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Le Consistoire de mars 2018Réunis en Consistoire les 15 et 16 mars, les délégués de l’Église protestante de Genève se sont penchés sur les critères de répartition des postes entre les différentes régions. À l’issue d’un débat musclé, l’exécutif a décidé de retirer l’objet du vote.

Par Laurence Villoz et Joël Burri

Comment répartir les forces au sein de l’Église protestante de Genève (EPG)? Le Conseil du Consistoire (exécutif) a présenté douze critères de répartition des postes ministériels entre les régions, vendredi 16 mars, aux délégués réunis au centre paroissial de Malagnou. Le nombre de foyers protestants, les activités menées dans les régions, les cultes célébrés en EMS ou encore le nombre de baptêmes et de mariages faisaient partie de la liste. «Nous avons besoin de solidarité. Avec de tels critères, nous n’allons que dresser les lieux les uns contre les autres», s’est exclamée la pasteure Elisabeth Schenker.

Le réformateur John Knox en chaire. Détail d’un vitrail de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg. Photo CC(by-sa) Kim Traynor  via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:John_Knox_preaching.JPGLa chaire n’est pas le lieu de défense des opinions personnelles, mais si la méditation de l’Évangile amène à une prise de position éthique publique, le ministre du Culte est libre de l’exprimer. Cela ne plaît pas toujours aux fidèles.

Par Joël Burri

Illustration: Le réformateur John Knox en chaire. Détail d’un vitrail de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg. Photo CC(by-sa) Kim Traynor 

Sur les réseaux sociaux, les appels à refuser l’initiative «No-Billag» de certains pasteurs font débat, et ce malgré que l’Église évangélique réformée vaudoise (EERV) tout comme la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS) appellent également à un refus du texte. Alors les pasteurs sont-ils libres d’exprimer leurs opinions politiques? «Il n’y a pas de règle qui interdise à l’EERV ou à l’un de ses ministres de prendre position sur un sujet politique», tranche Paolo Mariani, responsable de la communication de l’institution. «À plusieurs reprises, lorsque l’Église au nom de l’Évangile défendait une position politique, cela nous a été reproché, soit par des personnes issues du monde politique, soit par des personnes proches des Églises.»

Les futurs ministres consacrés de l'EPGCinq ministres seront consacrés dans l’Église protestante de Genève au printemps prochain, après avoir réussi leur «test» de présentation, jeudi 18 janvier, au Centre paroissial de Malagnou.

Photo: Nathalie Schopfer, Annick Monnot, Gabriel Amisi, Elisabeth Schenker et Nicolas Luthi

Par Laurence Villoz

La chapelle du Centre paroissial de Malagnou, à Genève, était remplie, non seulement de délégués, mais aussi de proches, pour assister aux présentations des futurs ministres consacrés. Jeudi 18 janvier, lors d’une session extraordinaire du Consistoire, la diacre Annick Monnot et les pasteurs Elisabeth Schenker, Nathalie Schopfer, Gabriel Amisi et Nicolas Luthi de l’Église protestante de Genève (EPG) ont demandé la consécration. À l’issue des auditions, de discussions avec l’assemblée et de huis clos, les cinq candidats ont été applaudis et seront officiellement consacrés le dimanche 15 avril, à la Cathédrale de Genève.

Une longue vue https://flic.kr/p/52VWc1Plusieurs Eglises réformées ont renouvelé leur vision et leurs objectifs afin de répondre aux besoins d’une société en mutation. En 2018, ce processus de transformation se développera concrètement.

Photo: CC (by-nc-nd) Sébastien Cheniclet

Par Laurence Villoz

«Nous avons comme cap d’être une Eglise de témoins. Pour nous réformés, il y a une réelle révolution en cours», souligne Alexandra Deruaz, codirectrice de l’Eglise protestante de Genève (EPG). «Nous allons poursuivre la mutation d’une Eglise minoritaire qui doit devenir de plus en plus témoignante dans la société civile. Il s’agit de renouveler les formes d’activités et de célébrations tout en renforçant les finances», lâche Xavier Paillard, président du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise réformée évangélique du canton de Vaud (EERV).

temple malagnou

Alors que le Consistoire a décidé de formaliser l’encadrement des nouvelles formes ecclésiales, les paroisses ont rappelé leur difficulté à renoncer à des forces ministérielles.

Par Joël Burri

L’Eglise protestante de Genève a beaucoup de projets, mais peine encore à se résoudre à libérer des forces pour les mener à bien. Cette impression ressort de la deuxième journée de séance du Consistoire (organe délibérant), vendredi 1er décembre au temple de Malagnou. Deux débats se succédaient: l’un sur les critères utilisés pour distribuer les forces ministérielles entre régions et un deuxième sur des lignes directrices pour encadrer les ministères dits «pionniers», c’est-à-dire des expérimentations de nouvelles formes de présence ecclésiale. Ainsi, alors que durant le premier débat chaque délégué a «prêché pour sa paroisse», la question de comment libérer des forces pour lancer de nouveaux projets était dans les esprits durant le deuxième.

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