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lundi, 11 septembre 2017 08:10

Donner la parole à ceux qui protestent

Le temple de MartignyEn clin d’œil au réformateur Martin Luther, le «Festival protestation» accueille cinq spécialistes qui se battent pour une cause actuelle telle que l’inclusivité des minorités, la justice ou l’écologie. Du 12 septembre au 9 octobre, à Martigny.

Photo: Le temple de Martigny

Par Laurence Villoz

«Nous avons invité des personnes engagées et qui protestent aujourd’hui», explique le pasteur Pierre Boismorand de l’Eglise réformée évangélique du Valais. Dans le cadre des événements autour du 500e anniversaire de la Réforme, la paroisse du Coude-du-Rhône à Martigny organise un cycle de cinq conférences du 12 septembre au 9 octobre. Le «Festival protestation» donne la parole à des personnes qui défendent une cause comme les libertés religieuses, l’écologie, la justice ou encore l’accueil des minorités.

9.5 sur l'echelle de luther capture d'écran de la vidéo de Sonia Zanou L’église Saint-François à Lausanne accueille une installation de l’artiste Sandrine Pelletier. Nonante-cinq échelles calcinées et deux vitraux incandescents évoquent la naissance du protestantisme, en écho à notre société actuelle.

Par Marie Destraz «Réformés»

Tels les vestiges d’un événement passé encore fumant et odorant, nonante-cinq échelles calcinées habillent l’église Saint-François, au cœur de Lausanne. Les bancs de bois ont été extraits de l’édifice de pierre pour laisser s’exprimer l’art. A l’occasion du jubilé de la Réforme et à l’invitation de l’Association hospitalité artistique à Saint-François, l’installation avant-gardiste 9.5 sur l’échelle de Luther, de l’artiste Sandrine Pelletier, fait écho aux prémices de ce mouvement, tout en étant cruellement actuelle.

culte national festif du jubilé de la Réforme. ©FEPS via https://flic.kr/p/VV6yfVDimanche 18 juin, les réformés suisses accueillaient leurs invités interconfessionnels et internationaux pour commémorer, le temps d’un culte et d’un apéro, les 500 ans de la Réforme protestante.

Photo: ©FEPS

Par Joël Burri

«Les chrétiens réformés et catholiques contribuent à surmonter la division qui pèse sur nous depuis 500 ans et une commémoration de la Réforme dans une communion vraiment œcuménique de la Réforme devient possible», a déclaré le cardinal Kurt Koch durant le culte festif organisé à la collégiale de Berne par la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) à l’occasion du Jubilé de la Réforme. Plus de 700 invités issus des Eglises réformées des différents cantons, mais aussi des différentes Eglises chrétiennes se sont réunis dimanche après-midi à cette occasion. L’assemblée comptait aussi des délégations d’Afrique du Sud, de Chine, des États-Unis, de France, d’Autriche, de Hongrie, d’Italie, d’Allemagne et du Royaume-Uni.

Lammert Norbert CC(by)Foto-AG Gymnasium Melle/galleryOrateur de la dernière réception annuelle de l’Eglise protestante de la région de Göttingen et Hildesheim, Norbert Lammert s’est irrité de l’unité de façade des Eglises, alors qu’elles n’auraient aucune volonté d’agir pour l’unité.

Photo: Lammert Norbert CC(by) Foto-AG Gymnasium Melle/gallery

Hildesheim/Berlin (EPD/Protestinter). Le président du Bundestag Norbert Lammert (CDU) met en doute la volonté des Eglises protestantes et catholiques de surmonter leurs divergences. «Ce qui me frappe et me questionne, c’est cette volonté d’apparaître réconciliées pour l’année du jubilé de la Réforme», a déclaré Norbert Lammert en marge de la réception annuelle de la paroisse protestante Hildesheim-Göttingen. Pour lui, cela ressemble à une «élégante déclaration de renonciation» du combat pour l’unité.


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Catherine de Bore par Lucas Cranach l'Ancien, vers 1526. via https://fr.wikipedia.org/wiki/Catherine_de_Bore#/media/File:Katharina-v-Bora-1526-1.jpgCatherine de Bore, le château de Wartburg ou d’autres contemporains du réformateur. Après le succès de la figurine Martin Luther, les propositions se multiplient, mais la marque allemande dit ne pas pouvoir honorer d’autres propositions hors catalogue pour le moment. Par ailleurs, elle préfère laisser libre cours à l’imagination des joueurs pour créer l’univers du personnage avec les éléments existants.

Peinture: Catherine de Bore par Lucas Cranach l'Ancien, vers 1526

Par Klaus Merhof, Hambourg, EPD/Protestinter

Avec 750’000 unités vendues, le Playmobil à l’effigie de Luther est probablement le plus grand succès de la marque de jouets. Mais pour la femme du réformateur, Catherine de Bore, l’entreprise dit ne pas avoir les capacités de productions nécessaires. «Jusqu’à nouvel ordre, nous n’acceptons aucune commande pour des productions externes», a répondu le service de presse de l’entreprise. La région ecclésiale de Hambourg/Holstein-Sud souhaitait financer elle-même la production de la figurine de Catherine. «Nous prendrions le risque de financer nous-même la production de 25’000 figurines», a déclaré le prévôt Karl-Heinrich Melzerau à l’agence de presse protestante allemande (EPD). «Nous maintenons notre offre», précise-t-il.


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