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La question des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et queers fait débat aux États-Unis, notamment dans les milieux évangéliques.

Par Yonat Shimron (RNS/Protestinter)

Les Américains ont de nouveau vécu de profonds désaccords autour des droits des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et queers (LGBTQ). Le 18 décembre dernier, Jack Philips, le propriétaire de la pâtisserie Masterpiece Cakeshop dans la banlieue de Denver, était de nouveau au tribunal affirmant que l'état du Colorado le punissait pour son refus de confectionner un gâteau qui cette fois aurait dû célébrer une transition de genre. En juin de la même année, la Cour Suprême avait statué en sa faveur lorsqu'il avait refusé de faire un gâteau pour un couple gay.


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Le gouvernement tanzanien fait la chasse aux homosexuels, qui préfèrent fuir le pays plutôt que de finir en prison.

Par Doreen Ajiambo, Tanzanie, RNS/Protestinter

La chaleur est étouffante à Isebania, ville du nord de la Tanzanie. Assis à l’ombre, Joseph Omar est fatigué. Entre deux gorgées d’eau, le jeune homme de 28 ans raconte qu’il s’apprête à traverser la frontière pour trouver refuge au Kenya, pays voisin, car le gouvernement tanzanien a commencé à arrêter des homosexuels présumés. «Je crains pour ma vie. Ils ne veulent pas que nous restions ici, explique Joseph Omar. La communauté gay a très peur, parce que la police s'introduit par effraction dans les maisons de personnes soupçonnées d'être homosexuelles et les arrête. Je ne veux pas être le prochain. Je vais me cacher.»


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La dépénalisation de l’homosexualité, en Inde, offre un espoir aux personnes LBGTQ d’être acceptée dans les milieux religieux.

Par Priyadarshini Sen, New Dehli, RNS/Protestinfo

Il y a neuf ans, une décision de la Haute Cour de Delhi avait dépénalisé le sexe entre adultes consentants de même genre. Sukhdeep Singh, âgé de 30 ans aujourd'hui, ingénieur en informatique à Kolkata, avait fait son 'coming-out' comme sikh gay. «Ce verdict m'avait permis de revendiquer mon identité sexuelle», raconte-t-il. «Je pouvais enfin affirmer que j'étais sikh et homosexuel dans la même phrase.»


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Les méthodistes présentent leurs différents programmesEn février prochain, l’Église méthodiste unie devra se prononcer sur la question de l’homosexualité qui l’occupe depuis plusieurs dizaines d’années. Trois options sont envisagées, dont une impliquant la scission du groupe.

Photo: Les différents groupes présentent leurs programmes RNS/Heather Hahn/UMNS

Par Mary Jacobs (RNS/Protestinter)

Lors d'un récent rassemblement de l'Église méthodiste unie, les organisateurs ont vendu des T-shirts violets avec le message donné par leur fondateur John Wesley: «Ne vous séparerez pas précipitamment». Actuellement, cette citation ne peut être comprise que comme un plaidoyer pour trouver une solution sur la question de l’homosexualité.


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reconnaissance ministere Adrien StiefelIl lui aura fallu 15 ans pour déconstruire un parcours l’ayant amené à croire que foi et homosexualité étaient incompatibles. Depuis 3 ans, Adrian Stiefel met cette expérience au service de l’antenne LGBTI+ du Lab. Dimanche les autorités ecclésiales ont officiellement reconnu sa vocation ministérielle.

Photo: Adrien Stiefel (chemise blanche) entouré des pasteurs Blaise Menu et Vanessa Trüb et d’Alain de Felice, représentant du Conseil du Consistoire (exécutif) de l’EPG. 

Par Joël Burri

«Encore aujourd’hui, je n’ai aucune idée de ce qui m’a pris de te proposer la création d’une antenne pour les personnes LGBTI+, car à ce moment-là je ne fréquentais plus l’Église depuis 15 ans», a témoigné Adrian Stiefel, s’adressant à la pasteure Carolina Costa. À l’ouverture du Lab, l’espace de l’Église protestante de Genève (EPG) pour les jeunes adultes en recherche de sens et de spiritualité dans le temple de Plainpalais, il avait en effet porté ce projet. Devenu chargé de ministère, sa vocation a été officiellement reconnue dimanche 24 juin, à l’occasion d’un culte. «Une avancée significative vers une Église inclusive et un accueil sans équivoque des personnes LGBTI+ en milieu ecclésial», précise l’EPG dans un communiqué.

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