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Des dizaines de milliers d’Israéliens ont manifesté mardi pour que leur gouvernement agisse contre les violences subies par les femmes, une semaine après deux meurtres sordides

Par Aline Jaccottet

La semaine dernière, deux jeunes filles de douze et seize ans, Silvana Tsegai et Yara Ayoub, ont été assassinées à Tel-Aviv. Elles ont ainsi rejoint la triste liste des 22 femmes tuées de violences domestiques depuis début 2018 en Israël, selon les chiffres de l’Organisation sioniste internationale des femmes. Une année noire alors qu’entre 2016 et 2017, seize victimes de ce type de crime avaient été répertoriées contre treize entre 2014 et 2015.


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Une récente étude montre que le nombre de femmes a plus que doublé parmi les ministres des principales Églises américaines.

Par Adelle M. Banks, RNS/Protestinter

Le nombre de femmes parmi les ministres des Églises américaines a doublé, voire triplé, ces vingt dernières années, révèle une nouvelle étude publiée au mois d’octobre. «J'ai été surprise du taux de progrès réalisés en vingt ans», s'étonne l'auteure de l'étude, Eileen Campbell-Reed, professeure associée au Séminaire théologique baptiste central à Nashville dans le Tennessee. «On entend souvent que le nombre de femmes dans les ministères ne bouge plus et que rien n'a vraiment changé. C’est absolument faux.»


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Prix Nobel de la paix 2018, le gynécologue Denis Mukwege est considéré comme une «bénédiction» dans son Église pentecôtiste. Depuis plus de vingt ans, ils soignent les victimes de viols de guerre.

Par Fredrick Nzwili, Nairobi, Kenya, RNS/Protestinter

Dès son plus jeune âge, Denis Mukwege a accompagné son père, pasteur dans une Église pentecôtiste, lors de ses tournées dans les villages de la province du Sud-Kivu en République démocratique du Congo (RDC), priant pour les paroissiens malades. Ce sont ces expériences qui ont inspiré Denis Mukwege à devenir médecin et plus tard à fonder l'Hôpital de Panzi, un établissement géré par une Église à Bukavu, une communauté dans l'est du Congo. Le gynécologue est dès lors devenu célèbre, reconnu comme le médecin qui soigne les femmes souffrant d’atroces blessures suite à des viols.


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L’Église protestante luthérienne d’Allemagne du Nord apporte son soutien aux théologiennes de Lettonie qui n’ont pas le droit d’être ordonnées ministres.

Hanovre (EPD/Protestinter). L’Église luthérienne de Lettonie compte bien continuer à interdire l’ordination des femmes. La pasteure hanovrienne HannaKreisel-Liebermann, fraîchement revenue de cet État balte, l’a confirmé au Service de presse protestant: «Notre bilan est plutôt décevant». HannaKreisel-Liebermann participait à une délégation internationale de théologiennes protestantes, parties ces derniers jours à Riga pour un voyage dit «d’encouragement». Leur but: montrer leur solidarité envers leurs consœurs lettones. Une décision datant du synode de mai2016 a en effet aboli leur ordination.


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jeudi, 11 octobre 2018 18:51

La Bible à la lumière du féminisme

Déconstruire les interprétations patriarcales et partielles des textes bibliques au sujet des femmes. Tel est l’objectif de l’ouvrage «Une bible des femmes», dont le vernissage s’est déroulé mercredi 10 octobre à l’Université de Genève.

Par Laurence Villoz

«Lire la Bible à la lumière du féminisme devient un lieu de libération, alors qu’elle est loin d’être féministe», lâche la théologienne Pierrette Daviau, professeure titulaire retraitée à la Faculté des sciences humaines de l’Université Saint-Paul à Ottawa et coauteur du collectif Une bible des femmes. Le vernissage de cet ouvrage a fait salle comble, mercredi 10 octobre, à l’Université de Genève. Réalisé par une vingtaine de théologiennes et historiennes, catholiques et protestantes de 30 à 70 ans et venant de trois continents différents, ce livre analyse avec un regard critique et féministe une dizaine de thématiques liées aux femmes dans la Bible.

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