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embryon 8 cellules CC(by-nc-nd)Wellcome Images via https://flic.kr/p/9RM1TDLa question du diagnostic préimplantatoire sera à nouveau soumise au verdict des urnes, le 5 juin prochain. Les Eglises recommandent de refuser la modification de la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée. La campagne des opposants sera lancée vendredi.

Photo: un embryon au stade de huit cellules. CC(by-nc-nd)Wellcome Images

Par Joël Burri 

Dans le cadre d’une fécondation in vitro, doit-on ou non autoriser les milieux médicaux à procéder à des tests permettant de détecter certaines anomalies génétiques afin de choisir l’embryon qui sera implanté? Les votants ont répondu à cette question par l’affirmative à près de 62% en juin passé. Ils devront pourtant retourner aux urnes sur cette même thématique le 5 juin prochain. Comme l’an passé, les Eglises recommandent le non.

femme enceinte CC(by-nc-nd) Googhie via https://flic.kr/p/vh4WDProtestinfo donne régulièrement carte blanche à une personnalité réformée.

Pasteur et théologien, Jean-Marie Thévoz est l’auteur d’«Entre nos mains l’embryon», paru chez Labor et Fides en 1990. A quelques jours d’une votation visant à autoriser le diagnostic préimplantatoire en Suisse, il prend position.

Photo: CC(by-nc-nd) Googhie 

Le débat autour du diagnostic préimplantatoire tourne uniquement autour de la préservation de l’embryon et l’idée qu’aucun tri n’est acceptable. C’est ce qui a amené la Fédération des Eglises protestantes de Suisse (FEPS) a se ranger du côté de la Conférence des Evêques suisses. Le débat oublie que la valeur principale dans le dossier de la procréation et de la famille est le bien de l’enfant. C’est ce que je souhaite aborder, en tant que théologien et éthicien spécialiste en bioéthique.

Fécondation in vitro CC(by-sa)Eugene Ermolovich (CRMI) via http://de.wikipedia.org/wiki/In-vitro-Fertilisation#/media/File:ICSI.jpgDans le cadre d’une fécondation in vitro, doit-on ou non autoriser les milieux médicaux à procéder à des tests permettant de détecter certaines anomalies génétiques afin de choisir l’embryon qui sera implanté? C’est à cette question que les citoyens suisses devront répondre le 14 juin. La Fédération des Eglises protestantes de Suisse appelle au «non», mais l’éthicien genevois François Dermange défend le diagnostic préimplantatoire comme une solution meilleure que le recours à l’avortement.

Photo: CC(by-sa)Eugene Ermolovich (CRMI)

Par Joël Burri

Produire par fécondation in vitro plusieurs embryons et choisir le meilleur à implanter chez la mère. Pour l’heure, cette pratique appelée diagnostic préimplantatoire (DPI) est interdite en Suisse, mais la nouvelle Loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA) prévoit de lever cette interdiction. Pour que cette loi entre en vigueur, il faut que l’interdiction soit levée dans la Constitution, raison pour laquelle une modification constitutionnelle est soumise au peuple le 14 juin. Ce texte prévoit d’autoriser le DPI dans les cas où «la stérilité ou le danger de transmission d’une grave maladie ne peuvent être écartés d’une autre manière, et non pour développer chez l’enfant certaines qualités ou pour faire de la recherche.» Ainsi alors qu’aujourd’hui seul «le nombre d’ovules humains pouvant être immédiatement implantés» peuvent être fécondés, la production d’embryons deviendrait moins limitée pour atteindre le nombre «nécessaire à la procréation médicalement assistée»

Fécondation in vitro d'un ovule. CC(by-nc-nd) ZEISS Microscopy, via https://flic.kr/p/bww9qZChaque semaine, Protestinfo laisse carte blanche à une personnalité réformée.

Le 14 juin, les Suisses voteront sur une modification constitutionnelle visant à autoriser le diagnostic préimplantatoire sur les embryons issus de la fécondation in vitro. L’ancienne conseillère nationale Suzette Sandoz est favorable à ce texte, mais appelle les Eglises à la vigilance.

Photo: fécondation in vitro d’un ovule. CC(by-nc-nd) ZEISS Microscopy

C’était pendant les années nonante. Les parlementaires fédéraux se préoccupaient d’élaborer la loi sur la procréation médicalement assistée. A l’époque, une des grandes discussions portait sur la possibilité ou non de permettre non seulement le don de sperme, mais aussi le don d’ovules. Je me souviens avoir combattu de toutes mes forces le don d’ovule, mais aussi d’ailleurs le don de sperme, cependant pour des motifs différents.

dpi, DRChaque semaine, Protestinfo laisse carte blanche à une personnalité réformée.

Le Dr Jean Martin, ancien médecin cantonal vaudois et ancien membre de la Commission nationale d’éthique défend l’introduction, dans certaines limites, du diagnostic préimplantatoire en Suisse. La voix des futurs parents doit se faire entendre dans ce débat.

Le 14 juin prochain, le peuple suisse se prononcera sur une modification de l’article 119 de la Constitution fédérale. Cette modification est rendue nécessaire dans l’optique d’une disposition nouvelle de la loi sur la procréation médicalement assistée (PMA) autorisant, dans des limites précises, la pratique du diagnostic préimplantatoire (DPI). On sait que le DPI est admis dans des pays qui nous sont proches, France et Belgique notamment –où aujourd’hui les couples suisses sont contraints de se rendre pour bénéficier de cette technique.

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