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Pierre-Yves Moret et Claudine Gaillard, membre du jury. ©Michel Kocher Pierre-Yves Moret, collaborateur du service protestant de radio reçoit le deuxième prix Femmes et médias 2016, pour son émission «La place à part des femmes dans l’Eglise», diffusée en mars 2015 dans «Hautes fréquences» de RTS La Première. Le premier prix revient à Laura Drompt, Dominique Hartmann et Mohamed Musadak Adelita du quotidien «Le Courrier»

Photo: Pierre-Yves Moret reçoit son prix des mains de Claudine Gaillard, membre du jury. ©Michel Kocher

Le Prix Femmes et médias «récompense des journalistes qui cherchent à faire avancer le débat sur l’égalité entre femmes et hommes», rappelle le communiqué de la Conférence romande de l’égalité. Cette organisation, organisatrice du concours, regroupe les bureaux de l’égalité des cantons romands.

Un calendrierPrivées de leurs droits civiques, des jeunes femmes russes sont internées en institut neuropsychiatrique, sans véritables raisons. Lauréat du prix interreligieux au festival Visions du réel, «Bref manuel de libération» raconte leur combat pour retrouver la liberté.

Photo: DR

Par Laurence Villoz

Après avoir passé leur enfance dans un orphelinat, Yulia et Katia ont été privées de leurs droits civiques et directement placées à l’âge de 18 ans dans l’internat neuropsychiatrique de Tinskaya, en Sibérie. Dans cet établissement, des personnes de tout horizon sont réunies: des handicapés mentaux, des personnes atteintes de maladies psychiques et des jeunes femmes comme Yulia et Katia qui semblent y avoir été internées sans véritables raisons. Le documentaire Bref manuel de libération, sorti en 2016, raconte leur combat pour retrouver leurs droits face à l’écrasante bureaucratie institutionnelle russe. 

Des femmes à ChibokDes parents espèrent toujours retrouver leurs filles saines et sauves, deux ans après l’enlèvement à Chibok au Nigeria, le 14 avril 2014. Plus de 200 jeunes femmes sont toujours portées disparues.

Photo: RNS/Reuters/Joe Penney

Par Fredrick Nzwili (RNS/Protestinter)

Deux ans après l'enlèvement de près de 300 écolières à Chibok par des combattants de Boko Haram dans le nord du Nigeria, certains parents espèrent toujours que leurs filles soient sauvées, un jour. Mais certains dirigeants de l'Eglise craignent que les autorités ne fassent pas assez pour sauver ces jeunes femmes, qui étaient âgées de 16 à 18 ans au moment de l'enlèvement, le 14 avril 2014. Environ 50 d’entre elles ont pu s’échapper, mais 219 filles sont toujours portées disparues. 


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Femmes en hauts talons https://flic.kr/p/9cBiHiProtestinfo propose régulièrement des éditos rédigés par des membres des rédactions de Médias-pro. 
Laurence Villoz, journaliste à Protestinfo, revient sur la polémique suscitée par le port du voile en Europe et s’interroge sur les différents modèles de féminité. 

Photo: CC (by-nc) greg lilly  

Ces dernières semaines, la question du port du voile s’est emparée de la scène médiatique. Entre les hôtesses de l’air d’Air France contraintes de se voiler lorsqu’elles atterrissent sur le sol iranien, l’UDC valaisanne qui veut interdire le foulard à l’école et la nouvelle collection de hijabs de Dolce & Gabanna, le voile est partout. Critiqué, voire condamné, il effraie l’Occident qui l’associe au mieux à la soumission de la femme, au pire au terrorisme.

Les femmes dans l'EgliseMieux formées et plus expérimentées, les femmes qui travaillent dans l’Eglise aux Etats-Unis gagnent entre 10% et 15% de moins que les hommes.

Photo: © RNS

Par Tobin Grant (RNS/Protestinter)

Jusqu’à maintenant, les données nationales sur l’écart de rémunération en fonction du sexe au sein du clergé étaient indisponibles, en partie à cause du petit nombre de femmes membres du clergé. Mais au mois de janvier, j’ai étudié les données du Bureau of Labor Statistics (BLS) (office de la statistique au niveau de l’économie du travail) qui dépend du Département du Travail des Etats-Unis. 


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