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Une récente étude montre que le nombre de femmes a plus que doublé parmi les ministres des principales Églises américaines.

Par Adelle M. Banks, RNS/Protestinter

Le nombre de femmes parmi les ministres des Églises américaines a doublé, voire triplé, ces vingt dernières années, révèle une nouvelle étude publiée au mois d’octobre. «J'ai été surprise du taux de progrès réalisés en vingt ans», s'étonne l'auteure de l'étude, Eileen Campbell-Reed, professeure associée au Séminaire théologique baptiste central à Nashville dans le Tennessee. «On entend souvent que le nombre de femmes dans les ministères ne bouge plus et que rien n'a vraiment changé. C’est absolument faux.»


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Prix Nobel de la paix 2018, le gynécologue Denis Mukwege est considéré comme une «bénédiction» dans son Église pentecôtiste. Depuis plus de vingt ans, ils soignent les victimes de viols de guerre.

Par Fredrick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Dès son plus jeune âge, Denis Mukwege a accompagné son père, pasteur dans une Église pentecôtiste, lors de ses tournées dans les villages de la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo (RDC), priant pour les paroissiens malades. Ce sont ces expériences qui ont inspiré Denis Mukwege à devenir médecin et plus tard à fonder l'Hôpital de Panzi, un établissement géré par une Église à Bukavu, une communauté dans l'est du Congo. Le gynécologue est dès lors devenu célèbre, reconnu comme le médecin qui soigne les femmes souffrant d’atroces blessures suite à des viols.


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L’Église protestante luthérienne d’Allemagne du Nord apporte son soutien aux théologiennes de Lettonie qui n’ont pas le droit d’être ordonnées ministres.

Hanovre (EPD/Protestinter). L’Église luthérienne de Lettonie compte bien continuer à interdire l’ordination des femmes. La pasteure hanovrienne HannaKreisel-Liebermann, fraîchement revenue de cet État balte, l’a confirmé au Service de presse protestant: «Notre bilan est plutôt décevant». HannaKreisel-Liebermann participait à une délégation internationale de théologiennes protestantes, parties ces derniers jours à Riga pour un voyage dit «d’encouragement». Leur but: montrer leur solidarité envers leurs consœurs lettones. Une décision datant du synode de mai2016 a en effet aboli leur ordination.


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jeudi, 11 octobre 2018 18:51

La Bible à la lumière du féminisme

Déconstruire les interprétations patriarcales et partielles des textes bibliques au sujet des femmes. Tel est l’objectif de l’ouvrage «Une bible des femmes», dont le vernissage s’est déroulé mercredi 10 octobre à l’Université de Genève.

Par Laurence Villoz

«Lire la Bible à la lumière du féminisme devient un lieu de libération, alors qu’elle est loin d’être féministe», lâche la théologienne Pierrette Daviau, professeure titulaire retraitée à la Faculté des sciences humaines de l’Université Saint-Paul à Ottawa et coauteur du collectif Une bible des femmes. Le vernissage de cet ouvrage a fait salle comble, mercredi 10 octobre, à l’Université de Genève. Réalisé par une vingtaine de théologiennes et historiennes, catholiques et protestantes de 30 à 70 ans et venant de trois continents différents, ce livre analyse avec un regard critique et féministe une dizaine de thématiques liées aux femmes dans la Bible.

Depuis 2014, «Les femmes œuvrent pour la paix» se bat pour que les politiciens israéliens rouvrent les pourparlers. Apolitique, le mouvement espère réunir des citoyennes israéliennes de tous bords.

Par Aline Jaccottet

À la veille de Journée internationale de la paix, quatre à cinq mille sympathisantes du mouvement «Les femmes œuvrent pour la paix» (Women Wage Peace) se sont retrouvées devant la porte de Jaffa à Jérusalem pour chanter, faire de la musique, bavarder. En ce jeudi 20 septembre, elles sont parfois venues de très loin pour se faire entendre. Comme Efrat, qui a fait quatre heures de bus depuis la Galilée. «Mes trois fils sont des combattants hauts gradés. Je trouve scandaleux que l’on soit davantage prêt à mener une autre guerre inutile à Gaza, qu’à conclure la paix!», affirme la sexagénaire, une banderole à la main. Irit et sa fille Shira sont venues, elles, depuis Haïfa, au nord du pays. «J’ai commencé à manifester à 16 ans pour la réconciliation, c’est à ma fille de prendre le relais», dit la mère en serrant l’adolescente contre elle. Quant à Nahida née à Gaza et qui a épousé un Palestinien de nationalité israélienne, elle est là pour dire son ras-le-bol du conflit. «Il faut un autre avenir», glisse-t-elle en arabe.


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