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Un nez https://flic.kr/p/2nyeZEncens, mandarine ou savon, quelles places ont les odeurs dans les religions? «Un temps pour la création», une manifestation religieuse qui milite pour la sauvegarde de la planète s’intéresse du 1er septembre au 4 octobre à l’odorat. Rencontre avec Olivier Bauer, professeur de théologie pratique et passionné par les liens entre la spiritualité et les sens. 

Photo: CC (by-nc-nd) banlon1964

Par Laurence Villoz

Après la thématique de l’ouïe l’année dernière, la manifestation annuelle «Un temps pour la création» qui célèbre la planète et sa conservation approfondit la question de l’odorat, du 1er septembre au 4 octobre. Temps de réflexion et de remise en question par rapport au consumérisme, ce mois sera ponctué par plusieurs cérémonies œcuméniques en Suisse. Entretien avec Olivier Bauer, spécialiste des odeurs spirituelles.

Alors que dans la plupart des religions, on retrouve de l’encens, des huiles ou des bougies, le protestantisme n’est pas associé à des fragrances à part peut-être celle de l’humidité des temples. Cette confession est-elle sans odeur?

Lionel HonoreUn MOOC de cinq semaines propose des clés pour appréhender le fait religieux en entreprise. Réalisé par l’Université de la Polynésie française, ce cours sur internet commencera le 24 avril prochain.

Photo: Le professeur Lionel Honoré présente le MOOC, DR

Par Laurence Villoz

«L’idée est de donner des repères par rapport aux pratiques religieuses sur le lieu de travail et surtout de montrer que ce n’est pas une question dramatique. J’ai toujours tendance à penser que c’est plutôt bon signe que les personnes expriment leurs croyances et leur foi, qu’elles s’investissent dans quelque chose qui les transcende un peu», explique Lionel Honoré, professeur en sciences de gestion à l’Université de la Polynésie française. A partir du 24 avril prochain, ce professeur propose un «massive open online course» (MOOC), soit un cours en ligne accessible à tous sur la gestion du fait religieux au travail.

Un dessin d'enfants https://flic.kr/p/7yuUhMDes directeurs d’écoles israéliennes juives et arabes s’intéressent au système scolaire vaudois pour repenser les modèles existants dans leur pays. La pluralité linguistique et la diversité religieuses étaient au cœur de leur préoccupation, lundi 11 juillet lors d’une rencontre au Collège de l’Union à Prilly. 

Photo: CC (by-nc-nd) Robert Hruzek 

Par Laurence Villoz

«En Israël, la grande majorité des enfants juifs et arabes grandissent sans jamais se rencontrer», explique Eva Halahmi, codirectrice de «Dialog and identity», un programme de jumelage entre des écoles juives où on parle hébreu et des écoles arabes qui rassemblent des enfants chrétiens et musulmans ayant pour but de permettre aux jeunes de se rencontrer et de découvrir leurs diversités religieuses et culturelles. Treize directeurs d’écoles, sept juifs et six arabes, engagés dans ce programme ont passé une semaine en Suisse du 7 au 13 juillet afin de dialoguer et réfléchir, dans un environnement neutre, à la façon de favoriser les relations entre les enfants.

priere paddle CC(by-nc) Chris Goldberg via https://flic.kr/p/dbe6RtEn Suisse, la vie spirituelle et religieuse se cultive avec éclectisme et au féminin, selon les résultats de l’enquête de l’Office fédéral de la statistique sur la langue, la religion et la culture 2014 publiée vendredi. Les institutions traditionnelles ne font plus référence que lors des grands événements.

Photo: CC(by-nc) Chris Goldberg

Par Aline Jaccottet

Désertion des églises ne signifie pas abandon de la foi. C’est ce que prouve pour la première fois et à large échelle l’étude de l’OFS publiée vendredi. Un premier chiffre pour le démontrer: dans notre pays, près d’une personne sur deux affirme croire en un Dieu unique, et une sur quatre en une sorte de puissance supérieure. Ce alors qu’un cinquième de la population (22%) se dit sans confession. «Croyances, pratiques et appartenances ne sont plus forcément liées. Ce que nous pressentions est confirmé par cette étude», relève Irene Becci Terrier, professeure assistante à l’Observatoire des religions en Suisse et à l’Université de Lausanne.

Enquete CreateurUne récente étude révèle que 46% des Américains, non affiliés à une religion, croient toutefois que le monde est l’œuvre d’un créateur. 

Photo: © RNS

Par Cathy Lynn Grossman (RNS/Protestinter)

«Pas besoin de croire en Dieu ou de s’identifier à une religion pour voir la main d’un créateur dans la vie et la moralité humaines», révèle une récente étude de LifeWay Research, un centre de recherches américain spécialisé dans les problématiques religieuses et financé par la Convention baptiste du Sud. Alors que 3 Américains sur 4 s’identifient à une religion, il n’y a rien de surprenant à ce qu’ils pensent qu’il y a un créateur qui a conçu l’Univers et définit la moralité humaine. La surprise concerne les personnes qui ne s’identifient à aucune religion et qui pourtant croient en un créateur.


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