parution de «La Bible quelles histoires!» (Labor et Fides), un livre d’entretiens avec la journaliste Estelle Villeneuve.

Dans «L’invention de Dieu», Thomas Römer mène l’enquête sur l’apparition de Yahvé, ses origines géographiques, et sa fixation progressive en dieu d’Israël puis en dieu unique. Pour ce faire, il présente un état de la recherche en sciences bibliques, d’un point de vue archéologique notamment. Protestinfo l’a rencontré. 

Propos receuillis par Joël Burri 

Ces multiples publications témoignent de l’importance que vous accordez à partager l’état de la recherche en Ancien Testament. Mais à quel public vous adressez-vous?

L’idée, surtout pour l’«invention de Dieu», c’est que cela sorte un peu des réseaux Eglises-paroisses-groupes bibliques. Les éditions du Seuil ne s’adressent pas tellement à ce public-là. Cela s’adresse à des gens qui ont quand même quelques idées à la fois sur l’histoire, sur la culture et la civilisation. Un public cultivé: des gens qui s’intéressent aux origines du christianisme, du judaïsme et aussi de l’islam d’une certaine manière. 

«La Bible quelle histoire» s’adresse peut-être davantage au public traditionnel qui manifeste un intérêt aux origines de la Bible, mais d’après les échos que j’ai eus, ce livre est aussi lu et commenté par des gens qui ne sont pas forcement le public traditionnel des conférences sur la Bible. 

TheolGeLes indécis et les curieux ont la possibilité d’assister à quelques cours de la Faculté de théologie de l’Université de Genève pour se rendre compte des matières enseignées. Un étudiant les accompagne et leur fait visiter les coulisses.

Photo: L’Uni-Bastions à Genève

Par Laurence Villoz

«Nous souhaitons ouvrir au maximum la Faculté de théologie au public. En assistant à quelques cours, le futur étudiant peut découvrir les matières enseignées par lui-même», explique Matthieu Mégevand, responsable de la communication de la faculté. Cette démarche vise aussi à «faire tomber les préjugés» qui sont parfois associés à ces études. 

Depuis la mise en place de ces visites, en janvier 2014, quatre potentiels étudiants y ont participé. «Ce chiffre est réjouissant. Si dix étudiants par année viennent découvrir la faculté, ce serait déjà bien», ajoute le responsable de la communication. Les intéressés peuvent choisir quatre cours dans une liste proposée. «Ces cours sont spécialement sélectionnés pour être accessibles à des personnes qui ne sont pas forcément familiarisées avec la théologie et les enseignements universitaires».

Bien que le délai d’inscription pour la rentrée de septembre 2014 soit dépassé, cette offre reste valable toute l’année. Des étudiants en théologie sont disponibles pour accompagner les visiteurs et leur faire découvrir le département. Des conseillers aux études sont également présents pour aider les indécis. En 2012, la Faculté de théologie de Genève a compté 188 étudiants, y compris ceux à distance.

Dans le compte-rendu de Protestinfo du dernier Consistoire de l’Eglise protestante de Genève, une réponse du Conseil à une question d’un délégué suscite une réaction du doyen de Lausanne. La diminution de la subvention à la faculté de théologie de Genève pourrait être compensée par une participation des autres Eglises romandes.

Par Jörg Stolz, doyen de la Faculté de théologie et sciences des religions de l'Université de Lausanne

En tant que doyen de la Faculté de théologie et de sciences des religions de Lausanne, je dois réagir à l'article «L'Eglise protestante de Genève sort de la logique de la peau de chagrin» du 17 mars 2014.

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