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cafe scientifique unine reconnaissance DRL’Université organisait mercredi un café scientifique autour du projet de loi sur la reconnaissance. Durant la discussion, une chercheuse en droit et des représentants de différentes minorités religieuses ont tous soutenu ce texte.

Par Joël Burri

«C’est un joli projet de loi», déclare Stefanie Kurt, post-doctorante en droit à l’Université de Neuchâtel, à propos de la proposition de Loi sur la reconnaissance des communautés religieuses qui devrait être débattue au grand conseil cet automne. La juriste qui participait mercredi à une table ronde consacrée à ce projet, travaille pour le Pôle de recherche national «On the move», qui regroupe plusieurs recherches sur des thèmes liés à la migration. Et si la juriste se dit satisfaite par ce texte, c’est parce qu’une seule loi règle à la fois les conditions de reconnaissance et leurs avantages. Une clarté absente des équivalents dans d’autres cantons, où la Loi sur la reconnaissance traite généralement des conditions, mais où les avantages sont à chercher dans d’autres textes légaux.

mardi, 16 mai 2017 08:15

Lumières sur les Nuits des Eglises

La Cathédrale de Lausanne de nuit https://flic.kr/p/b1gcbDLausanne et Neuchâtel organisent leur Nuit des Eglises en mai. Deux rendez-vous pour découvrir des lieux et des communautés. 

Photo: La Cathédrale de Lausanne CC (by-nc-nd) Gustave Deghilage 

Par Marie Destraz (Réformés)

Trop souvent closes la journée, les églises ont choisi l’obscurité pour s’ouvrir. Lors de cet événement, les visiteurs se laissent tenter par la lumière qui s’échappe de ces lieux de culte chrétiens. Ils en foulent le parvis, attisés par la curiosité. En mai, les villes de Lausanne, Neuchâtel et La Chaux-de-Fonds organisent leur propre Nuit des Eglises. 

Cette lettre que le frère de Guillaume Farel adressait au réformateur en septembre 1545 fait partie de la donation. SPLes archives historiques de la Société des pasteurs et ministres neuchâtelois intègrent définitivement les Archives de l’Etat de Neuchâtel. Conservé sous forme de dépôt depuis 1955, ce fonds vient de faire l’objet d’une donation. Un transfert de propriété qui, comme celui de la Bibliothèque des pasteurs en 2015, découle de la fermeture de la Faculté de théologie de l’Université de Neuchâtel.

Photo: Cette lettre que le frère de Guillaume Farel adressait au réformateur en septembre 1545 fait partie de la donation.

Par Nicolas Bringolf

Moins de deux ans après la donation de la Bibliothèque des pasteurs (BPa) à la Bibliothèque publique et universitaire de Neuchâtel (BPUN), la Société des pasteurs et ministres neuchâtelois (SPMN) cède gracieusement ses archives historiques à l’Etat de Neuchâtel. Un acte qui assure la pérennité de ces trésors inestimables dans le canton, et ce en libre accès.

VISITE COLLEGIALE - photo CGLes trésors que recèle la Collégiale de Neuchâtel sont désormais expliqués aux enfants. Un guide destiné à ces jeunes visiteurs vient de paraître dans le cadre du jubilé des 500 ans de la Réforme. Auteures de «Visite de la Collégiale de Neuchâtel», Elisabeth Reichen et Béatrice Zumwald ont convié le public à une visite initiatique conduite par un guide hors norme.

Par Nicolas Bringolf

La population ne le savait pas et les touristes de passage à Neuchâtel encore moins: un des «oiseauxooooooh» de l’artiste-peintre Béatrice Zumwald s’est installé sur l’une des gargouilles de la Collégiale. Ce volatile adore jouer et raconter des histoires. Une particularité qui l’incite à guetter l’arrivée des visiteurs, surtout celles des enfants, pour leur faire découvrir son église fétiche.

Série «L’imprimerie et la Réforme»

Placard contre la messe, capture d'écran, http://gallica.bnf.fr/Une attaque cinglante contre la messe et l’eucharistie est placardée dans l’entourage du roi de France, durant une nuit d’octobre 1534. Le texte a été écrit et rédigé à Neuchâtel. Mais cette démonstration de force des partisans des idées nouvelles provoque de lourdes répressions.

Par Joël Burri

«Dans la nuit du 17 octobre 1534, de petites affiches, des “placards” furent apposés en plusieurs endroits, à Paris et jusque sur la porte de la chambre de François Ier au château d’Amboise», relate l’Encyclopédie Universalis. «La légende veut même qu’un de ces placards soit tombés dans le thé du roi», complète en souriant l’historienne Geneviève Gross.

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