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Quelque 150 pays ont signé, mi-décembre, le pacte mondial sur les migrations, dont l’Allemagne. La vice-présidente du Conseil de l’Église protestante d’Allemagne condamne les oppositions à ce traité.

Par Ingo Lehnick, Bielefeld, EPD/Protestinter

Le Pacte mondial sur les migrations des Nations unies a été adopté par près de 150 pays, lundi 10 décembre. L’Allemagne en fait partie, mais ce traité avait suscité de vifs débats dans le pays. Fin novembre, Annette Kurschus, vice-présidente du Conseil de l’Église protestante d’Allemagne (EKD), condamnait les résistances à cette alliance. «Un échec représenterait un aveu d’impuissance pour l’humanité entière», avait-elle déclaré à l’agence de presse protestante (EPD), à Bielefeld, dans le Nord-Ouest de l’Allemagne. Ce traité pour des migrations sûres et ordonnées est le plus petit dénominateur commun sur lequel il a été possible de s’entendre: «Ce sont vraiment des règles auxquelles chacun peut souscrire. Un boycott représenterait un signal absolument désastreux.» Lundi 10 décembre, une dizaine de pays ont rejeté ce pacte, dont la Suisse qui se donne du temps pour y réfléchir.


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Rebecca Dali entourée de son mari Samuel (à gauche) et du journaliste Illia Djadi. ©World Watch Monitor Fondatrice d’une association apportant des soins et œuvrant pour la paix dans les régions touchées par Boko Haram, Rebecca Dali a reçu lundi à Genève le prix Sergio Vieira de Mello, le prix des droits de l’homme des Nations unies.

Photo: Rebecca Dali entourée de son mari Samuel (à gauche) et du journaliste Illia Djadi. ©World Watch Monitor

Par Joël Burri

Figurant parmi les premières personnes à s’être rendue à Chibok, au nord-est du Nigeria pour consoler les familles des 276 lycéennes enlevées par Boko Haram en avril 2014, Rebecca Dali a reçu lundi à Genève le prix Sergio Vieira de Mello —prix des droits de l’homme des Nations unies — pour le travail de l’association qu’elle a fondée, le CCEPI - Centre for Caring, Empowerment and Peace Initiatives (Centre pour les soins, l’émancipation et les initiatives en faveur de la paix). Dans cette région où le groupe islamiste Boko Haram sème la terreur, cette organisation apporte des soins médicaux à toute personne quelle que soit sa religion, lutte contre le VIH/SIDA, et soutient les personnes les plus vulnérables telles que les veuves.

Lancement de la plateforme «International Gender Champions». la directrice d’ONU-Femmes Phumzile Mlambo-Ngzuka s’exprime devant le secrétaire général de l’ONU António Guterres ©Esther R. SuterComment concilier droit coutumier ou convictions religieuses avec des engagements en faveur des l’égalité des sexes et droits de l’homme? Les discussions menées aux Nations unies permettent de trouver peu à peu des terrains d’entente, même sur les sujets les plus polarisants.

Photo: Lancement de la plateforme «International Gender Champions». la directrice d’ONU-Femmes Phumzile Mlambo-Ngzuka s’exprime devant le secrétaire général de l’ONU António Guterres ©Esther R. Suter

Par Esther R. Suter

«L’autonomisation économique des femmes dans un monde du travail en pleine évolution» était le thème de la 61e session de la Commission de la condition de la femme aux Nations Unies à New York. Depuis l’introduction des «objectifs de développement durable» (ODD) 2015-2030, on constate que davantage d’objectifs communs émergent, car désormais tous les pays membres sont responsables d’atteindre les 17 objectifs et leurs 169 sous-objectifs. L’égalité du genre est à la fois un objectif en soi, et le critère prédominant de tous les objectifs. Elle doit être réfléchie dans chacun des objectifs.


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Torild SkardAuteure d’une recherche sur les femmes de pouvoir, Torild Skard donnait une conférence lundi à Genève. Elle rappelle que les objectifs en matière d’égalité ne sont toujours pas mis en œuvre de manière satisfaisante.

Par Joël Burri

Sur le papier, l’égalité entre hommes et femmes est garantie, mais dans la réalité, les femmes peinent à atteindre les 30% de représentations dans les parlements. L’ONU avait fixé la parité comme objectif pour l’an 2000, pourtant selon les chiffres d’ONU-femmes, en juin 2016, la proportion de femmes dans les parlements nationaux n’atteint que 22,8%. «Et les chiffres se réduisent encore pour les postes avec davantage de pouvoir», constate Torild Skard, ancienne secrétaire permanente du ministère des Affaires étrangères de Norvège. La proportion de femmes baisse en effet à environ 18% dans les cabinets ministériels et 7% parmi les hauts dirigeants.

Un livre humainCinq personnes, des «livres humains», ont partagé leur histoire personnelle en lien avec la migration, lors d’une rencontre à la bibliothèque de l’ONU. Ce concept permet aux «lecteurs-auditeurs» d’entrer en contact direct avec le héros du récit.  

Par Laurence Villoz

Vous avez probablement déjà lu un livre, ce petit objet en papier rempli de mots qui racontent une histoire. Si la lecture consiste en une activité plutôt solitaire, les «livres humains» permettent, au contraire, de rentrer en contact avec le protagoniste principal et de discuter de son histoire personnelle. C’est ce concept qu’a choisi la Fondation Caux-initiatives et changement pour aborder le thème de la migration. Dans la bibliothèque de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à Genève, une centaine d’auditeurs sont venus assister à une «bibliothèque humaine», mercredi 11 mai. Cinq «livres», répartis dans de petites alcôves, narrent simultanément leur histoire alors que les spectateurs voyagent d’un récit à l’autre. 

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