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mercredi, 20 mars 2019 15:37

La régionalisation de l’EPG avance

Pastorale inclusive, modifications réglementaires et élections: le programme du Consistoire qui s’est réuni jeudi 14 et vendredi 15 mars était chargé.

Par Joël Burri

Avec moins de fidèles et moins de pasteurs, les paroisses deviennent un maillage un peu trop fin pour gérer l’Église protestante de Genève (EPG): impossible d’avoir au moins un ministre par paroisse. C’est pourquoi, depuis plusieurs années déjà, les pasteurs genevois travaillent à l’échelon de la région et plus de la paroisse. Un nouveau cap sera franchi en 2022, les élections pour le Consistoire (organe délibérant) ne se feront plus par paroisse, mais par région. D’ici là, les régions devront être formalisées, raison pour laquelle jeudi 14 mars, les délégués au Consistoire ont adopté des statuts type que serviront de base pour les textes fondateurs de chacune des régions. Des modifications pourront être apportées, mais les textes de chaque région devront être approuvés par l’organe délibérant. Cet exercice a fait ressurgir quelques résistances.

À moins que les recours déjà déposés soient acceptés ou qu’un effet suspensif soit accordé, le texte confirmé par un référendum fait loi.

Par Joël Burri

Le Conseil d’État genevois a promulgué la Loi sur la laïcité de l’État le 6 mars 2019, elle a été publiée le 7 et elle est entrée en vigueur le 8, confirme le Canton contacté par Protestinfo. Il s’agit bien de «toute la loi», précise le Laurent Paoliello, Directeur de la coopération et de la communication. En effet, ce texte qui a fait l’objet d’un référendum, le 10 février passé et encore frappé de deux recours auprès de la Cour constitutionnelle, l’un déposé par les Verts et l’autre par le Réseau évangélique de Genève. Jusqu’à ce que ceux-ci soient traités, la loi, telle que votée est en vigueur, y compris les articles contestés.

mercredi, 20 février 2019 17:11

Décès du théologien genevois Henry Babel

Le théologien et pasteur libéral genevois Henry Babel s’est éteint le 15 février dernier à l’âge de 95 ans.

Par Marie Destraz

Né le 26 avril 1923 à Genève, c’est dans cette même cité de Calvin qu’il étudie la théologie dans les années 1940, avant de partir pour l’Université de Cambridge, en Angleterre. En Afrique, il rencontre notamment le théologien et médecin Albert Schweizer. Henry Babel a exercé son ministère pastoral dans les paroisses genevoises de Pregny-Chambésy, du Grand-Saconnex et de Vandoeuvres avant d’être appelé par l’Église française d’Utrecht aux Pays-Bas. En 1962, il devient le pasteur de la cathédrale Saint-Pierre à Genève. Il en sera le titulaire jusqu’en 1997.

Soirée de la Saint-Valentin ou culte avec les couples le dimanche précédent ou suivant, la fête des amoureux se fait sa place chez les protestants.

Par Joël Burri

«L’idée c’est que l’Église soit capable de se réjouir sans restriction du bonheur des gens d’être amoureux», explique le pasteur vaudois Christophe Reymond. Le 17 février à Crissier, il célèbrera un culte spécial pour la Saint-Valentin. «J’ai eu quelques remarques de personnes qui me demandaient ce que cette fête avait à voir avec l’Évangile», avoue-t-il, mais pour lui c’est une évidence «l’Église valorise le plaisir et même la sexualité! Et ce n’est malheureusement pas l’image qu’elle a dans la population.»

Attaquée par plusieurs référendums, la Loi genevoise sur la laïcité de l’État (LLE) sera soumise aux urnes ce dimanche 10 février. Après avoir défendu durant toute la campagne la thèse selon laquelle cette loi n’était pas nécessaire au vu du corpus légal existant, Ensemble à gauche a communiqué un contre-projet jeudi passé — à dix jours du scrutin. Un projet de «Loi sur la neutralité religieuse de l’État» a été déposé par le mouvement. Selon son communiqué, cette opération «vise à permettre un rejet de la LLE sans arrière-pensée en fournissant immédiatement une base concrète pour remettre ces questions sur le métier en apportant des réponses susceptibles de rallier une nouvelle majorité.» Comment les Églises «historiques» qui défendent la LLE accueillent-elles cette réécriture du texte présentée comme consensuelle, puisqu’elle gomme tout ce qui est perçu comme une atteinte aux droits individuels? Trois questions à Blaise Menu, modérateur de la Compagnie des pasteurs et des diacres de l’Église protestante de Genève.

Par Joël Burri

Une réécriture de la loi en supprimant les éléments qui nuisent aux libertés individuelles va-t-elle permettre d’atteindre un consensus?

Une démarche solitaire, ce n’est pas une recherche de consensus. À dix jours du scrutin, personne n’est dupe de la manœuvre politique. À qui la prochaine version? Écrire une loi dans son coin, c’est facile, tarvailler sur un consensus, c’est autre chose. Cette réécriture présente une vision de la laïcité qui est essentiellement celle portée par Pierre Vanek: pourquoi devrait-elle aujourd’hui emporter l’adhésion par rapport à la LLE? Car bien qu’imparfaite, la loi votée par le Parlement a fait l’objet d’un vaste travail de réflexion et de rédaction: elle est déjà une loi de convergence, votée par une nette majorité.

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