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Mur Lamentations drapeau CC(by-nc-nd)Leah L via https://flic.kr/p/3kWcV6L’accord concernant la création d’un espace de prière pluraliste a été négocié pendant trois ans, mais sous la pression des orthodoxes le gouvernement israélien l’a rompu. Les communautés juives américaines prévoient de contre-attaquer par de la communication en faveur de la pluralité au sein du judaïsme.

Photo: Le mur des Lamentations CC(by-nc-nd)Leah L

Par Michele Chabin, Jérusalem, RNS/Protestinter

Les dirigeants juifs américains ont été scandalisés par la décision récente du gouvernement israélien de rompre l’accord qui prévoyait la création financée par l’Etat d’un espace de prière pluraliste devant le mur des Lamentations. Ils ont l’intention de plaider leur cause directement devant le public israélien. «Nous voulons que la communauté juive d’Israël comprenne pourquoi nous sommes fâchés», explique Jerry Silverman, président et directeur des Fédérations juives de l’Amérique du Nord. «Il ne s’agit pas ici d’une question conservatrice ou réformiste. C’est une question juive, une question d’unité.»


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L'église Saint-LaurentUn groupe de 24 jeunes chanteurs venant des quartiers est et ouest de Jérusalem donnera un concert, jeudi 13 juillet, à l’Eglise Saint-Laurent. Le chef vaudois Dominique Tille dirigera ce chœur renforcé par des musiciens locaux.

Photo: L'église Saint-Laurent CC (by-sa) Lpalli

Par Laurence Villoz

«Le chant crée une énergie qui unit les jeunes», explique Fiuna Seylan-Ongen, la présidente de Coexistences, une association romande qui accueille des groupes de Palestiniens et d’Israéliens pour leur permettre de dialoguer en dehors d’une zone de conflit. Du 7 au 14 juillet, Coexistences reçoit 24 jeunes, soit 12 Juifs et 12 Palestiniens, membres du chœur du YMCA de Jérusalem. Ils donneront un concert, jeudi 13 juillet, à 20h30 à l’Eglise Saint-Laurent, à Lausanne en collaboration avec des chanteurs et des musiciens locaux sous la direction de Dominique Tille.

Anat Hoffman (en blanc) présidente des Femmes du Mur, un groupe qui conteste aux orthodoxes l’usage exclusif du Mur des Lamentations ©RNS/Reuters/Michal FattalUne organisation juive orthodoxe opposée à la tenue devant le Mur des Lamentations d’une réunion de prière conduite par des femmes a organisé le déplacement de 1000 à 2000 lycéennes pour empêcher la rencontre.

Photo: Anat Hoffman (en blanc) présidente des Femmes du Mur, un groupe qui conteste aux orthodoxes l’usage exclusif du Mur des Lamentations ©RNS/Reuters/Michal Fattal

Par Michele Chabin, Jérusalem, RNS/Protestinter

Liba, une organisation qui a pour but d’empêcher la pluralité sur les lieux sacrés, a recruté entre 1000 et 2000 étudiantes. Les jeunes filles ont reçu comme instruction d’occuper la section réservée aux femmes devant le Mur des Lamentations, le 27 février, afin qu’un groupe féministe ne puisse pas y tenir sa réunion de prière mensuelle.


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Mme Isabel Apawo Phiri (à droite) avec le pasteur Olav Fykse Tveit en Terre Sainte, 2015. ©Marianne Ejdersten/COEIsabel Apawo Phiri, secrétaire générale adjointe du COE a été expulsée de l’aéroport Ben Gurion. Elle devait participer à une rencontre de responsables ecclésiaux sur le Programme d’accompagnement œcuménique en Palestine et en Israël.

Photo: La théologienne Isabel Apawo Phiri (à droite) avec le pasteur Olav Fykse Tveit, secrétaire général du COE en Terre Sainte, 2015. ©Marianne Ejdersten/COE

Par Joël Burri

Le Programme d’accompagnement œcuménique en Palestine et en Israël (EAPPI) irrite-t-il Israël? C’est ce que laisse croire le récent refus d’entrée sur le territoire prononcé par les autorités israéliennes à l’encontre d’Isabel Apawo Phiri, secrétaire générale adjointe du Conseil œcuménique des Eglises (COE). La théologienne qui devait participer à une rencontre de responsable religieux au sujet de ce programme s’est vue expulser du territoire, le 6 décembre passé.


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Un dessin d'enfants https://flic.kr/p/7yuUhMDes directeurs d’écoles israéliennes juives et arabes s’intéressent au système scolaire vaudois pour repenser les modèles existants dans leur pays. La pluralité linguistique et la diversité religieuses étaient au cœur de leur préoccupation, lundi 11 juillet lors d’une rencontre au Collège de l’Union à Prilly. 

Photo: CC (by-nc-nd) Robert Hruzek 

Par Laurence Villoz

«En Israël, la grande majorité des enfants juifs et arabes grandissent sans jamais se rencontrer», explique Eva Halahmi, codirectrice de «Dialog and identity», un programme de jumelage entre des écoles juives où on parle hébreu et des écoles arabes qui rassemblent des enfants chrétiens et musulmans ayant pour but de permettre aux jeunes de se rencontrer et de découvrir leurs diversités religieuses et culturelles. Treize directeurs d’écoles, sept juifs et six arabes, engagés dans ce programme ont passé une semaine en Suisse du 7 au 13 juillet afin de dialoguer et réfléchir, dans un environnement neutre, à la façon de favoriser les relations entre les enfants.

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