×

Avertissement

JFile::read : impossible d'ouvrir le fichier http://reforme.net/rss.xml
JFile::read : impossible d'ouvrir le fichier http://www.rsr.ch/podcast.aspx?rss=hautes-frequences
JFile::read : impossible d'ouvrir le fichier http://www.rsr.ch/podcast.aspx?rss=a-vue-d-esprit
×

Message

Failed loading XML...

Trinh Xuan ThuanL’astrophysicien Trinh Xuan Thuan est un scientifique qui contribue à réenchanter le monde. L’œil rivé sur son télescope, il observe un cosmos qu’il perçoit comme ordonné pour donner naissance à la conscience et à la vie. Rencontre avec un scientifique bouddhiste, pétri de philosophie occidentale.

Photo: Trinh Xuan Thuan © Patrick Gilliéron Lopreno

Par Guillaume Henchoz, reformes.ch 

Trinh Xuan Thuan, vous êtes un astrophysicien qui a passé une bonne partie de sa carrière le nez rivé sur un télescope. Mais vous êtes aussi un essayiste dont les ouvrages sont lus par un large public. Comment expliquez-vous votre succès?

Effectivement, mon premier livre, «Mélodie secrète»  (Fayard, 1988, ndlr) a très vite trouvé son public. Au début, j’étais un peu étonné. Avec le recul, je pense que cela s’explique assez facilement: l’espace fascine tout le monde. Le télescope Hubble ou, plus récemment, la sonde spatiale Cassini qui a plongé vers Saturne font l’objet d’une couverture médiatique sans précédent! Il faut dire que l’on tire des images extraordinaires de ces observations ou de ces missions. C’est très esthétique et cela parle aux gens. Mais il y a aussi autre chose: l’espace nous renvoie à l’infini. N’importe quel être humain s’est un jour tourné vers le ciel et a éprouvé une sorte de vertige. J’ai donc la chance de mener des recherches dans un domaine des sciences qui parle au public. Nous autres, astrophysiciens, sommes en quelque sorte plus chanceux que nos collègues qui explorent l’infiniment petit. Nos vertiges et nos interrogations sont plus faciles à appréhender, notamment grâce aux images que nous tirons de nos observations. Notre champ d’investigation est également occupé par une culture plus populaire qui se traduit par des livres et des films de science-fiction prenant souvent en compte l’actualité de notre recherche avant d’extrapoler et de la placer dans un univers futuriste.

Guislain WaterlotLa Faculté de théologie de l’Université de Genève perpétue la tradition du culte de la rentrée. Or cette année, ce n’est pas un pasteur ou un théologien qui a assuré la prédication, mais le philosophe et nouveau doyen Ghislain Waterlot.

Photo: Ghislain Waterlot 

Par Laurence Villoz

Des étudiants, des professeurs et des membres de l’Eglise protestante de Genève ont rempli, mardi 19 septembre, l’Eglise luthérienne de la rue Verdaine, pour célébrer le culte de la rentrée universitaire organisé par la faculté de théologie. «C’est une très vieille tradition qui avait cours dans toutes les universités. A Genève, nous perpétuons cette pratique symbolique qui n’a rien d’officiel. Une façon également de montrer notre lien avec l’Eglise protestante de Genève», explique Ghislain Waterlot, le nouveau doyen de la faculté pour les quatre prochaines années.

vendredi, 19 mai 2017 08:15

Redécouvrir le Dieu caché

Dieu https://flic.kr/p/gow3kqEt si les grands courants de la théologie moderne ne convenaient plus à la société actuelle? Réformer l’Eglise, oui! Mais selon quelles prémisses fondamentales? L’Espace culturel des Terreaux organise un débat sur le concept de Dieu, lundi 22 mai, à Lausanne.

Photo: CC (by-nc-nd) Ynot-Na 

Par Laurence Villoz

«Dieu est un thème dont les religions n’ont pas le monopole», lâche le théologien et philosophe Jean-Marc Tétaz. Dans le cadre des débats «Revisiter la Réforme», l’Espace culturel des Terreaux propose pour cette cinquième rencontre de s’intéresser au concept de Dieu, lundi 22 mai, de 19h à 21h. Sur la thématique «Dieu caché – Dieu révélé: Dieu comme négation et affirmation», le professeur de théologie de l’Université de Strasbourg Marc Vial et Jean-Marc Tétaz débattront de l’impact de la conception de Dieu sur le christianisme dans notre société actuelle.

Papillon colloque Luther PhiloLa Faculté de théologie de Genève en collaboration avec l’Institut romand de systématique et d’éthique organise un colloque international sur le thème de «Luther et la philosophie» du 11 au 13 mai à Genève. Une manière de contribuer au jubilé de la Réforme sur un plan académique.

Par Caroline Amberger

Dans le cadre d’un colloque qui se déroulera du 11 au 13 mai à Genève, une quinzaine de spécialistes s’intéresseront à la relation critique et souvent polémique qu’a eue Luther avec la philosophie influençant à son tour une génération de philosophes après lui. En provenance des Etats-Unis, d’Allemagne, d’Angleterre, de Suisse ou de France, théologiens, philosophes et historiens auront une approche interdisciplinaire. Ils aborderont dans leurs spécificités l’influence qu’a eu la pensée du réformateur sur des philosophes comme Kant, Kierkegaard ou Heidegger. A l’inverse, ils vont aussi s’intéresser aux philosophes qui ont influencé Luther. Un héritage parfois récusé basé sur la philosophie de l’Antiquité, du Moyen Age ainsi que de l’époque contemporaine au réformateur.

mercredi, 01 mars 2017 09:40

La pensée est source de liberté

gargouille pensive CC(by-sa)harmish khambhaita via https://flic.kr/p/h14Y8yProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

L’obscurantisme est de retour, mais il prend de nouvelles formes constate Joël Burri, rédacteur responsable de Protestinfo.

Photo: CC(by-sa) harmish khambhaita

«La paresse et la lâcheté sont les causes qui expliquent qu’un si grand nombre d’hommes, après que la nature les a affranchis depuis longtemps d’une direction étrangère […], restent cependant volontiers, leur vie durant, mineurs [c’est à dire dans l’incapacité de se servir de son entendement] et qu’il soit si facile à d’autres de se poser en tuteurs des premiers. Il est si aisé d’être mineur! Si j’ai un livre qui me tient lieu d’entendement, un directeur qui me tient lieu de conscience, un médecin qui décide pour moi de mon régime, etc. je n’ai pas besoin de me donner de peine. Je n’ai pas besoin de penser pourvu que je puisse payer; d’autres se chargeront bien de ce travail ennuyeux.»

© 2017 Protestinfo