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La première rencontre d'AgoraAgora, le synode des jeunes de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud, a vécu sa première rencontre officielle fin janvier. Leur principal objectif: créer des liens au niveau cantonal.

Photo: La première rencontre officielle d’Agora à Lausanne © Agora

Par Laurence Villoz

«Au-delà de créer des liens entre les jeunes au niveau cantonal, nous souhaitons participer à l’Église d’aujourd’hui, non seulement à travers des débats entre nous, mais aussi en vivant des temps de spiritualité», explique Hélène Grosjean, étudiante en théologie de 22 ans et coprésidente d’Agora. Fin janvier, le synode des jeunes de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV) s’est réuni pour sa première séance officielle, à Lausanne. Constitué d’un bureau de sept membres et d’une assemblée composée de deux à trois délégués venant des onze régions, Agora rassemble des participants de 16 à 30 ans environ.

Visuel du papillon annonçant le parcours de formation au combat spirituelPratique oubliée des protestants réformés, la prière vécue comme combat fait l’objet d’un parcours de découverte dans une paroisse lausannoise.

Par Joël Burri

Image: Visuel du papillon annonçant le parcours de formation au combat spirituel

«Nous savons que Satan et ses démons existent et sont actifs. Mais quel est notre rôle dans la bataille contre le diable?», peut-on lire sur une page présentant le «combat spirituel»; la première qui apparaît lorsque l’on tape ces deux mots sur un moteur de recherche web. Parmi les autres occurrences, nombreuses sont celles qui présentent la prière comme ayant un impact dans une lutte entre anges et démons. Est-ce vraiment cela le projet qui se cache derrière le «parcours d’initiation au combat spirituel», proposé dès ce soir, mardi 6 février, par la paroisse lausannoise Bellevaux-Saint-Luc?

temple saint laurent lausanne CC(by) Guilhem Vellut via https://flic.kr/p/Y2zbu8Musique, chorale, repas communautaire: des petits plus qui font de l’expérience ecclésiale menée au centre-ville de Lausanne, un lieu différent. Pourtant après quelques années d’existence, le Conseil synodal demande que le lieu autofinance ces à-côtés.

Par Joël Burri

Photo: CC(by) Guilhem Vellut 

Tout a un prix. Les fidèles de Saint-Laurent Église (SLE) ont en effet été invité à s’engager à financer régulièrement la communauté qui se retrouve tous les dimanches au centre de Lausanne afin d’assurer sa pérennité. Un pari, sur le point d’être gagné puisque dans la dernière newsletter du lieu, on peut lire: «Notre trésorier a bon espoir parce que notre projet d’autofinancement donne des signes très encourageants!»

Le réformateur John Knox en chaire. Détail d’un vitrail de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg. Photo CC(by-sa) Kim Traynor  via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:John_Knox_preaching.JPGLa chaire n’est pas le lieu de défense des opinions personnelles, mais si la méditation de l’Évangile amène à une prise de position éthique publique, le ministre du Culte est libre de l’exprimer. Cela ne plaît pas toujours aux fidèles.

Par Joël Burri

Illustration: Le réformateur John Knox en chaire. Détail d’un vitrail de la cathédrale Saint-Gilles d’Édimbourg. Photo CC(by-sa) Kim Traynor 

Sur les réseaux sociaux, les appels à refuser l’initiative «No-Billag» de certains pasteurs font débat, et ce malgré que l’Église évangélique réformée vaudoise (EERV) tout comme la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS) appellent également à un refus du texte. Alors les pasteurs sont-ils libres d’exprimer leurs opinions politiques? «Il n’y a pas de règle qui interdise à l’EERV ou à l’un de ses ministres de prendre position sur un sujet politique», tranche Paolo Mariani, responsable de la communication de l’institution. «À plusieurs reprises, lorsque l’Église au nom de l’Évangile défendait une position politique, cela nous a été reproché, soit par des personnes issues du monde politique, soit par des personnes proches des Églises.»

Manon SchickLes droits des femmes sont-ils menacés aujourd’hui? Manon Schick, directrice suisse d’Amnesty International, pose un regard lucide sur la violence à l’égard des femmes. Elle donnera une conférence jeudi 18 janvier, au temple de Commugny (VD). Interview.

Photo: Manon Schick © Amnesty International

Par Laurence Villoz

Dans Mes héroïnes, des femmes qui s’engagent, Manon Schick, directrice de la Section suisse d’Amnesty International depuis 2011, peint le portrait de onze femmes militantes, rencontrées à travers le monde. Ces parcours de vie illustrent la force remarquable de ces «héroïnes» dans leur lutte pour les droits humains. Des combats que partage Manon Schick depuis son plus jeune âge. Invitée par l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), cette journaliste lausannoise expliquera comment leurs engagements l’inspirent dans son travail quotidien, jeudi 18 janvier à 20h, dans le cadre des conférences de Commugny sur le thème «métiers et spiritualité».

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