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mardi, 12 mars 2019 14:28

Point d’appui déménage

L’espace d’accueil pour les réfugiés, Point d’appui, a défait ses cartons à la rue Saint-Martin 36, à Lausanne. Après une semaine de déménagement, la structure a rouvert ses portes lundi 11 mars.

Par Laurence Villoz

«Ces nouveaux locaux sont deux fois plus grands, sur deux étages et nettement plus lumineux. Nous sommes très heureux d’avoir déménagés», se réjouit Diane Barraud aumônière à Point d’appui. Créé en 2003, ce lieu d’accueil de jour pour les réfugiés a posé ses valises, lundi 11 mars, à la rue Saint-Martin 36, au centre de Lausanne. Ces quinze dernières années, il se trouvait à quelques pâtés de maisons plus haut, à la rue Dr Cesar Roux, dans un espace en sous-location qu’il a dû quitter. «Ces nouveaux locaux sont de plain-pied, donc bien plus accueillants que les précédents qui se trouvaient au troisième sous-sol.»

lundi, 17 décembre 2018 17:29

La nativité: un récit de migration

Le temple de Plainpalais à Genève accueillait dimanche une relecture de la Nativité sous l’angle de la fuite et de la migration. Invités, les requérants d’asile et les réfugiés étaient mis à l’honneur.

Par Myriam Bettens

«Cette peur d’être détrôné n’est-elle finalement pas source de beaucoup de discriminations?», se demande un participant présent à la fête de Noël du Lab, l’espace de l’Église protestante de Genève (EPG) pour les jeunes adultes en recherche de sens et de spiritualité. «Rien n’a changé, des personnes continuent de fuir la tragédie et c’est une question de survie», répond la pasteure Carolina Costa, à la réflexion qui vient d’être soumise, ce dimanche 16 décembre au temple de Plainpalais à Genève.

Les employés de Mediterranean Hope sur l’île de Lampedusa ont recueilli des preuves de torture et de violences subies par les migrants en Libye. Des témoignages qui appuient leur volonté de créer des passages sûrs et légaux.

NEV/Protestinter, Rome «Nour a dessiné les cellules et les quatre portes de sécurité sur une feuille de papier. Les hommes et les femmes étaient dans des cellules séparées. Et elle a raconté comment tous les soirs, des femmes étaient emmenées dans la cellule qui se trouve après la troisième porte de sécurité. Quatre hommes par femme. Quatre miliciens libyens pour chaque prisonnière somalienne ou érythréenne. Et tous les soirs, elles étaient violées à répétition. Par quatre étrangers. Tous les soirs. Pendant plus d'un an. Et quand l'une d'elles tombait enceinte, on l’emmenait au même endroit et on lui donnait des coups de pied. Jusqu’à provoquer une fausse couche.» Le témoignage de Nour est l’un des nombreux qu’ont récolté les employés de Mediterranean Hope, un programme pour les réfugiés et les migrants de la Fédération des Églises Évangéliques en Italie (FCEI), qui vivent sur l'île de Lampedusa et qui maintiennent actif un Observatoire qui réalise un travail de premier accueil et médiation avec les migrants.


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Dès le 1er novembre, la mendicité sera illégale dans le canton de Vaud. Une décision vivement critiquée par la pasteure Diane Barraud qui pointe un manquement éthique.

Par Laurence Villoz

«J’ai toujours été très choquée par l’interdiction de la mendicité. Cela me pose un problème éthique qu’on place la tranquillité des passants au-dessus de la souffrance liée à la précarité», réagit la pasteure Diane Barraud, médiatrice Églises-réfugiés et aumônière à Point d’appui, un espace qui accueille des migrants au centre de Lausanne.  Le 1er novembre, l’interdiction de la mendicité entrera en vigueur dans l’ensemble du canton de Vaud. Dès cette date, quiconque sera surpris en flagrant délit pourra être sanctionné d’une amende de 50 à 100 francs, affirme le Conseil d’État dans un communiqué. Et la facture pourra atteindre les 500 à 2000 francs pour celui qui envoie mendier des personnes mineures ou dépendantes.

mardi, 18 septembre 2018 15:53

Le tribunal donne raison à Flavie Bettex

Amendée pour avoir sous-loué son appartement à un migrant débouté soutenu par l’Établissement vaudois d’accueil des migrants, Flavie Bettex a été acquittée. L’audience s’est déroulée, mardi 18 septembre, au tribunal de Montbenon, à Lausanne.

Par Laurence Villoz

«Le verdict confirme que ce que j’ai fait est juste. C’est un énorme soulagement, mais scandaleux que ce genre de situation puisse arriver», lâche la vaudoise Flavie Bettex, 27 ans, à l’issue de son jugement, mardi 18 septembre. En avril dernier, la jeune femme avait été convoquée par la police, car elle sous-louait un appartement à un migrant débouté soutenu par l’Établissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM). Bilan: une amende de 160 francs, 525 francs de frais de dossier ainsi que 20 jours amende avec sursis. «Je n’ai jamais pensé que je faisais quelque chose d’illégal». Flavie Bettex porte donc l’affaire devant la justice.

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