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mercredi, 08 novembre 2017 09:56

Brèves

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Les lauréats du Prix suisse de la prédication

La prédication de Paul https://flic.kr/p/r4kvCcCatholiques et évangéliques peuvent désormais participer au Prix suisse de la prédication 2017. Précédemment, il n’était ouvert qu’aux membres de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse.

Photo: La prédication de Paul de Joseph-Benoit Suvée, 1779. 

Par Laurence Villoz

«L’art de la prédication est profondément chrétien, c’est pourquoi nous avons décidé d’ouvrir le Prix 2017 à toutes les confessions chrétiennes plutôt que de le limiter aux Eglises membres de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS), comme c’était le cas lors de la précédente édition en 2015», explique Anne Durrer, chargée de communication de la FEPS, à l’origine du concours. «Cela met en évidence qu’entre les différentes Eglises, il existe un dénominateur commun fondamental qui est l’importance de communiquer la Bonne Nouvelle. Il y a un œcuménisme de la parole qui se joue autour de la proclamation de l’Evangile», ajoute le professeur de théologie Simon Butticaz, membre du jury.

préparation d'une prédication  CC(by-sa) Paul O'Rear via https://flic.kr/p/c7ge7L

En Allemagne, des «coaches de culte» aident les pasteurs à améliorer leurs sermons. Une initiative originale qui n’est cependant pas toujours au goût des principaux intéressés.

Photo: CC(by-sa) Paul O'Rear

Hildesheim/Hamburg (EPD/Protestinter) Aujourd’hui plus que jamais, les pasteurs sont sous le feu des critiques lorsqu’ils prononcent un sermon. Ainsi, il n’est désormais plus possible de «compter uniquement sur le Saint-Esprit pour en assurer le professionnalisme», estime Anne Gidion, théologienne protestante et spécialiste des cultes à Hambourg. Forts de ce constat, une soixantaine de pasteurs et de musiciens se sont réunis trois jours durant à Hildesheim (Basse-Saxe) lors des premières assises nationales destinées aux conseillers des cultes de l’Eglise protestante en Allemagne (EKD). Au cœur des discussions de ces «coaches de culte», comme on les appelle: l’amélioration de la qualité des célébrations.


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Une chaire monumentale, CC(by-nc-nd)Bruno Parmentier, https://flic.kr/p/9MVCzRLes lauréates de la première édition du concours organisé par la Fédération des Eglises protestantes de Suisse pour valoriser l’art de la prédication sont connues.

Photo: CC(by-nc-nd)Bruno Parmentier

Par Joël Burri

«L’objectif du Prix suisse de la prédication est d’encourager les quelque deux mille prédicateurs qui montent en chaire chaque dimanche en Suisse, d’honorer et de mettre en lumière leur travail», a rappelé Gottfried Locher, président de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS), organisatrice de ce concours.

Chaire St Paul-fixedEn Suisse, plus de 2000 prédicateurs montent en chaire chaque dimanche. La Fédération des Eglises protestantes de Suisse lance, pour la première année, le Prix de la prédication. Les participants ont jusqu’au 31 mars pour envoyer leur création. 

Photo: L'Eglise Saint-Paul, à Lausanne

Par Laurence Villoz

«Nous souhaitons susciter un débat autour de la prédication tout en valorisant cette tradition chère aux Eglises de la Réforme», explique Simon Butticaz, responsable du projet du Prix suisse de prédication. Toutes personnes, pasteurs ou laïques, ayant prêché dans une église protestante ou libre de Suisse, peut s’inscrire au concours. Les participants doivent envoyer une version écrite d’une de leur prédication avec un descriptif du contexte. Elle doit avoir été prononcée publiquement et «s’inscrire dans la réalité d’un lieu d’église».

Une soixantaine de personnes ont déjà envoyé leur texte. «Nous en espérons une centaine d’ici le 31 mars», indique Simon Butticaz. Les quatre régions linguistiques de Suisse participent au concours. «Pour l’instant, nous n’avons pas encore reçu de prédication en italien et en romanche». Le jury, constitué de pasteurs, théologiens et journalistes, est divisé en deux catégories. La moitié s’occupe des textes francophones et italophones et l’autre évalue des créations en allemand et en romanche. 

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