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Des bougies https://flic.kr/p/dZf3YzDepuis deux décennies, l’Arzillier-Maison du dialogue promeut les échanges entre les différentes religions. Pour marquer le coup, l’association située à Lausanne organise une soirée d’anniversaire le 17 mars prochain.

Photo: CC (by-nc) Pandorine Box 

Par Laurence Villoz

Chrétiens, musulmans, bouddhistes, juifs, bahà’ie, hindous. L’Arizillier-Maison du dialogue rassemble depuis 20 ans des membres de multiples religions. Constituée le 17 mars 1998 à Lausanne, cette association interreligieuse a pour vocation non seulement de favoriser les échanges entre différentes religions, mais aussi au sein d’une même confession entre les différentes mouvances.

Visuel du papillon annonçant le parcours de formation au combat spirituelPratique oubliée des protestants réformés, la prière vécue comme combat fait l’objet d’un parcours de découverte dans une paroisse lausannoise.

Par Joël Burri

Image: Visuel du papillon annonçant le parcours de formation au combat spirituel

«Nous savons que Satan et ses démons existent et sont actifs. Mais quel est notre rôle dans la bataille contre le diable?», peut-on lire sur une page présentant le «combat spirituel»; la première qui apparaît lorsque l’on tape ces deux mots sur un moteur de recherche web. Parmi les autres occurrences, nombreuses sont celles qui présentent la prière comme ayant un impact dans une lutte entre anges et démons. Est-ce vraiment cela le projet qui se cache derrière le «parcours d’initiation au combat spirituel», proposé dès ce soir, mardi 6 février, par la paroisse lausannoise Bellevaux-Saint-Luc?

temple saint laurent lausanne CC(by) Guilhem Vellut via https://flic.kr/p/Y2zbu8Musique, chorale, repas communautaire: des petits plus qui font de l’expérience ecclésiale menée au centre-ville de Lausanne, un lieu différent. Pourtant après quelques années d’existence, le Conseil synodal demande que le lieu autofinance ces à-côtés.

Par Joël Burri

Photo: CC(by) Guilhem Vellut 

Tout a un prix. Les fidèles de Saint-Laurent Église (SLE) ont en effet été invité à s’engager à financer régulièrement la communauté qui se retrouve tous les dimanches au centre de Lausanne afin d’assurer sa pérennité. Un pari, sur le point d’être gagné puisque dans la dernière newsletter du lieu, on peut lire: «Notre trésorier a bon espoir parce que notre projet d’autofinancement donne des signes très encourageants!»

vendredi, 26 janvier 2018 08:10

L’imam qui aimait l’aube

Abdelwahid KortAbdelwahid Kort est l’imam du Complexe culturel musulman de Lausanne, plus grand lieu de culte musulman vaudois. Une mission ardue dans laquelle il ne reçoit pas d’autre soutien que la gratitude de ses fidèles et «l’aide d’Allah».

Photo: Abdelwahid Kort

Par Aline Jaccottet

Il apprécie particulièrement la fin de la nuit, ce moment où la lumière de l’aube, inlassablement, pénètre l’obscurité pour la vaincre. Depuis toujours, Abdelwahid Kort se lève tôt, et à une heure où le monde est encore paisible, il entre en dialogue avec Celui qui jamais ne dort: Allah. «À ce moment-là, je fais le plein d’énergie en Lui ouvrant mon cœur, en Le laissant m’inspirer», raconte-t-il. L’imam prie chez lui, près de sa femme et de ses quatre enfants profondément endormis, puis il s’en va méditer dans le parc de Valency, tout proche. «L’air est pur, je vois le jour se lever alors que j’invoque Dieu et ma fatigue s’envole», dit-il avec un sourire.

Affiche pour la Journée mondiale de lutte contre le SIDA https://flic.kr/p/phPh7iResponsable du Ministère SIDA de l’Eglise réformée vaudoise, la pasteure Roselyne Righetti travaille dans les rues de Lausanne auprès des laissés-pour-compte. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le SIDA, elle nous parle de la situation des personnes qu’elles côtoient quotidiennement.

Photo: CC (by-sa) jacinta lluch valero

Par Laurence Villoz

Depuis 16 ans, Roselyne Righetti accompagne ceux que la société a abandonnés. A temps plein, cette pasteure exerce son ministère à la Pastorale de la Rue, une structure des Eglises réformée et catholique vaudoises, qui comprend également le Ministère SIDA dont Roselyne Righetti a la responsabilité. Interview.

Est-ce encore pertinent d’avoir un Ministère SIDA en 2017?

C’est indispensable et ça l’a toujours été. On croit que la question du SIDA est réglée parce qu’on a des traitements, mais ce n’est pas le cas. Il ne faut pas se voiler la face, le SIDA est une maladie qui est mal vue dans la société, une maladie qui touche, comme on dit, des personnes «à risque». Une définition stigmatisante qui englobe les homosexuels, les personnes du monde de la prostitution, les toxicomanes, les migrants, les prisonniers, car le milieu carcéral n'échappe pas non plus aux «risques»!

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