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Chris Ferguson présente son rapport ©Anna Siggelkow/CMER/WCRC

Sexualité, égalité entre les femmes et les hommes et dialogue œcuménique. Dans son rapport, Chris Ferguson, le secrétaire général de la Communion mondiale d’Eglises réformées, a proposé une nouvelle vision d’avenir.

Photo: Chris Ferguson présente son rapport ©Anna Siggelkow/CMER/WCRC

Par Laurence Villoz, Leipzig

«Après un état de crise financière grave, nous avons désormais retrouvé la stabilité», lâche Chris Ferguson, le secrétaire général de la Communion mondiale d’Eglises réformées (CMER). Lors de la présentation de son rapport, vendredi 30 juin à l’Assemblée générale à Leipzig, Chris Ferguson est revenu sur les différents événements qui se sont passés ces sept dernières années tout en offrant des pistes pour l’avenir. En 2014, la CMER a quitté ses locaux de Genève pour s’installer à Hanovre, en Allemagne. «Notre siège se trouvait dans une des villes les plus chères d’Europe. Pour continuer à avancer, nous avons dû prendre la douloureuse décision de déménager. Et grâce aux généreux soutiens de nos membres, de nos partenaires et des Eglises réformées allemandes, nous avons pu avancer en confiance».


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Geraldine Casutt, DRDepuis quatre ans, la Fribourgeoise Géraldine Casutt, doctorante à l’Université de Fribourg, cherche à comprendre l’engagement et le rôle des femmes djihadistes de l’Etat islamique. Un travail d’analyse nécessaire mais qui n’est pas sans sacrifices.

Par Aline Jaccottet

Elle parle d’une voix douce. On doit presque tendre l’oreille, dans le café de l’Ancienne gare de Fribourg, pour l’entendre expliquer comment, à un moment de sa vie, elle a passé tous ses jours et ses nuits à parler par écran interposé avec des femmes engagées dans l’un des mouvements les plus violents de ce début de siècle: le groupe Etat islamique (EI).

QueenMother ArcheAncienne religieuse, Delois Blakely, se bat pour la reconnaissance des droits des descendants d’esclaves aux Etats-Unis ainsi que pour les aider à se forger leur identité spécifique.

Photo: Queen Mother de Harlem devant l’«Arche du Retour»

Par Esther R. Suter, Protestinter

Pendant la 61e session de la Commission de la condition de la femme (CSW61) de l’Organisation des Nations unies, Delois Blakely plus connue sous le nom de «Queen Mother de Harlem» a organisé au Church center –un bâtiment mis à disposition des Eglises à proximité du siège de l’ONU– un évènement parallèle. La rencontre intitulée «femmes, filles et agriculture» a attiré plus de cinquante femmes surtout africaines ou afro-américaines. Queen Mother invite à entrer dans une relation de type maternel, une forme de matriarcat, dans la relation à la terre et à la nature. Elle encourage le public à travailler la terre, à planter et récolter ses propres légumes et ainsi à se conformer aux nouveaux objectifs de développement durable de l’ONU.


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fdei boldriniLa présidente de la Chambre des députés, Laura Boldrini, a reçu une délégation de femmes protestantes. Elles lui ont remis les deux pétitions, l’une pour les hommes, l’autre pour les femmes, lancées l’an passé par la fédération italienne des femmes protestantes contre la violence de genre.

Photo: Laura Boldrini accueille la délégation de la FDEI. ©Agenzia NEV

Rome (NEV/Protestinter) Une délégation des femmes protestante a été reçue dans l’après-midi du 30 mars par la présidente de la Chambre des députés d’Italie Laura Boldrini. La rencontre a duré près d’une demi-heure, et s’est caractérisée par une atmosphère cordiale et par l’intérêt mutuel. Des mains de Dora Bognandi, présidente de la Fédération des femmes protestantes en Italie (FDEI), la présidente Boldrini a reçu les 5158 signatures recueillies par la FDEI au travers de deux pétitions contre la violence faite aux femmes: l’une pour les femmes et l’autre pour les hommes, marquant ainsi la coresponsabilité des sexes face à ce phénomène à combattre. Ces pétitions sont toutes deux axées sur la «stratégie des trois P»: la protection, la prévention et la promotion.


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lundi, 13 mars 2017 08:15

Ce que la Réforme apporta aux femmes

Inscription du nom de Marie DentièreEntre l’instruction pour tous, le défroquement des sœurs et la fin de la dévotion pour la vierge Marie, la Réforme protestante amène un mouvement d’ouverture envers les femmes. Toutefois, ce n’est qu’en 1929 que la première pasteure a été consacrée à Genève.

Photo: Inscription du nom de Marie Dentière sur le Mur des Réformateurs CC (by-sa) MHM55

Par Laurence Villoz

«La Réforme est, à priori, une histoire d’homme», lâche Lauriane Savoy, assistante-doctorante en théologie pratique à l’Université de Genève, lors d’une conférence publique au Musée international de la Réforme (MIR) sur «les femmes et la Réforme». Si le rôle de ces dernières à cette période est peu connu, la Réforme modifie la condition de la gent féminine au niveau de l’instruction, du mariage et du rapport à la Vierge, entre autres. Une percée à double tranchant. «Les réformateurs se sont presque tous mariés pour être des modèles d’intégration de la foi dans la société», souligne Lauriane Savoy. Clercs défroqués pour la plupart, ces théologiens ont souvent épousé des femmes qui avaient elles-mêmes quitté le couvent pour les retrouver. «A leurs côtés, l’épouse est une partenaire dans le monde. Notons toutefois l’ambivalence du mariage où la réclusion dans un couvent est parfois remplacée par celle du mari», ajoute la théologienne devant une salle comble du MIR, mercredi 8 mars.

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