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lundi, 31 décembre 2018 16:54

En Iran, les chrétiens chuchotent

En Suisse depuis six mois, Bahar et Alireza sont venus d’Iran pour demander l’asile. Le couple de chrétiens a fui son pays pour vivre librement sa foi. En attendant une autorisation de séjour, ils vivent dans le Foyer des Passereaux pour requérants d’asile à Broc, dans le canton de Fribourg. Témoignage.

Par Marie Destraz

J’attends Bahar et son époux Alireza en buvant un café. Il est presque 10h30 dans le restaurant pizzeria de l’Hôtel de Ville de Broc, petite bourgade non loin de Bulle, au pied des montagnes fribourgeoises. La serveuse dresse les tables en vue du service de midi, tout en saluant les clients, tous des habitués. A ma gauche, un groupe d’hommes trinque. Face à moi, deux femmes s’échangent leur recette de crème au beurre, tout en admirant les photos de leurs bûches de Noël. L’une au mocca, l’autre au kirsch. Derrière la baie vitrée, un homme et une femme scrutent la salle. Je leur fais signe d’entrer. Bonnet sur la tête pour l’une, veste de ski pour l’autre, Bahar et Alireza sont venus à pied depuis le Foyer des Passereaux, à une dizaine de minutes du village.

Bahar et Alireza sont Iraniens. Le couple a quitté son pays au printemps dernier pour trouver la sécurité en Suisse. Impossible d’y vivre en paix lorsqu’on est, comme eux, chrétiens. À la force de leurs jambes, ils sont partis d’Iran, ils ont traversé la Turquie, la Serbie aussi. Ils ont suivi un passeur qu’il leur a servi de guide, en compagnie de migrants pakistanais, racontent-ils. Sur le sol Suisse, la transhumance a continué. Le couple a séjourné au Centre fédéral d’hébergement de Perreux, dans le canton de Neuchâtel, avant de rejoindre le Foyer des Passereaux, structure d’accueil pour requérants d’asile de Broc, depuis deux semaines.

mardi, 18 septembre 2018 15:53

Le tribunal donne raison à Flavie Bettex

Amendée pour avoir sous-loué son appartement à un migrant débouté soutenu par l’Établissement vaudois d’accueil des migrants, Flavie Bettex a été acquittée. L’audience s’est déroulée, mardi 18 septembre, au tribunal de Montbenon, à Lausanne.

Par Laurence Villoz

«Le verdict confirme que ce que j’ai fait est juste. C’est un énorme soulagement, mais scandaleux que ce genre de situation puisse arriver», lâche la vaudoise Flavie Bettex, 27 ans, à l’issue de son jugement, mardi 18 septembre. En avril dernier, la jeune femme avait été convoquée par la police, car elle sous-louait un appartement à un migrant débouté soutenu par l’Établissement vaudois d’accueil des migrants (EVAM). Bilan: une amende de 160 francs, 525 francs de frais de dossier ainsi que 20 jours amende avec sursis. «Je n’ai jamais pensé que je faisais quelque chose d’illégal». Flavie Bettex porte donc l’affaire devant la justice.

Iran ReactionAlors que les grandes puissances et l’Iran viennent de trouver un compromis face au nucléaire iranien, les courants juifs traditionnels expriment leurs désaccords. De leurs côtés, les courants réformés du judaïsme se montrent nettement plus ouverts à cette décision.

Photo: © REUTERS/Carlos Barria/RNS

Par Laurence Markoe et Sara Weissman (RNS-Protestinter)

Les grandes puissances de la communauté internationale et l’Iran ont atteint un compromis historique mardi 14 juillet mettant fin aux sanctions économiques contre l’Iran en échange d’une limitation de son programme nucléaire. Aux Etats-Unis, la plupart des réactions immédiates face à cet accord sont provenues de groupes juifs, dont le plus grand mouvement – le mouvement réformé – l’a accueilli avec un esprit d’ouverture.  D’autres courants juifs traditionnels ainsi que chrétiens évangéliques ont fustigé l’accord, le considérant comme dangereux pour Israël et naïf dans la volonté de faire confiance à l’Iran. Réactions:

La Ligue antidiffamation (Anti-Defamation League, ADL) 

«Nous sommes profondément déçus par les termes de l’accord final avec l’Iran qui semble bien en deçà de l’objectif du président (Barak Obama) d’empêcher l’Iran de devenir une puissance nucléaire. L’aboutissement de cet accord repose entièrement sur la bonne foi de l’Iran et sur la capacité de l’Agence internationale de l’énergie atomique à mener efficacement son devoir de contrôle».


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Brême/Hoya (epd - ProtestInter) Douze ans de prison pour le journaliste iranien Abolfazl Abedini Nasr, qui s’est engagé en faveur des droits humains dans son pays. Les autorités voient dans sa démarche «un acte d’hostilité contre Dieu et contre le système». Chez Amnesty International, des personnes comme le théologien réformé Martin Hausmann luttent pour la libération de l’Iranien.

Martin Hausmann établit un lien entre le jeudi saint, jour du dernier repas de Jésus avec ses disciples la veille de la crucifixion, et son propre engagement, en rappelant que Jésus a connu lui aussi l’angoisse de la mort dans la nuit du jeudi au vendredi saint: «Dans l’emprisonnement de Jésus peu avant la crucifixion se reflète le destin de ceux qui sont injustement maintenus en prison», dit-il.

Depuis plus d’une décennie, l'homme aujourd’hui âgé de 76 ans, écrit des lettres contre l’oubli, pour le compte d’Amnesty International. Lui et d’autre militants en appellent aux organes officiels et demandent poliment la libération de prisonniers. «Une double communauté s’établit ainsi, explique Martin Hausmann: la première avec le prisonnier qui, à des milliers de kilomètres de là, vit dans l’incertitude totale, parfois proche de la mort, et la deuxième au sein de notre groupe d’Amnesty, qui nous donne la force de ne pas relâcher notre engagement.»


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recteur-ebadi1-1L’opposante iranienne Shirin Ebadi, première de ses compatriotes à avoir obtenu le Nobel de la paix, était de passage à Lausanne fin juin, à l’occasion des cent ans de la faculté d’économie de l’Université (HEC). Portrait d'une femme d'exception.

Par Aline Jaccottet

Shirin Ebadi est une petite dame qui a décidé, un jour, qu’elle ne plierait pas. Dans son blazer d’un blanc immaculé, elle sert la main de ses interlocuteurs avec poigne et les regarde droit dans les yeux. (Légende photo : Shirin Ebadi reçoit le prix Nobel en 2003)

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