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vendredi, 13 avril 2018 08:10

Une crise humanitaire qu'on ne saurait voir

les responsables de l'école en RDCEn République démocratique du Congo, les problèmes économiques, politiques et sociaux sont conséquents. Aujourd’hui, vendredi 13 avril, se tient à Genève une conférence des pays donateurs, en vue de lever des fonds pour répondre à la crise humanitaire qui frappe ce grand pays d'Afrique centrale.

Photo: De gauche à droite: Olivier Ngoy, responsable des activités parascolaires, Els Kazadi-Gysel la fondatrice de l'école et Henri Mola le directeur.

Par Yanik Sansonnens

La République démocratique du Congo (RDC) possède un fort potentiel économique, notamment grâce aux richesses de son sous-sol, mais l'immense majorité de la population y vit dans une pauvreté indécente. Les maux sont légion, à commencer par les divers conflits pour le contrôle des matières premières mêlant milices congolaises, étrangères, armée congolaise, le tout pour le compte des grandes compagnies minières, avec l'assentiment du gouvernement central. Parmi les autres fléaux figurent le détournement des deniers publics, la fraude fiscale, la dépréciation récurrente du franc congolais et une répartition des richesses très inégalitaire, qui, globalement, n'enrichit qu'un très faible pourcentage d'individus.

Une girouette portant les couleurs genevoises au sommet de la tour sud de la cathédrale Saint-Pierre Le Grand Conseil genevois a commencé vendredi le débat article par article du projet de loi sur la laïcité tel que modifié par la Commission des droits de l’homme. Près de quatre heures de débats consacrés aux cinq premiers articles de la loi qui en compte 15. La collecte de la contribution religieuse volontaire par les services de l’État passe une première épreuve.

Photo: Une girouette portant les couleurs genevoises au sommet de la tour sud de la cathédrale Saint-Pierre

 

Par Joël Burri

«Le temps que nous traitions un amendement, il y en a déjà deux qui sont déposés», s’est désespéré un député vendredi soir au Grand Conseil genevois. Après un long débat d’entrée en matière, les députés ont entamé le débat article par article du projet de loi sur la laïcité qui a pour but de régir les liens entre l’État et les communautés religieuses. Un tiers du texte a été débattu avant que la séance ne soit levée. Cette deuxième lecture reprendra lors d’une prochaine session ordinaire ou extraordinaire si suffisamment de députés en font la demande. Une troisième lecture sera nécessaire avant que la loi puisse être adoptée.

Les armoiries du canton de Genève représentées sur l’un des vitraux de la salle du Grand Conseil. CC(by-sa) Lionel Rudaz via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:DL03753.jpg

Après deux ans de travail en commission et 800 pages de rapport, le projet de Loi genevoise sur la laïcité a été débattu en plénum. Un groupe de députés a essayé de faire valoir que le droit existant suffit avec en arrière-fond la crainte d’accoucher d’une loi spécifiquement anti-islam.

Photo: Les armoiries du canton de Genève représentées sur l’un des vitraux de la salle du Grand Conseil. CC(by-sa) Lionel Rudaz

Par Joël Burri

 

L’urgence sur la question ayant été obtenue de justesse, le Grand Conseil genevois a débuté jeudi 22 mars un débat-fleuve sur le projet de Loi sur la laïcité. Cette première soirée de débat a donné lieu à l’acceptation de l’entrée en matière, malgré l’appel de plusieurs députés, de gauche comme de droite à ne pas légiférer sur la question, par 63 voix contre 26 et 3 abstentions.

Le pape François et Olav Fykse TveitLe 21 juin prochain, le pape François se rendra au Conseil œcuménique des Églises à Genève. Quelle est cette organisation qui rassemble plus de 500 millions de chrétiens?

Photo: Le pape François et Olav Fykse Tveit à Rome en août 2017 © COE/Francesco Sforza/Vatican Photographic Service

Par Laurence Villoz

«L’identité du Conseil œcuménique des Églises (COE) est de vivre en communion. Ses membres recherchent donc sans cesse le consensus», expliquait Olav Fykse Tveit, son secrétaire général, dans une interview publiée sur le site NouvelleR.ch. Créé en 1948 à Amsterdam, le COE qui célèbre son 70e anniversaire cette année rassemble 348 Églises représentant plus de 500 millions de chrétiens à travers le monde. Des protestants, des anglicans, des orthodoxes. Mais l’Église catholique romaine n’en fait pas partie. Elle collabore toutefois à certains projets.

balai et pelle CC(by-sa) Pierre NolaneLe portrait type du sans-papier genevois est une employée de maison d’Amérique latine attirée en Suisse par son employeur. Pour lutter contre la sous-enchère salariale dans ce domaine, le canton du bout du lac expérimente depuis un an un programme combinant la régularisation de ces personnes et davantage de lutte contre le travail au noir. Les autorités tirent de cet essai un bilan «tout à fait positif».

Photo: CC(by-sa) Pierre Nolane

Par Joël Burri

Lancé il y a un an, le projet pilote genevois Papyrus vise à régulariser les sans-papiers travaillant dans le canton. Faute de personnel local, l’économie domestique, en particulier, fait régulièrement appel à des employés étrangers. À côté des mesures visant à donner un statut légal à ces personnes, le canton de Genève a renforcé sa lutte contre le travail au noir et la sous-enchère salariale. À mi-chemin de ce programme mis en place pour deux ans, autorités et associations tirent un bilan positif «tant sur les plans humain qu’économique», selon le communiqué officiel.

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