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L'église de Römhild en Turinge CC(by-nc) pilot_michaA l’occasion de son synode, l’Eglise protestante en Allemagne a évoqué diverses pistes de réformes.

Photo: L'église de Römhild en Turinge CC(by-nc) pilot_micha

Bonn (EPD/Protestinter) 500 ans après le début de la Réforme, l’Eglise protestante en Allemangne (EKD) ressent le besoin de profonds changements. Durant son synode qui s’est tenu la semaine passée, du 12 au 15 novembre à Bonn, elle a entamé un processus de discussion sur la capacité de l’institution à aller vers l’avenir dans une société séculière et plurielle dans laquelle l’EKD perd de son importance et dans laquelle, le nombre de fidèles baisse. L’objectif est de tirer parti de l’élan créé par le Jubilé, à présent clos, pour déclencher des réformes. Des changements concrets s’annoncent pour l’organisation des cultes et dans une pratique religieuse souvent considérée comme trop figée.


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Le synode s’est réuni dans la salle du grand Conseil valaisanLe baptême se vit en principe lors d’un culte de la communauté et les pasteurs ne pourront plus octroyer de dérogation sans en référer au Conseil de paroisse. Telle est la décision, en première lecture, du Synode réformé valaisan.

Photo:  Le synode s’est réuni dans la salle du grand Conseil valaisan.

Par Joël Burri

Organiser une cérémonie de baptême le samedi pour permettre de réunir une famille éparpillée dans toute l’Europe ou la faire se dérouler dans une chapelle familiale, cela restera possible, mais le Synode réformé valaisan, réuni samedi dans la salle du Grand conseil à Sion, a tenu à rappeler que les dérogations doivent rester exceptionnelles. Car la règle reste qu’un baptême se vit avec l’assemblée des croyants, donc lors d’un culte de la communauté. L’organe délibérant de l’Eglise réformée évangélique du canton du Valais (EREV) a ainsi durci, en première lecture, les articles concernant le baptême dans sa Constitution. Une deuxième lecture sera nécessaire.

Vue de Sonvilier depuis les ruines du Château d’Erguël. CC(by-sa) Хрюша via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Sonvilier_01_10.jpgLe Synode jurassien des Eglises réformées s’est réuni samedi 11 novembre à la salle communale de Sonvilier.

Photo: Vue de Sonvilier depuis les ruines du Château d’Erguël. CC(by-sa) Хрюша 

Par Nicolas Meyer

En marge du Synode jurassien des Eglises réformées et des Assemblées générales du Centre de Sornetan et du Centre social protestant (CSP), samedi 11 novembre, une présentation du point de rencontre et de conseils de Bienne pour personnes sans-papiers et requérants d’asile exclus de l’aide sociale a été faite par Sylviane Zulauf Catalfamo. L’accueil se fait chaque mercredi après-midi. Des bénévoles préparent un goûter et distribuent des denrées alimentaires. Le service de consultation pour sans-papiers de Berne propose des entretiens individuels. Un espace neutre pour ces personnes qui vivent dans la crainte permanente d’être arrêtées et renvoyées dans leur pays. Depuis plusieurs années, on assiste à une augmentation des sans-papiers établis dans le Jura bernois. Ces personnes très discrètes se débrouillent tant bien que mal en travaillant au noir dans la restauration ou en faisant des ménages. Leur situation se complique si elles veulent se marier, si elles ont des enfants ou si elles désirent les scolariser. La collecte du culte synodal était destinée à soutenir le point de rencontre.

FEPS AD 2017 11Après des années de travaux préparatoires, les délégués de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse se sont attelés à la première lecture du projet de nouvelle constitution de l’organe faîtier. Ils ont adopté un calendrier serré prévoyant l’adoption finale du texte à la fin de l’année prochaine déjà.

Par Joël Burri

La faîtière protestante suisse s’appellera «Eglise», mais restera une communion d’Eglises. C’est ce qui ressort de deux jours d’assemblée des délégués de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS), lundi 6 et mardi 7 novembre à Berne. L’organe réunit les Eglises réformées cantonales du pays, ainsi que l’Eglise méthodiste et l’Eglise évangélique libre de Genève. Une large partie des deux jours a été consacrée à la première lecture de la nouvelle constitution de la FEPS, mais en raison des discussions riches, mais abondantes, les délégués ne sont parvenus à se prononcer que sur 10 des 41 articles du projet de texte fondamental.

Synode 201711L’organe délibérant de l’Eglise réformée vaudoise a accepté de remplacer «Ne nous soumets pas à la tentation» par «ne nous laisse pas entrer en tentation» pour la sixième demande du Notre Père. L’œcuménisme a primé sur la théologie.

Par Joël Burri

«Tout mon être théologique se révolte contre cette modification, mais je vous invite à l’accepter par pur pragmatisme», a résumé la pasteure Florence Clerc Aegerter devant le Synode, organe délibérant de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Réunis les 3 et 4 novembre dans la salle du Grand conseil à Lausanne, les délégués étaient appelés à se prononcer sur une modification du Notre Père.

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