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Au terme d’une législature houleuse, aucun des candidats élus en 2014 à l’exécutif de l’Église réformée vaudoise ne briguera de nouveau mandat en 2019.

Par Joël Burri

À quelques mois de la fin de la législature 2014-2019, le 30 juin prochain, cinq des sept membres du Conseil synodal, l’exécutif de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), n’ont «pas l’intention de solliciter un nouveau mandat», selon la formule du président du collège, Xavier Paillard. De fait, seuls Laurent Zumstein élu en 2017 en remplacement de Jean-Michel Sordet prenant sa retraite et Boris Voirol élu en septembre en remplacement de John Christin démissionnaire se portent candidat pour la période 2019-2024.

Dès le 1er novembre, la mendicité sera illégale dans le canton de Vaud. Une décision vivement critiquée par la pasteure Diane Barraud qui pointe un manquement éthique.

Par Laurence Villoz

«J’ai toujours été très choquée par l’interdiction de la mendicité. Cela me pose un problème éthique qu’on place la tranquillité des passants au-dessus de la souffrance liée à la précarité», réagit la pasteure Diane Barraud, médiatrice Églises-réfugiés et aumônière à Point d’appui, un espace qui accueille des migrants au centre de Lausanne.  Le 1er novembre, l’interdiction de la mendicité entrera en vigueur dans l’ensemble du canton de Vaud. Dès cette date, quiconque sera surpris en flagrant délit pourra être sanctionné d’une amende de 50 à 100 francs, affirme le Conseil d’État dans un communiqué. Et la facture pourra atteindre les 500 à 2000 francs pour celui qui envoie mendier des personnes mineures ou dépendantes.

Le temps d’un café ou d’un échange, Point d’appui offre un peu de répit à ceux dont la vie n’est qu’instabilité. Depuis quinze ans, cet espace accueille et accompagne les migrants à Lausanne.

Par Laurence Villoz

Un jeune homme sirote un café installé dans un canapé. Quelques personnes s’affairent en cuisine pendant que d’autres discutent autour d’une grande table en bois. «La majorité des utilisateurs ont fait une demande d’asile et en sont à différents stades de la procédure. Certains ont reçu le statut de réfugiés, d’autres sont en attente ou déboutés», explique Diane Barraud, aumônière à Point d’appui. Créé en 2003, cet espace multiculturel, au centre de Lausanne, offre aux personnes issues de la migration un lieu bienveillant pour discuter, obtenir des conseils ou de l’aide par rapport à des démarches administratives.

Au second jour de l’audition des témoins dans l’affaire qui l’oppose à l’Église qui l’a licencié, Daniel Fatzer a été présenté comme un pasteur passionné et enthousiaste. Son ancien collègue direct note aussi qu’il «ne va pas travestir sa pensée» et qu’il peut-être «un peu brut de décoffrage.»

Par Joël Burri

Les deux parties se sont entendues pour renoncer à entendre deux témoins ainsi qu’à s’en tenir aux versions des faits présentées dans le dossier plutôt que de procéder à l’audition devant la cour du pasteur Daniel Fatzer et des représentants de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). La phase d’instruction du procès opposant le ministre à son ancien employeur à la suite d’un licenciement contesté a donc pu se terminer ce mercredi 3 octobre à midi, plutôt qu’en fin de journée. Et c’est bien le seul point sur lequel un accord a été trouvé. Malgré l’exhortation de trouver un accord permettant de mettre fin au procès, renouvelée la veille par la présidente Valérie Favre (notre article précédant), les représentants de l’Église et le pasteur ancien gréviste de la faim sont «arrivés à la conclusion que nous n’y arriverons pas», selon la formule de Mathias Burnand, avocat de Daniel Fatzer.

Licencié avec effet immédiat à un peu plus d’une année de la retraite, Daniel Fatzer continue à demander réparation à son employeur l’Église évangélique réformée du canton de Vaud.

Par Joël Burri

La cause du litige portant sur montant supérieur à 30’000 fr, ce n’est pas le Tribunal des prud’hommes, mais le Tribunal d’arrondissement de Lausanne qui siège mardi 2 et mercredi 3 octobre dans l’affaire opposant le pasteur Daniel Fatzer à son ancien employeur l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Ces deux jours font suite à une tentative infructueuse de conciliation ainsi qu’à une audience de débats d’instruction ayant échappé aux médias.

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