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statue bern bundeshaus CC(0) VIA https://pxhere.com/de/photo/725650Alliance Sud, active dans le lobbying politique en faveur de l’aide au développement, s’alarme face au budget 2018 et au plan financier 2019 à 2021 du Conseil fédéral. Il prévoit une coupe de 190 millions de francs annuels dans l’aide au développement, malgré la prévision d’un excédent de recettes.

Par Laurence Villoz

«Dans la situation actuelle, nous craignons réellement que le budget 2018 et le plan financier pour les années 2019 à 2021 du Conseil fédéral passent», s’inquiète Eva Schmassman, responsable du dossier de politique de développement d’Alliance Sud, une communauté de travail qui rassemble six organisations d’entraide telles que Pain pour le prochain, l’EPER ou encore Swissaid. Fin août, l’organe exécutif national a prévu de diminuer de 190 millions de francs le budget de la coopération internationale.

La chapelle Regina Mundi à FribourgDe plus en plus de temples, d’églises et de monastères se retrouvent inutilisés. Mais la réaffectation de ces édifices, fortement investis émotionnellement, génère de multiples difficultés. Dans le cadre de la Journée suisse du patrimoine religieux, le 25 août, un colloque à l’Université de Berne propose de décortiquer les différentes possibilités.

Photo: La chapelle Regina Mundi à Fribourg © Dirk Weiss

Par Laurence Villoz

«La réaffectation d’un bâtiment religieux résulte toujours de difficultés financières, liées essentiellement à la diminution de nombre de personnes engagées dans les Eglises et à la fusion des paroisses», explique Johannes Stückelberger, organisateur d’un colloque sur la reconversion des bâtiments religieux. «A ce jour, plus de 200 temples, monastères et chapelles chrétiens ont été réaffectés en Suisse», ajoute l’historien de l’art, maître d’enseignement à la Faculté de théologie de l’Université de Berne. Et alors qu’il n’existe pas de procédures spécifiques pour donner une seconde vie à ces édifices délaissés, la réaffectation des lieux de culte est un long processus, fortement investi émotionnellement et impliquant plusieurs acteurs.

enfants foot image d'illustration cc(by) USAG- Humphreys via https://flic.kr/p/aspoYNUne table ronde a réuni organisations chrétiennes et administrations fédérales autour de la question de la participation des activités jeunesse au programme d’encouragement au sport. Une astuce consistant à faire de ces camps des associations autonomes a été trouvée.

Photo: cc(by) USAG- Humphreys

Par Joël Burri

«Une solution de compromis se dessine pour les associations chrétiennes qui étaient sous la menace d'une exclusion des programmes "Jeunesse et sport" dès 2018», se réjouit le Réseau évangélique suisse dans un communiqué. En effet, les activités organisées par diverses organisations telles que la Ligue pour la lecture de la Bible ou l’Armée du Salut et qui proposent des week-ends ou des semaines mêlant activités sportives et spirituelles avaient été exclues dès 2018 du programme Jeunesse et sport (J+S) par l’Office fédéral du sport (OFSPO). «Une organisation a certes le droit de baser ses activités sur des valeurs religieuses, mais elles ne doivent pas avoir la transmission de la foi ou la conversion comme seul ou principal but», avait expliqué cette administration lorsque la décision a été rendue publique.

Bisous https://flic.kr/p/2GJx4UAlors que la santé sexuelle concerne chaque individu, il n’existe pas en Suisse de politique publique réservée à ce domaine précis. Question de valeurs? Sujet tabou? Rencontre avec des responsables de Santé sexuelle Suisse.

Photo: CC (by) Yuliya Libkina 

Par Laurence Villoz

Longtemps considérée comme un sujet particulièrement tabou, la question de la santé sexuelle s’est progressivement fait une place sur la scène sociétale et médiatique. Toutefois, il n’existe pas en Suisse de politique publique spécifique pour cette thématique. Promouvant la santé sexuelle et le respect des droits humains, l’organisation faîtière Santé sexuelle Suisse œuvre notamment à travers les cours d’éducation sexuelle à l’école, les prestations du planning familial et la formation des professionnels. Rencontre avec la directrice adjointe Caroline Jacot-Descombes, et la responsable de programmes Gilberte Voide Crettenand.

dessin de Francesco Piobbichi, collaborateur de Mediterranean Hope

Permettre aux personnes les plus vulnérables d’atteindre l’Europe en vol de ligne plutôt que d’alimenter le marché des passeurs, tel est le projet des Eglises italiennes qui commence à essaimer en Europe. Difficile toutefois de le reprendre tel quel en Suisse.

Dessin tiré de la série «Disegni dalla frontiera» ©Francesco Piobbichi/Mediterranean hope

Par Joël Burri

Le modèle a fait ses preuves en Italie. La France vient de le mettre en place et la Belgique s’y intéresse. Plutôt que de laisser les Syriens tenter d’atteindre l’Europe en ayant recours à des passeurs, les Eglises protestantes italiennes, en collaboration avec la communauté Sant'Egidio se sont engagées à prendre en charge des migrants parmi les plus vulnérables. L’ambassade de Beyrouth leur accorde un visa humanitaire, et ils peuvent arriver par vol de ligne sur la péninsule où ils font leur demande d’asile. Avantage, ils évitent ainsi de risquer leur vie en mer et d’alimenter le marché sans foi ni loi des passeurs qui engrangerait 15 milliards de francs par année. Avantage pour le pays d’accueil, les candidats à l’asile les plus vulnérables font l’objet d’une première sélection sur place.

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