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Le comité de l’Arzillier, maison du dialogue interreligieux à Lausanne, se désolidarise publiquement des positions soutenues par Shafique Keshavjee dans son ouvrage «L’islam conquérant».

Par Marie Destraz

À la suite à la parution du livre polémique «L’islam conquérant», signé par le théologien Shafique Keshavjee, le comité de l’Arzillier, maison du dialogue interreligieux à Lausanne, a publié un communiqué dans lequel il se désolidarise de la démarche de l’homme qui fut le cofondateur de l’association, il y a vingt ans.

À l’origine de cette prise de position, une phrase, qui apparaît dans la présentation de l’auteur au début de l’ouvrage: «Pasteur durant de nombreuses années dans l’Église réformée du canton de Vaud, il a été l’un des fondateurs de l’Arzillier, maison du dialogue à Lausanne.» Sans renier le rôle moteur joué par le membre fondateur dans la création et la vie de l’association, «il était important de montrer que le message et le contenu du livre ne sont pas identiques à la position de l’association de l’Arzillier», explique Timothée Reymond, président du comité de l’Arzillier et pasteur de l’Église réformée vaudoise (EERV).

Les principales communautés religieuses du canton dévoilent la mise en place d’un lieu d’échange les réunissant toutes. Objectif: avoir un rôle dans le débat sur le «vivre ensemble».

Par Joël Burri

La date est symbolique: le 24 janvier, les Vaudois célèbrent leur indépendance. Et c’est justement le jour que les «acteurs des principales religions et confessions du canton», comme ils se présentent dans leur communiqué ont choisi pour annoncer la création de la Plateforme interreligieuse vaudoise. Elle regroupe les autorités vaudoises des Églises réformée, catholique romaine, évangéliques (par le biais de la Fédération évangélique vaudoise - FEV), anglicane et catholique chrétienne ainsi que la Communauté israélite de Lausanne et du canton de Vaud et l’Union vaudoise des associations musulmanes (UVAM). Cette nouvelle institution se présente comme un lieu de partage et de concertation.

Désormais, les membres de l’Église protestante de Genève pourront également être affiliés à une autre Église. Réunis en Consistoire les 20 et 21 septembre, les délégués ont modifié le statut des membres de façon plus inclusive.

Par Laurence Villoz

«Ce résultat est le fruit d’un travail qui a commencé il y a bien longtemps, il permet désormais de faire Église un peu autrement», relève Blaise Menu, modérateur de la Compagnie des pasteurs et de diacres de l’Église protestante de Genève (EPG). Lors du Consistoire qui s’est déroulé les 20 et 21 septembre, au temple de Malagnou, les délégués ont modifié le statut des membres de l’EPG, des changements acceptés à l’unanimité. Ils ont notamment supprimé l’alinéa qui stipulait que pour faire partie de l’EPG, il fallait «ne pas avoir manifesté son appartenance à une autre Église ou communauté religieuse».

Prix du DialogueMardi à Berne, deux membres du comité de la Plateforme interreligieuse de Genève ont reçu le Prix du dialogue interreligieux

Par Joël Burri

Un parcours dans le musée d’ethnographie de Genève à la découverte des objets du sacré, la publication en plusieurs langues de «neuf propositions pour vivre ensemble et se respecter dans la diversité religieuse», l’organisation de rallye interreligieux et une collaboration avec un module de formation de la Haute école de travail social de Genève pour aborder les questions de spiritualité avec les futurs professionnels de l’action sociale: depuis 25 ans, la Plateforme interreligieuse de Genève s’engage en faveur du dialogue interreligieux. Deux membres de son comité ont reçu mardi 29 mai à Berne en présence d’Alain Berset, président de la confédération, le Prix du dialogue des Juives et des Juifs de Suisse.

peace builder CC(0) via https://pixabay.com/fr/la-paix-peacebuild-2288958/Les 193 états membres de l’ONU ont instauré une «Journée internationale du vivre ensemble en paix», en décembre dernier. Elle sera célébrée ce 16 mai pour la première fois. Différents événements se déroulent en Suisse romande à cette occasion.

Par Laurence Villoz

«C’est un signal très fort, qui montre qu’il y a un désir de paix partout dans le monde», s’enthousiasme Catherine Touaibi, porte-parole de l’Association internationale soufie Alâwiyya (AISA) Suisse. Pour la première fois, la «Journée internationale du vivre ensemble en paix» sera célébrée le 16 mai. Sur une idée du Cheih Khaled Bentounes, président d’honneur d’AISA ONG Internationale, la résolution a été adoptée à l’unanimité par les 193 états membres de l’ONU en décembre dernier.

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