×

Message

Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1
vendredi, 26 janvier 2018 08:10

L’imam qui aimait l’aube

Abdelwahid KortAbdelwahid Kort est l’imam du Complexe culturel musulman de Lausanne, plus grand lieu de culte musulman vaudois. Une mission ardue dans laquelle il ne reçoit pas d’autre soutien que la gratitude de ses fidèles et «l’aide d’Allah».

Photo: Abdelwahid Kort

Par Aline Jaccottet

Il apprécie particulièrement la fin de la nuit, ce moment où la lumière de l’aube, inlassablement, pénètre l’obscurité pour la vaincre. Depuis toujours, Abdelwahid Kort se lève tôt, et à une heure où le monde est encore paisible, il entre en dialogue avec Celui qui jamais ne dort: Allah. «À ce moment-là, je fais le plein d’énergie en Lui ouvrant mon cœur, en Le laissant m’inspirer», raconte-t-il. L’imam prie chez lui, près de sa femme et de ses quatre enfants profondément endormis, puis il s’en va méditer dans le parc de Valency, tout proche. «L’air est pur, je vois le jour se lever alors que j’invoque Dieu et ma fatigue s’envole», dit-il avec un sourire.

Affiche pour la Journée mondiale de lutte contre le SIDA https://flic.kr/p/phPh7iResponsable du Ministère SIDA de l’Eglise réformée vaudoise, la pasteure Roselyne Righetti travaille dans les rues de Lausanne auprès des laissés-pour-compte. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA, elle nous parle de la situation des personnes qu’elles côtoient quotidiennement.

Photo: CC (by-sa) jacinta lluch valero

Par Laurence Villoz

Depuis 16 ans, Roselyne Righetti accompagne ceux que la société a abandonnés. A temps plein, cette pasteure exerce son ministère à la Pastorale de la Rue, une structure des Eglises réformée et catholique vaudoises, qui comprend également le Ministère SIDA dont Roselyne Righetti a la responsabilité. Interview.

Est-ce encore pertinent d’avoir un Ministère SIDA en 2017?

C’est indispensable et ça l’a toujours été. On croit que la question du SIDA est réglée parce qu’on a des traitements, mais ce n’est pas le cas. Il ne faut pas se voiler la face, le SIDA est une maladie qui est mal vue dans la société, une maladie qui touche, comme on dit, des personnes «à risque». Une définition stigmatisante qui englobe les homosexuels, les personnes du monde de la prostitution, les toxicomanes, les migrants, les prisonniers, car le milieu carcéral n'échappe pas non plus aux «risques»!

Un oreiller double en boisL’œuvre protestante DM-échange et mission se sépare de sa collection d’objets ramenés lors de voyages missionnaires en Afrique. Ces témoins de 150 ans d’histoire renaîtront au Musée cantonal d’archéologie et d’histoire à Lausanne. 

Photo: Un oreiller double en bois

Par Laurence Villoz

Un oreiller double en bois, des bâtons de chefs zoulous, de grands arcs et des lances à la pointe de fer, des instruments de musique, des osselets utilisés dans l’art de la divination et même une corne de rhinocéros. Sur les étagères, au sous-sol de DM-échange et mission, on compte plus de 600 objets. Ils viennent du Mozambique, d’Afrique du Sud, de Zambie ou encore de Zanzibar et témoignent de 150 ans d’activités missionnaires. Ramenés par les envoyés de la Mission suisse en Afrique du Sud (MSAS) dès la fin des années 1870, ces trésors s’offrent une deuxième vie. Début décembre, ils rejoindront le Musée cantonal d’archéologie et d’histoire (MCAH) à Lausanne qui espère les dévoiler au public. En attendant, seuls les chercheurs en profiteront.

Visuel du cycle de conférence "tout peut (encore) changer" DRMouvements citoyens, alimentation, éducation, écologie… «Tout peut (encore) changer»! Un cycle de sept conférences explorera la transition vers de nouveaux paradigmes viables, dès le 14 novembre au Casino de Montbenon, à Lausanne.

Par Joël Burri et Laurence Villoz

«Ce à quoi l’on est appelé, c’est à un changement culturel. Notre société doit changer son système de valeurs afin de viser des idéaux qui permettent un mode de vie durable», explique le sociologue Michel Maxime Egger, responsable du laboratoire «transition intérieure» de Pain pour le prochain (PPP). Et pour ce spécialiste, la transition écologique est l’un des principaux, si ce n’est le défi de notre temps.

Eliezer Shai Di MartinoEliezer Shaï Di Martino sera dès le 4 décembre le nouveau rabbin des juifs de Lausanne. Cet Italien fan de hard rock a travaillé au Mexique, en Colombie, en Italie et au Portugal. Et défend un judaïsme «humaniste».

Photo: Eliezer Shaï Di Martino

Par Aline Jaccottet

L’annonce a été faite mercredi dans la synagogue de Lausanne, bondée à l’occasion du Nouvel An juif. Après des mois de recherche, plusieurs candidatures écartées, quelques tensions internes et le désistement d’un candidat à la dernière minute, les juifs traditionalistes de Lausanne tiennent leur nouveau guide: Eliezer Shaï Di Martino, un orthodoxe moderne.

© 2019 Protestinfo