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Le réformateur John Knox en chaire. Détail d’un vitrail de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg. Photo CC(by-sa) Kim Traynor  via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:John_Knox_preaching.JPGLa chaire n’est pas le lieu de défense des opinions personnelles, mais si la méditation de l’Évangile amène à une prise de position éthique publique, le ministre du Culte est libre de l’exprimer. Cela ne plaît pas toujours aux fidèles.

Par Joël Burri

Illustration: Le réformateur John Knox en chaire. Détail d’un vitrail de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg. Photo CC(by-sa) Kim Traynor 

Sur les réseaux sociaux, les appels à refuser l’initiative «No-Billag» de certains pasteurs font débat, et ce malgré que l’Église évangélique réformée vaudoise (EERV) tout comme la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS) appellent également à un refus du texte. Alors les pasteurs sont-ils libres d’exprimer leurs opinions politiques? «Il n’y a pas de règle qui interdise à l’EERV ou à l’un de ses ministres de prendre position sur un sujet politique», tranche Paolo Mariani, responsable de la communication de l’institution. «À plusieurs reprises, lorsque l’Église au nom de l’Évangile défendait une position politique, cela nous a été reproché, soit par des personnes issues du monde politique, soit par des personnes proches des Églises.»

Illustration d’E. W. Kemble pour «A Frenchman in America», éd. Cassell, 1891  via https://flic.kr/p/bYhezWPlusieurs commentateurs se sont émus du caractère politique de la prédication qu’ils ont entendue la veille de Noël. Depuis, le débat secoue l’Allemagne. Quels thèmes peut-on aborder en chaire?

 

Image: Illustration d’E. W. Kemble pour «A Frenchman in America», éd. Cassell, 1891

Hambourg (EPD/Protestinter). Erik Flügge, conseiller politique et auteur originaire de Cologne, a défendu les sermons engagés politiquement dans les Églises. «À partir du moment où les pasteurs hommes et femmes s’expriment en public, alors ils représentent en toutes circonstances de véritables acteurs de notre société. Qui prêche devant le peuple fait partie de la sphère politique, quel que soit son message», a-t-il écrit dans la publication «Christ und Welt», un supplément de «Die Welt». Dans le cadre des prédications qui y sont faites, les Églises ont le droit et le devoir de décider «des thèmes les plus pertinents pour leur communauté», argumente l’auteur.


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chaire bois CC(by-nc) WELS net via https://flic.kr/p/7SWeie«Qui viendra encore de son plein gré assister à un culte de minuit s’il a l’impression, après le sermon, d’avoir passé la soirée chez les jeunes socialistes» a tweeté le rédacteur en chef de «Die Welt», après le réveillon de Noël. La théologie doit occuper la première place dans les cultes a rappelé le journaliste. Le débat fait rage sur les réseaux sociaux.

Photo: CC(by-nc) WELS net

Hambourg (EPD/Protestinter). Ulf Poschardt, le rédacteur en chef du journal «Die Welt», a réaffirmé ses critiques envers les prédications politiques. Bien que les pasteurs ne doivent pas nécessairement laisser leurs convictions derrière eux dès l’instant où ils montent en chaire, tout est une question de contexte: «La théologie doit occuper la première place dans les cultes», a affirmé le journaliste à la publication «Christ und Welt», un supplément de «Die Welt». Nul ne devrait se voir obligé de passer des choses sous silence, a souligné Ulf Poschardt. Chacun a le droit d’affirmer ses opinions, mais sous la forme d’un prêche et non «d’un pseudo-discours de campagne sur l’industrie du bio».


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mercredi, 08 novembre 2017 09:56

Brèves

Walter Schmid prend les rênes de l’EPER
Le p’tit festival des films du Sud
Les lauréats du Prix suisse de la prédication

La prédication de Paul https://flic.kr/p/r4kvCcCatholiques et évangéliques peuvent désormais participer au Prix suisse de la prédication 2017. Précédemment, il n’était ouvert qu’aux membres de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse.

Photo: La prédication de Paul de Joseph-Benoit Suvée, 1779. 

Par Laurence Villoz

«L’art de la prédication est profondément chrétien, c’est pourquoi nous avons décidé d’ouvrir le Prix 2017 à toutes les confessions chrétiennes plutôt que de le limiter aux Eglises membres de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS), comme c’était le cas lors de la précédente édition en 2015», explique Anne Durrer, chargée de communication de la FEPS, à l’origine du concours. «Cela met en évidence qu’entre les différentes Eglises, il existe un dénominateur commun fondamental qui est l’importance de communiquer la Bonne Nouvelle. Il y a un œcuménisme de la parole qui se joue autour de la proclamation de l’Evangile», ajoute le professeur de théologie Simon Butticaz, membre du jury.

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