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Meditation CC(by-nc)Mitchell Joyce, via https://flic.kr/p/6TYNf1

Pionnier d’un dialogue interreligieux qui puisse dépasser ce qu’il considère comme le dialogue manqué entre les religions, le grand rabbin Marc Raphaël Guedj propose une autre voie: remonter aux sources de sagesses et aux racines des spiritualités pour entrer à nouveau frais dans le dialogue entre les grandes traditions.

Photo: CC(by-nc)Mitchell Joyce

Par Caroline Amberger

«Tout reste à faire!», vous dira Marc Raphaël Guedj, ancien grand rabbin de Genève qui n’a de complaisance pour aucune forme d’extrémisme. S’il admet «avoir planté une graine», il espère encore des changements. Créateur de Racines et Sources, une fondation à Genève qui encourage et développe le dialogue interreligieux et promeut la recherche dans une perspective interdisciplinaire, cet amoureux de mystique et de sagesse juive souhaite que ce dialogue «puisse se sortir de la comparaison des dogmes et des rituels». Entretien

Eliezer Shai Di MartinoEliezer Shaï Di Martino sera dès le 4 décembre le nouveau rabbin des juifs de Lausanne. Cet Italien fan de hard rock a travaillé au Mexique, en Colombie, en Italie et au Portugal. Et défend un judaïsme «humaniste».

Photo: Eliezer Shaï Di Martino

Par Aline Jaccottet

L’annonce a été faite mercredi dans la synagogue de Lausanne, bondée à l’occasion du Nouvel An juif. Après des mois de recherche, plusieurs candidatures écartées, quelques tensions internes et le désistement d’un candidat à la dernière minute, les juifs traditionalistes de Lausanne tiennent leur nouveau guide: Eliezer Shaï Di Martino, un orthodoxe moderne.

deux femmes en burkini CC(by-nc-nd) ~W~ via https://flic.kr/p/5b1JvdIl n’y a pas que le burkini! L’islam n’est pas la seule religion qui incite les femmes à respecter certaines règles vestimentaires. Tour d’horizon de la mode de plage respectueuse des valeurs religieuses.

Photo: des femmes en burkini. CC(by-nc-nd) ~W~ 

Par Madeleine Buckley, RNS/Protestinter

C’est l’été! Pour beaucoup d’entre nous, cela signifie aller à la piscine ou à la plage pour se rafraîchir. Quelles sont les options pour les gens— les femmes en particulier— dont la religion dicte de s’habiller avec «modestie»? Vêtements particuliers ou pas, décider de ce qu’il faut porter dans l’eau comme personne croyante varie selon la religion et selon les choix individuels. Voici quelques-unes des règles et pratiques générales.


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Mur Lamentations drapeau CC(by-nc-nd)Leah L via https://flic.kr/p/3kWcV6L’accord concernant la création d’un espace de prière pluraliste a été négocié pendant trois ans, mais sous la pression des orthodoxes le gouvernement israélien l’a rompu. Les communautés juives américaines prévoient de contre-attaquer par de la communication en faveur de la pluralité au sein du judaïsme.

Photo: Le mur des Lamentations CC(by-nc-nd)Leah L

Par Michele Chabin, Jérusalem, RNS/Protestinter

Les dirigeants juifs américains ont été scandalisés par la décision récente du gouvernement israélien de rompre l’accord qui prévoyait la création financée par l’Etat d’un espace de prière pluraliste devant le mur des Lamentations. Ils ont l’intention de plaider leur cause directement devant le public israélien. «Nous voulons que la communauté juive d’Israël comprenne pourquoi nous sommes fâchés», explique Jerry Silverman, président et directeur des Fédérations juives de l’Amérique du Nord. «Il ne s’agit pas ici d’une question conservatrice ou réformiste. C’est une question juive, une question d’unité.»


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Série: «La transmission de la mémoire de la Shoah»

la ShoahQuelles conséquences la disparition des rescapés peut-elle avoir sur l’enseignement de l’histoire en Suisse romande ? Peut-on se priver de leur témoignage pour enseigner ce qu’a été la Shoah?

Photo: CC (by-nc-nd) Evan Lavine

Par Laurence Villoz et Guillaume Henchoz

Alors que le dernier poilu de la Première Guerre mondiale a disparu en 2008, les rangs des rescapés de la Shoah sont de plus en plus clairsemés. Les témoins encore en vie sont maintenant très âgés et ils sont peu nombreux à pouvoir encore se déplacer pour raconter. La mémoire vivante de leur témoignage est en passe de s’effacer pour faire place à une autre mémoire, culturelle et institutionnelle, entretenue par les associations, et les pouvoirs publics. Quelles sont les conséquences de ce changement, notamment sur les écoles? «Il faut effectivement s’interroger sur les manières dont on peut raconter l’histoire  de la Seconde Guerre mondiale alors que les témoins directs de cette dernière ont bientôt tous disparu», lance l’historien Dominique Dirlewanger qui enseigne également au gymnase. Pour lui, le passage d’un témoin dans les classes est un événement marquant: «Si vous avez déjà assisté à un témoignage direct, vous vous rendez compte qu’on ne pourra pas reproduire ça même avec le meilleur des films. Quand un survivant intervient dans une classe, qu’il relève sa chemise pour montrer le tatouage inscrit sur son bras par les SS, cela devient une incarnation du passé très vive.»

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