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conf presse Accaparement TerresEntre 80 et 85% des terres du Kalimentan occidental, une des régions de l’ile de Bornéo en Indonésie, sont exploitées par des groupes internationaux. L’industrie minière et les monocultures pour la production d’huile de palme et de papier ne laissent que peu de place et de ressources à la population locale. Dans le cadre de leur campagne annuelle, Pain pour le prochain et Action de carême se sont demandé quelle est l’implication des banques suisse dans ce marché.

Photo: cultiver une palette pour rendre symboliquement une parcelle de terre à la biodiversité est l’une des actions proposées dans le cadre de la campagne œcuménique. Matthias Dörnenburg d’Action de carême, Kartini Samon, de GRAIN organisation partenaire en Indonésie et Miges Baumann de Pain pour le prochain (de gauche à droite) s’y sont adonnés lundi à Berne.   

Par Joël Burri

«Imaginez: on sonne à votre porte et des individus armés portant l’uniforme des services de sécurité vous informent qu’il ne vous reste plus que cinq jours avant que votre maison ne soit démolie, car une multinationale s’est approprié les terres de votre village pour y planter du soja à grande échelle», raconte Matthias Dörneburg, directeur ad interim d’Action de carême. «Cette expérience existentielle, des milliers de personnes la vivent chaque année», complète-t-il. La campagne œcuménique de Pain pour le prochain et d’Action de carême porte cette année sur la problématique de l’accaparement des terres. Lundi à Berne, les deux organisations ont dévoilé une étude cherchant à évaluer l’engagement d’organismes financiers suisses dans ce phénomène.

Un champ de palmiers à huile https://flic.kr/p/Qwu7fLDans les pays du Sud, de plus en plus de terrains agricoles sont vendus à des investisseurs étrangers au détriment de la population locale. Une problématique dénoncée par la campagne œcuménique 2017 qui se déroulera du 1er mars au 16 avril prochain.

Photo: Un champ de palmiers à huile © Campagne Voir et Agir 

Par Laurence Villoz

Des familles sont dépossédées de leurs terres et des villages évacués pour faire place à la monoculture. Essentiellement en Afrique, en Asie du Sud-Est et en Amérique latine, ce n’est «pas moins de quarante fois la surface de la Suisse qui a été cédée à d’autres Etats et à des investisseurs privés», dénonce la campagne œcuménique 2017 qui s’attaque à l’accaparement des terres. Menée par les œuvres d’entraide chrétiennes Pain pour le prochain (PPP), Action de Carême et Etre partenaires du 1er mars au 16 avril, cette action vise à sensibiliser le public au non-respect des droits de l’homme lors du rachat des terres dans les pays du Sud.

Le Palais fédéral CC(by-sa)Martin AbegglenDans une dépêche, le Conseil fédéral a annoncé qu’il rejetait l’initiative pour des multinationales responsables portée, entre autres, par Pain pour le prochain et Amnesty International. Une décision qui trahit l’inquiétude des milieux économiques.

Photo: Le Palais fédéral CC(by-sa)Martin Abegglen

Par Noriane Rapin

Ce texte va trop loin: telle est l’appréciation du Conseil fédéral au sujet de l’initiative «pour des multinationales responsables», et la raison pour laquelle il ne soutiendra pas cet objet lorsqu’il sera voté par le peuple. Cette initiative préconise en effet que les entreprises suisses protègent les droits humains et l’environnement, aussi dans leurs activités à l’étranger. Ce devoir de diligence s’étend en outre à l’ensemble de leurs relations d’affaires.

mercredi, 05 octobre 2016 09:00

Vous sentez-vous responsables?

Une fabrique de jouets en chine CC(by-nc) Chris/dcmaster via https://flic.kr/p/8YG9hFProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro.

Joël Burri, responsable de Protestinfo, revient sur la campagne «le benzène tue» de Pain pour le prochain.

Photo: Une fabrique de jouets en Chine CC(by-nc) Chris/dcmaster

«Le benzène tue: rien qu’en Chine, on estime à près de 100’000 le nombre de décès, jusqu’à aujourd’hui, des suites d’une intoxication au benzène. Ce produit est utilisé dans la phase finale de fabrication des téléphones portables», peut-on lire sur le site de Pain pour le prochain (PPP). Et l’organisation de rappeler que selon les principes directeurs de l’ONU, «l’ensemble des acteurs de la chaîne d’approvisionnement a une responsabilité pour faire en sorte que les droits humains soient respectés le long du processus de production.» Or, les revendeurs suisses ne semblent n’avoir que peu d’intérêt pour les empoisonnements au benzène en Chine.

mardi, 13 septembre 2016 08:15

Benzène: qui arrêtera l’hécatombe?

smartphone CC(by) Jason Howie via https://flic.kr/p/e5wZsgL’utilisation du benzène dans la fabrication des téléphones portables serait à l’origine d’environ 100'000 décès à ce jour rien qu’en Chine. En Suisse, les revendeurs principaux n’assument pas toujours leurs responsabilités.

Photo: CC(by) Jason Howie

Par Noriane Rapin

Selon une étude réalisée en Chine par des organisations actives dans le droit du travail, l’utilisation du benzène dans la fabrication des téléphones portables aurait des conséquences dramatiques. Du fait de son extrême toxicité, ce solvant serait à l’origine d’environ 100'000 décès à ce jour, rien qu’en Chine. Bien que la loi chinoise exige des entreprises qu’elles signalent les risques à leurs employés, le manque d’informations données aux ouvriers, les protections insuffisantes et les trop rares contrôles médicaux expliquent ce chiffre très élevé.

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