×

Message

Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1
vendredi, 08 mars 2019 10:33

L’abrupt chemin vers la quiétude

Elle a pardonné au Palestinien qui l’a agressée et œuvre pour le dialogue, un engagement qui n’empêche pas Michal Froman, habitante de la colonie juive de Tekoa en Cisjordanie, de s’interroger profondément sur sa relation à Dieu et au monde.

Par Aline Jaccottet, Tekoa, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

Perché au sommet d’une colline de Cisjordanie, Tekoa ressemble davantage à un village de vacances qu’à l’idée que l’on peut se faire d’une colonie israélienne. Espaces verts soigneusement entretenus, maisons coquettes, air pur et paysages à couper le souffle ont attiré des Israéliens de tous horizons. On compte même un certain nombre de religieux «hippies» parmi ses 4000 habitants. Véganisme, yoga, méditation, voyages en Inde: Tekoa passe pour être l’une des implantations les plus «new age» de toute la Cisjordanie.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

jeudi, 21 février 2019 09:36

À l’école de Dieu et de la terre

Professeur et agriculteur, Nidal Abdel Jabbar Mahmoud Kittani cultive l’amour du savoir et les terrains hérités de son père à Nazla El Gharbiyye, près de Tulkarem. En espérant réussir l’examen que lui prépare le Maître…

Par Aline Jaccottet, Nazla Al Gharbiyye, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

Ici, c’est la Palestine. Citronniers, orangers, oliviers ornent cette terre fertile où défile l’heureux cortège des saisons, avec leur lot de soleils et de pluies qui ont rythmé la vie de générations d’agriculteurs. La pimpante Netanya, cette ville israélienne de plages et de business, n’est qu’à vingt kilomètres, mais comme elle semble loin. Un checkpoint a été passé… Ici, les routes sinueuses sont creusées par les nids de poule et les gamins jouent au ballon devant des maisons toutes blanches dont les cours sont soigneusement cachées.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

jeudi, 31 janvier 2019 15:48

Hébron, ville de mythes et de sang

Israël a mis fin au mandat des observateurs internationaux du TIPH dans Hébron. La décision a réjoui la communauté juive de la vieille ville, qui avait le sentiment que cette présence étrangère dérangeait sa mission religieuse et politique.

Par Aline Jaccottet, Hébron

«Dieu soit loué!» Devant le Tombeau des Patriarches, le vieil homme, un juif orthodoxe, ne cache pas son sentiment: il est enchanté de la décision lundi du Premier ministre Benjamin Netanyahou de mettre fin à la présence du TIPH. Le TIPH — Temporary International Presence in Hebron, Présence internationale temporaire à Hébron en français — était une mission de 64 observateurs financée par la Suisse, l’Italie, la Norvège, la Suède et la Turquie. Créée en 1997 dans le cadre des Accords d’Oslo, elle avait pour but de rapporter les éventuelles violations du droit international et maintenir la paix dans la ville de Cisjordanie. Or, elle plie bagage ce lundi, sur ordre de Benjamin Netanyahou désireux de plaire à un électorat nationaliste religieux dont dépend sa réélection le 9 avril.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

jeudi, 24 janvier 2019 11:51

«Je n’ai rien, mais je suis tout»

Mémoire vivante du camp palestinien de Deheisheh, Mohammed Ali Hamdan Ali avait 22 ans lorsqu’il a perdu ses terres lors de la création de l’État d’Israël. Aujourd’hui, la prière est son refuge face à un destin vécu comme une épreuve divine.

Aline Jaccottet, Deheisheh, «Terre sainte magazine» et Protestinfo

Toute son existence tient en ces trois objets: sa clé, son chapelet et sa canne. La première est son minuscule et écrasant héritage, celui d’une terre qui lui a été prise il y a 71 ans. Cette perte, Mohammed Ali Hamdan Ali ne s’en est jamais remis. La clé ouvrait la porte de la propriété familiale d’Iyar, un village palestinien aujourd’hui en terres israéliennes. Car jusqu’en 1948, ses parents étaient de prospères agriculteurs. Demandez-lui de raconter sa vie passée et le vieil homme sera intarissable. «Nous avions des chevaux, des abeilles, des orangers, des oliviers, des moutons…», énumère-t-il, le regard soudain illuminé. Les violences qui entourent la création de l’État d’Israël poussent la famille à fuir brusquement. «On croyait pouvoir revenir un peu plus tard, quand la situation se serait calmée», soupire Mohammed Ali Hamdan Ali.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

Depuis 2014, «Les femmes œuvrent pour la paix» se bat pour que les politiciens israéliens rouvrent les pourparlers. Apolitique, le mouvement espère réunir des citoyennes israéliennes de tous bords.

Par Aline Jaccottet

À la veille de Journée internationale de la paix, quatre à cinq mille sympathisantes du mouvement «Les femmes œuvrent pour la paix» (Women Wage Peace) se sont retrouvées devant la porte de Jaffa à Jérusalem pour chanter, faire de la musique, bavarder. En ce jeudi 20 septembre, elles sont parfois venues de très loin pour se faire entendre. Comme Efrat, qui a fait quatre heures de bus depuis la Galilée. «Mes trois fils sont des combattants hauts gradés. Je trouve scandaleux que l’on soit davantage prêt à mener une autre guerre inutile à Gaza, qu’à conclure la paix!», affirme la sexagénaire, une banderole à la main. Irit et sa fille Shira sont venues, elles, depuis Haïfa, au nord du pays. «J’ai commencé à manifester à 16 ans pour la réconciliation, c’est à ma fille de prendre le relais», dit la mère en serrant l’adolescente contre elle. Quant à Nahida née à Gaza et qui a épousé un Palestinien de nationalité israélienne, elle est là pour dire son ras-le-bol du conflit. «Il faut un autre avenir», glisse-t-elle en arabe.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

© 2019 Protestinfo