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Manon SchickLes droits des femmes sont-ils menacés aujourd’hui? Manon Schick, directrice suisse d’Amnesty International, pose un regard lucide sur la violence à l’égard des femmes. Elle donnera une conférence jeudi 18 janvier, au temple de Commugny (VD). Interview.

Photo: Manon Schick © Amnesty International

Par Laurence Villoz

Dans Mes héroïnes, des femmes qui s’engagent, Manon Schick, directrice de la Section suisse d’Amnesty International depuis 2011, peint le portrait de onze femmes militantes, rencontrées à travers le monde. Ces parcours de vie illustrent la force remarquable de ces «héroïnes» dans leur lutte pour les droits humains. Des combats que partage Manon Schick depuis son plus jeune âge. Invitée par l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), cette journaliste lausannoise expliquera comment leurs engagements l’inspirent dans son travail quotidien, jeudi 18 janvier à 20h, dans le cadre des conférences de Commugny sur le thème «métiers et spiritualité».

Colloque sur Madame GuyonMystique française du XVIIe siècle, emprisonnée pour ses écrits, Madame Guyon a développé une spiritualité d’une extrême singularité pour l’époque. A l’occasion du tricentenaire de sa mort, l’Institut romand de systématique et d’éthique organise un colloque international du 23 au 25 novembre, à l’Université de Genève.

Par Laurence Villoz

Jeanne-Marie Bouvier de la Motte (1648-1717), mieux connue sous le nom de Madame Guyon, a fait preuve d’une indépendance intellectuelle inouïe revendiquant une liberté d’expression dans sa vie religieuse et sociale. Auteure de plusieurs ouvrages, cette mystique française catholique et laïque sous le règne du Roi soleil a développé une théorie spirituelle qui lui a valu sept années d’emprisonnement à la Bastille. A l’occasion du tricentenaire de sa mort, l’Institut romand de systématique et d’éthique (IRSE) propose un colloque sur sa vie et son œuvre, du 23 au 25 novembre à l’Université de Genève. Rencontre avec Ghislain Waterlot, professeur de philosophie de la religion et d’éthique, et Mariel Mazzocco, collaboratrice scientifique, tous deux à l’origine de cet événement.

Une des photos de l'exposition MenCareL’association Männer.ch a lancé ce lundi à Neuchâtel son programme national MenCare, en Suisse romande. Pour des pères plus présents à la maison et une meilleure répartition des tâches.

Photo: Une des photos de l'exposition © Johan Bävman/mencare.swiss

Par Caroline Amberger

Le vernissage de l’exposition «Papas en Suisse» a marqué le lancement en Suisse romande du programme MenCare de l’association faîtière des organisations d’hommes et de pères Männer.ch, ce lundi à Neuchâtel.  Treize portraits de papas s’occupant de leurs enfants à temps partiel feront dès le mois d’octobre le tour de la Suisse romande. «Les femmes n’ont pas une prédisposition biologique au travail non rémunéré», a expliqué Markus Theunert, directeur du programme national Mencare.  Un véritable défi  reste à relever, «celui de contribuer au changement des normes sociales».

Veronique Laufer, capture d'écran du «Plan fixe» qui lui était consacré, DRNée dans une famille bourgeoise en 1922, Véronique Laufer s’est «décapée» de cette éducation en tenant un lieu d’accueil avec une association œcuménique pour les ouvriers qui reconstruisent Caen après-guerre. Cette expérience marque cette femme qui luttera toute sa vie pour plus de justice et pour une Eglise incarnée.

Photo: Véronique Laufer, capture d'écran du «Plan fixe» qui lui était consacré, DR

Par Joël Burri

«Elle est morte adulte avec une maturité et un calme incroyable; très confiante qu’il y a quelqu’un de l’autre côté pour l’accueillir», souffle le pasteur Nicolas Besson, responsable des ressources humaines de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) en évoquant le décès dimanche 1er octobre de Véronique Laufer. «Elle était ma copine de 96 ans», sourit-il. Une amitié qui est née alors que Nicolas Besson était pasteur à Morges où Véronique Laufer s’est installée avec sa sœur lorsque la pasteure de l’Eglise protestante de Genève a pris sa retraite en 1987. «Fin juin, elle m’a téléphoné. Elle m’a dit “mon médecin pense que je vais mourir”», raison pour laquelle elle s’est rendue dans un centre de soins palliatifs.

A l’entrée de l’exposition, Nora Vest joue avec la frontière entre terre et ciel. Ce visuel est installé au sol. Exemple réussi de reconversion d’un bâtiment religieux en un lieu culturel, la Nef, au Noirmont (JU), accueille dès dimanche «Zwischen-Grenzen/Entre-Frontières». Une exposition à la foi politique et spirituelle. 

Image: A l’entrée de l’exposition, Nora Vest joue avec la frontière entre terre et ciel. Ce visuel est installé au sol. 

Par Esther R. Suter

La petite église gothique du Noirmont (JU) sert depuis la construction d’une nouvelle église dans le village en 2008, de lieu de culture, d’art, de concerts. L’association LaNef, qui compte plus de 100 membres, gère le lieu et présente du 24 septembre au 15 novembre une nouvelle exposition intitulée «Zwischen-Grenzen/Entre-Frontières»

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