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Un stand de Terrespoir au marchéDes ananas mûrs à point, des mangues parfumées et encore des bananes séchées, Terrespoir commercialise en Suisse les productions de cultivateurs camerounais. Son credo: une rémunération juste et un commerce équitable. Pour célébrer ses 20 ans d’existence, la fondation organise une journée de fête, samedi 3 septembre, au Casino de Montbenon, à Lausanne.

Photo: La vente des fruits au marché © Fondation Terrespoir

Par Laurence Villoz

«Nous ne faisons aucun bénéfice, l’objectif est de tourner en rémunérant correctement les producteurs», lâche Laurent Venezia, vice-président du conseil de fondation de Terrespoir. Depuis 20 ans, cette fondation créée par les œuvres d’entraide protestante DM-échange et mission et Pain pour le prochain importe en Suisse des fruits de cultivateurs camerounais. «Environ 150 familles de paysans vivent grâce à ce projet. Et sur chaque kilo de fruits vendus en Suisse, quelques pourcents vont dans un fonds qui permet de financer la scolarité des enfants, les soins médicaux et de proposer un système d’épargne», ajoute Laurent Venezia.

Affiche Campagne oecumenique 2016Droits humains et écologie préoccupent moins les entreprises que le blanchiment d’argent, la concurrence ou le respect de la libre concurrence. C’est ce qui ressort d’une étude menée par les ONG Pain pour le prochain et Action de carême sur la communication des principales entreprises suisses au sujet de leurs normes éthiques. EconomieSuisse conteste la méthodologie de l’étude.

Image: Affiche de la Campagne œcuménique 2016, DR

Par Joël Burri

Quelle proportion des entreprises suisses disposent-elles d’une politique de droits humains qui s’applique également à leurs filiales et fournisseurs? Pour y répondre, Pain pour le prochain et Action de carême ont mené une étude auprès des 200 plus grandes entreprises de Suisse, cotées ou non en bourse. Partant du principe qu’une telle démarche nécessite de communiquer, les deux ONG ont testé la présence d’un certain nombre de mots clés sur les sites des entreprises.

mines d'or au BurkinaUne enquête, menée par Pain pour le Prochain et Action de Carême, accuse une société suisse de faire du profit au détriment des droits humains. Cette étude s’inscrit dans la nouvelle campagne œcuménique, dont le mot d’ordre est «Prendre ses responsabilités – renforcer la justice».

Photo: © Meinrad Schade/Action de Carême 

Par Emmanuelle Jacquat

«La Suisse est la plaque tournante mondiale du commerce de l’or: 70% de la production totale y est raffinée», explique Dorothea Winkler, responsable du dossier «Entreprises et droits humains» d’Action de Carême, lors d’une conférence de presse, lundi 15 février à Berne. L’engagement de la campagne œcuménique menée par les associations chrétiennes Pain pour le prochain, Action de Carême en collaboration avec Etre partenaires, dure toute la période de Carême, du 10 février au 27 mars, et se fait sur deux front: au Sud, une étude montre la situation dramatique au Burkina Faso avec l’exploitation de l’or, et au Nord, l’engagement se concentre sur la récolte des signatures pour l’initiative «Pour des multinationales responsables».

Lina Ben Mhenni ©JoBCe vendredi 11 septembre, a lieu à la maison des religions à Berne, le colloque «faim, colère et changement», organisé par Pain pour le prochain. Devant plus de 200 participants, théologiens, experts en sciences naturelles, en économie ou en agriculture tenteront de répondre à la question «pourquoi les progrès en matière de développement sont-ils loin de répondre à nos attentes?»

Parmi les invités, la blogueuse et militante tunisienne Lina Ben Mhenni. Son blog «A Tunisian Girl» a connu un large succès, en Tunisie comme à l’étranger, durant la révolution de 2011.

Propos recueillis par Joël Burri

Vous participez à un colloque intitulé «faim, colère et changement». La colère est-elle un moteur qu’il faut entretenir?

S’il y a eu un début de processus révolutionnaire en Tunisie, c’est dû à la colère. Le manque de moyens, les problèmes économiques ont engendré une colère qui a poussé les gens à se révolter. A dire «non!» La colère est très importante. Aujourd’hui, la situation n’a pas vraiment changé et cette colère existe toujours. On a besoin d’entretenir cette colère pour changer les choses.

Bernard Du PasquierBernard Du Pasquier reprendra les rênes de Pain pour le prochain (PPP) à partir du 1er septembre prochain. Après avoir travaillé pendant huit ans à l’Entraide protestante, ce théologien originaire du canton de Neuchâtel a rejoint les bureaux de PPP en 2012, à Berne. A 43 ans et père de trois filles, Bernard Du Pasquier expose à Protestinfo sa vision d’avenir pour l’organisation caritative.

Photo: Bernard Du Pasquier © PPP

Par Laurence Villoz

En tant que futur directeur souhaitez-vous apporter des changements à PPP?

J’aimerais accentuer certaines dimensions. Par exemple, je souhaiterais que PPP montre plus clairement que les thématiques pour lesquelles nous nous engageons depuis toujours au Sud sont tout aussi pertinentes au Nord. Par exemple, la question du droit à l’alimentation, de la souveraineté alimentaire, ne consiste pas uniquement à aller aider les personnes qui vivent dans les pays du Sud. La Suisse est également confrontée à ce problème. 

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