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Manifestation contre le renvoi de migrants à Tel-Aviv en 2009. CC(by-sa) Roi Boshi via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:There_Are_No_Illegal_Children!.jpgAlors qu’Israël veut expulser les réfugiés africains de son pays, les responsables religieux d’Ouganda sont partagés sur la question de l’accueil. Le manque de ressources en est la cause.

Photo: Manifestation contre le renvoi de migrants à Tel-Aviv en 2009. CC(by-sa) Roi Boshi 

Par Frederick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Certains dirigeants religieux ougandais affirment que leur pays devrait accepter les réfugiés africains menacés d’expulsion d’Israël, tandis que d’autres rétorquent que leur accueil imposerait un fardeau trop lourd aux programmes de réfugiés déjà surchargés. Jusqu’à récemment, l’Ouganda et le Rwanda étaient clairement considérés comme les deux pays africains qui allaient accueillir les réfugiés, selon un accord avec Israël. Ce traité affirme qu’environ 40’000 réfugiés africains vivent illégalement dans ce pays et doivent être expulsés.


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Les invités à la conférenceConstruction de murs entre les pays, détérioration des conditions de vie dans les camps de réfugiés, dignité bafouée. Plusieurs experts tirent la sonnette d’alarme, lors de la première conférence des «rendez-vous de la migration», au Centre de politique de sécurité, à Genève.

Photo: Les invités lors de la conférence au GCSP

Par Laurence Villoz

«Le rejet des migrants est de plus en plus fort», déplore Bawélé Tchalim, chargé de programme à l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). «Les lois se durcissent et les frontières se ferment». Dans le cadre de la première conférence des «rendez-vous de la migration», jeudi 12 avril à Genève, plusieurs spécialistes se sont penchés sur la question des routes migratoires et des conditions de vie dans les camps. Hasan Hawar, un réfugié syrien étudiant en Suisse, a raconté la périlleuse odyssée qu’il a dû effectuer en quittant son pays.

EPER28362L’Entraide protestante et l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés récoltent des signatures afin de demander au gouvernement que la Suisse accueille chaque année un contingent de 10’000 personnes. Plusieurs voies légales sont à explorer.

Photo: ©EPER

Par Joël Burri

«Le nombre de personnes fuyant la guerre et les persécutions n’a jamais été aussi élevé. On estime que fin 2016, 65,6 millions d’êtres humains étaient en situation d’exil forcé. Nombre d’entre eux décèdent en essayant de trouver refuge en Europe. En 2016 et 2017, plus de 8000 personnes ont perdu la vie en tentant de traverser la Méditerranée», rappelle Magaly Hanselmann, directrice du secrétariat romand de l’Entraide protestante (EPER). En collaboration avec l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR), l’EPER a lancé ce lundi 5 mars une pétition adressée au Conseil fédéral pour que la Suisse fasse un effort supplémentaire en matière d’accueil.

mardi, 19 décembre 2017 08:10

Au Liban, pas de travail pour les réfugiés

Un réfugié nettoie un camp au LibanSelon l’Entraide protestante suisse (EPER), la recherche d’un emploi est une priorité pour les réfugiés au Liban.

Photo: Les réfugiés nettoient les camps © EPER/Christian Bobst

Par Marie Destraz, Réformés

Au Liban, une personne sur quatre est un réfugié syrien. Mais après six ans de guerre civile en Syrie, le million de réfugiés présents sur le territoire n’est plus en odeur de sainteté. Leur présence impacte l’économie du pays: les investissements baissent, comme les salaires, alors que les dépenses publiques liées, entre autres, à la santé et à l’éducation augmentent. En 2013, la crise syrienne aurait coûté 2,5 milliards de francs au Liban en perte économique, selon le Haut-Commissariat aux réfugiés.

campagne regroupement familial ©EKHN/Diakonie-Hessen/Tobias BoosA l’approche de Noël, l’Eglise protestante de Hesse et Nassau défend le droit au regroupement familial pour les réfugiés.

Darmstadt/Francfort-sur-le-Main (EPD/Protestinter). L’Eglise protestante du Hesse et Nassau (EKHN) et la diaconie de la Hesse s’engagent pour permettre à tous les réfugiés en droit de bénéficier d’une protection de faire venir auprès d’eux leurs parents proches. Les membres d’une même famille restés coincés dans d’autres pays européens doivent aussi se voir accorder l’entrée sur le territoire dans les meilleurs délais, ont préconisé l’Eglise et la diaconie mi-novembre, à Darmstadt et Francfort-sur-le-Main.


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