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Une voie ferrée https://flic.kr/p/qkvSUpAprès le suicide de plusieurs adolescents qui ont regardé la série «Treize raisons», une association chrétienne tape sur la table. Elle demande à Netflix de retirer cette fiction qui semble idéaliser le suicide.

Photo: CC (by-nc) micagoto 

Par Mark A Kellner (RNS/Protestinter)

Une organisation chrétienne conservatrice a demandé au géant du streaming Netflix de retirer la série dramatique «Treize raisons», dont le titre original est «13 Reasons why». Plusieurs adolescents se sont ôté la vie après avoir regardé la série. Selon les critiques, elle rendrait le suicide glamour. «Ce n'est pas une question partisane ou conservatrice. Il s'agit de s’interroger sur ce que nous montrons à nos ados», a expliqué Walker Wildmon, assistant de son père Tim Wildmon, directeur de l'Association des familles américaines (AFA). Le groupe basé à Tupelo dans le Mississippi aurait récolté plus de 30'000 signatures sur une pétition demandant l'annulation de la série.


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Jurgen LottSpécialiste en pédagogie de la religion à l’Université de Brême, le professeur Jürgen Lott s’intéresse au rapport que les jeunes entretiennent avec la religion. Interview.

Photo: Jürgen Lott DR

Par Holger Wetjen

Dans un lycée de Brême, deux garçons de treize ans discutent de religions et de prières pendant la récréation. Ils découvrent qu’ils ont la même façon de parler avec Dieu. C’est plus tard seulement qu’ils apprennent que l’un vient d’une famille musulmane, l’autre d’une famille protestante. Leur dialogue n’est pas «interreligieux» puisque celui-ci aurait pour condition que les élèves aient conscience de leur appartenance différente. C’est un dialogue religieux interpersonnel. Jürgen Lott, professeur émérite en pédagogie de la religion à l’Université de Brême pose un regard d’expert sur ce genre de phénomènes.

Des champions du monde à Lampedusa, tiré de la série «dessins de la frontière» ©Francesco Piobbico/Mediterranean hopeAlors que l’Établissement vaudois d’accueil des migrants prévoit de fermer l’un des centres d’accueil pour mineurs non accompagnés au grand dam du personnel, l’exécutif de l’Église réformée lance un appel afin qu’un traitement adéquat soit offert à ces enfants

 

Image: Des champions du monde à Lampedusa, tiré de la série «dessins de la frontière» ©Francesco Piobbico/Mediterranean hope

Par Joël Burri

«Il nous semble fondamental que les migrants mineurs non accompagnés (MNA) aient de véritables chances d’intégration», explique Paolo Mariani, responsable communication de l’Église évangélique réformée vaudoise (EERV). «C’est une préoccupation portée par nos valeurs issues de l’Évangile.»

La première rencontre d'AgoraAgora, le synode des jeunes de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud, a vécu sa première rencontre officielle fin janvier. Leur principal objectif: créer des liens au niveau cantonal.

Photo: La première rencontre officielle d’Agora à Lausanne © Agora

Par Laurence Villoz

«Au-delà de créer des liens entre les jeunes au niveau cantonal, nous souhaitons participer à l’Église d’aujourd’hui, non seulement à travers des débats entre nous, mais aussi en vivant des temps de spiritualité», explique Hélène Grosjean, étudiante en théologie de 22 ans et coprésidente d’Agora. Fin janvier, le synode des jeunes de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) s’est réuni pour sa première séance officielle, à Lausanne. Constitué d’un bureau de sept membres et d’une assemblée composée de deux à trois délégués venant des onze régions, Agora rassemble des participants de 16 à 30 ans environ.

Une croix https://flic.kr/p/6G4WMGUne récente enquête montre que les jeunes ont une vision factuelle des religions. Les préjugés arrivent plus tard.

Photo: CC (by-nc-nd) Steluma

Par Laure Salamon, Réforme

La nouvelle est plutôt bonne! Les jeunes interrogés par Coexister, mouvement interconvictionnel des jeunes, ont peu de préjugés sur les religions. Pour arriver à cette conclusion, l'association a exploité ses fiches sur le rapport entre les jeunes et les religions. Les formateurs les font remplir aux élèves lors des ateliers de sensibilisation menés depuis deux ans, dans les collèges et lycées. Les élèves doivent choisir parmi quatre colonnes qui représentent une religion ou conviction. Ils entourent le symbole dont ils se sentent le plus proches (une croix, un croissant, une étoile de David ou AT pour athéisme). Puis, en quelques minutes, ils écrivent jusqu’à trois mots pour la conviction entourée et pour les autres.

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