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«Laver son linge sale…», une thématique ambitieuse choisie par les Églises protestante et catholique vaudoises pour l’animation de leur stand commun au Salon du mariage. La manifestation s’est déroulée du 18 au 20 janvier à Lausanne.

Par Laurence Villoz

Entre les alliances, les robes meringuées, les faire-part et autres artifices pailletés, le stand des Églises réformée et catholique vaudoises propose une réflexion de fond: «Laver son linge sale». Depuis plus d’une dizaine d’années, elles participent au Salon du mariage, qui s’est déroulé pour sa vingtième édition du 18 au 20 janvier à Lausanne. Pour la cuvée 2019, les deux Églises ont choisi de s’interroger sur les problèmes de couple. Sur leur stand, une planche à repasser, des cordes à linge, un grand paquet de lessive. L’œil du badaud est directement attiré par une pile d’habits, entassés pêle-mêle dans un bac. Sur chaque vêtement de mots sont écrits: mépris, absence, abus de confiance, violence verbale.

Plusieurs contenus sur internet ont laissé penser que l’association Feu solidarités Bessières collaborait avec l’Église adventiste. Un malentendu qui pourrait avoir de lourdes conséquences pour l’association areligieuse et apolitique.

Par Laurence Villoz

C’est avec stupéfaction que l’association Feu solidarités Bessières a découvert sur internet des articles et une vidéo qui les assimilaient à l’Église adventiste, vendredi 11 janvier. «Je me suis senti trahi et floué», lâche Herbert Stock, coresponsable de Feu solidarités Bessières, une association areligieuse et apolitique qui chaque année organise une permanence d’écoute et d’accueil sur le pont lausannois pendant la période des fêtes. Début janvier, l’Église adventiste a publié sur internet deux articles ainsi qu’une vidéo où l’on voit trois bénévoles autour du feu sur le pont. Ce qui a fait bondir l’association est qu’on a l’impression au travers de ces contenus que cette Église collabore avec «Feu solidarités Bessières».

mercredi, 26 décembre 2018 15:46

Le feu du pont Bessières réchauffe les cœurs

Depuis près de quarante ans, le Feu de la solidarité brûle sur le pont Bessières à Lausanne. Jusqu’au 3 janvier, des bénévoles accueillent les passants à la recherche d’une oreille attentive.

Par Laurence Villoz

Mardi 25 décembre sur le pont Bessières à Lausanne. La nuit est tombée, il fait froid, mais le ciel est étoilé. Caroline et Yahya discutent tranquillement autour d’un brasero. Tous deux sont bénévoles au Feu de la solidarité qui se tient sur le pont lausannois du 21 décembre au 3 janvier. «C’est ma première fois», sourit Caroline, une cinquantenaire qui sera en poste jusqu’à minuit. Autour du brasier, quelques chaises. Un banc recouvert de couvertures a été placé contre la balustrade du pont. De chaque côté, une petite cabane en bois. L’une sert de garde-manger. Dans l’autre, un matelas est posé à même le sol et des sacs de couchage sont empilés dans un coin.

Le temps d’un café ou d’un échange, Point d’appui offre un peu de répit à ceux dont la vie n’est qu’instabilité. Depuis quinze ans, cet espace accueille et accompagne les migrants à Lausanne.

Par Laurence Villoz

Un jeune homme sirote un café installé dans un canapé. Quelques personnes s’affairent en cuisine pendant que d’autres discutent autour d’une grande table en bois. «La majorité des utilisateurs ont fait une demande d’asile et en sont à différents stades de la procédure. Certains ont reçu le statut de réfugiés, d’autres sont en attente ou déboutés», explique Diane Barraud, aumônière à Point d’appui. Créé en 2003, cet espace multiculturel, au centre de Lausanne, offre aux personnes issues de la migration un lieu bienveillant pour discuter, obtenir des conseils ou de l’aide par rapport à des démarches administratives.

mardi, 18 septembre 2018 15:53

Le tribunal donne raison à Flavie Bettex

Amendée pour avoir sous-loué son appartement à un migrant débouté soutenu par l’Établissement vaudois d’accueil des migrants, Flavie Bettex a été acquittée. L’audience s’est déroulée, mardi 18 septembre, au tribunal de Montbenon, à Lausanne.

Par Laurence Villoz

«Le verdict confirme que ce que j’ai fait est juste. C’est un énorme soulagement, mais scandaleux que ce genre de situation puisse arriver», lâche la vaudoise Flavie Bettex, 27 ans, à l’issue de son jugement, mardi 18 septembre. En avril dernier, la jeune femme avait été convoquée par la police, car elle sous-louait un appartement à un migrant débouté soutenu par l’Établissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM). Bilan: une amende de 160 francs, 525 francs de frais de dossier ainsi que 20 jours amende avec sursis. «Je n’ai jamais pensé que je faisais quelque chose d’illégal». Flavie Bettex porte donc l’affaire devant la justice.

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