×

Message

Failed loading XML...
Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag rss line 1 Extra content at the end of the document

L'évêque Karen Oliveto entourée de sa maman (gauche) et de sa compagne (droite) lors de l'audience du Conseil de discipline. ©Agence de presse méthodiste unie (UMNS)/RNS

Alors que l’Eglise méthodiste unie mène un travail de réflexion sur la place des minorités sexuelles en son sein, l’organe disciplinaire de la dénomination rappelle que l’ordination de personnes homosexuelles n’est pas conforme au règlement en vigueur.

Photo: L’évêque Karen Oliveto entourée de sa maman (gauche) et de sa compagne (droite) lors de l’audience du Conseil de discipline. ©Agence de presse méthodiste unie (UMNS)/RNS

Par Emily McFarlan Miler, RNS/Protestinter

La cour supérieure de l’Eglise méthodiste unie a tranché: consacrer comme évêque une pasteure ouvertement homosexuelle n’est pas conforme aux règles de l’Eglise. Mais dans son jugement un peu confus qui reflète le débat interne concernant la place des personnes LGBTQ au sein de la deuxième plus grande dénomination protestante aux Etats-Unis, la cour a aussi décidé que la révérende Karen Oliveto, sa première évêque ouvertement lesbienne «restait en règle». La décision a été annoncée fin avril, à la suite d’une rencontre de quatre jours à Newark dans le New Jersey.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

mercredi, 19 avril 2017 08:30

Entretien avec l’historien Pap Ndiaye

ITW PapNdiayeDans le cadre d’une série d’entretiens menés en marge du festival Histoire et Cité qui s’est tenu à Genève, nous avons eu l’occasion de poser quelques questions à Pap Ndiaye, spécialiste de l’histoire nord-américaine.

Le chercheur revient sur le rôle des Eglises noires sur la naissance du mouvement des droits civiques aux Etats-Unis. La foi des noirs américains a été une force d’émancipation, analyse-t-il.

QueenMother ArcheAncienne religieuse, Delois Blakely, se bat pour la reconnaissance des droits des descendants d’esclaves aux Etats-Unis ainsi que pour les aider à se forger leur identité spécifique.

Photo: Queen Mother de Harlem devant l’«Arche du Retour»

Par Esther R. Suter, Protestinter

Pendant la 61e session de la Commission de la condition de la femme (CSW61) de l’Organisation des Nations unies, Delois Blakely plus connue sous le nom de «Queen Mother de Harlem» a organisé au Church center –un bâtiment mis à disposition des Eglises à proximité du siège de l’ONU– un évènement parallèle. La rencontre intitulée «femmes, filles et agriculture» a attiré plus de cinquante femmes surtout africaines ou afro-américaines. Queen Mother invite à entrer dans une relation de type maternel, une forme de matriarcat, dans la relation à la terre et à la nature. Elle encourage le public à travailler la terre, à planter et récolter ses propres légumes et ainsi à se conformer aux nouveaux objectifs de développement durable de l’ONU.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

Manifestation contre l’interdiction d’immigration en janvier à Washington CC(by-nc-nd) Susan Melkisethian via https://flic.kr/p/QomirwSi des voix se sont fait entendre pour dénoncer la politique anti-immigration de Donald Trump, les sondages montrent que ni en Amérique ni en Europe les populations silencieuses ne condamnent unanimement la politique du nouveau président des Etats-Unis.

Photo: Manifestation contre l’interdiction d’immigration en janvier à Washington CC(by-nc-nd) Susan Melkisethian

Par Tom Henegan, Paris, RNS/Protestinter

Alors que des Américains ont manifesté contre la récente interdiction d’entrée sur le territoire prononcée par le président Trump à l’encontre des citoyens de sept pays majoritairement musulmans, des manifestants à Londres, Paris, Berlin et d’autres villes européennes se sont joints au mouvement. Mais de l’autre côté de ce côté de l’Atlantique, le message semblait être «nous sommes avec vous».


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

Donald TrumpAlors que Donald Trump utilise l’expression de «crime d’honneur» dans un nouveau décret anti-immigration, le Royaume-Uni veut interdire cette locution.

Photo: RNS/CC Trump

Par Brian Pellot (RNS/Protestinter)

Alors que les défenseurs des libertés civiles aux Etats-Unis critiquent la référence que fait Donald Trump aux «crimes d’honneur» dans un nouveau décret anti-immigration, disant qu’elle salit et cible les musulmans, une membre musulmane du Parlement du Royaume-Uni agit de façon différente. Selon elle, la phrase légitime le viol ou le meurtre. Au mois de janvier, la députée conservatrice Nusrat Ghani a proposé un projet de loi à la Chambre des communes interdisant l’utilisation du terme «crime d’honneur» dans les publications officielles.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

© 2017 Protestinfo