×

Message

Failed loading XML... attributes construct error Couldn't find end of Start Tag link line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name error parsing attribute name attributes construct error Couldn't find end of Start Tag n line 1 xmlParseEntityRef: no name xmlParseEntityRef: no name StartTag: invalid element name Opening and ending tag mismatch: link line 1 and head AttValue: " or ' expected attributes construct error Couldn't find end of Start Tag body line 1 Entity 'nbsp' not defined Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: h4 line 1 and h2 Opening and ending tag mismatch: meta line 1 and body Opening and ending tag mismatch: head line 1 and html Premature end of data in tag html line 1
mercredi, 13 février 2019 16:51

Clichés du Christ

Les photographes contemporains ont réinvesti la figure du Christ pour transmettre des messages engagés au public. Nathalie Dietschy, docteure en lettres et auteure de l’ouvrage «Le Christ au miroir de la photographie contemporaine» s’est penchée sur le sujet lors d’une conférence à l’Espace culturel des Terreaux, à Lausanne, le 11 février dernier.

Par Marie Destraz

Les cheveux longs, la raie au milieu du crâne, une barbe, une moustache et un teint pâle. Ces traits sont généralement ceux que l’on attribue à la figure de Jésus. Longtemps restée la chasse gardée des artistes religieux, la figure de Jésus entre dans le champ profane dès la fin du XIXe siècle. Les photographes contemporains s’en emparent pour la détourner et transmettre un message revendicateur. «La figure de Jésus devient militante, porte-parole d’une cause, le plus souvent en faveur des populations minoritaires ou marginalisées», explique Nathalie Dietschy, docteure en Lettres de l’université de Lausanne, spécialiste de la photographie et auteure de l’ouvrage «Le Christ au miroir de la photographie contemporaine», (Ed. Alphil, 2016), lors d’une conférence à l’Espace culturel des Terreaux à Lausanne le 11 février dernier.

vendredi, 23 février 2018 08:10

Quand la cène vient à vous

Cène https://flic.kr/p/UiVxmuCertaines paroisses réformées proposent la cène à domicile. Une pratique qui permet aux personnes dans l’incapacité de se déplacer de communier avec la communauté.

Photo: CC (by-sa) XPinger (Chris Sutton)

Par Laurence Villoz

«Dans l’Église chrétienne, le fait d’aller apporter du pain et du vin aux absents après la célébration communautaire est attesté depuis le IIe siècle. Il s’agit de maintenir le lien et la communion avec les personnes qui ne peuvent se déplacer au culte et d’éviter que les personnes isolées ou malades soient privées du sacrement», explique Olivier Favrod, responsable du Service vie communautaire et culturelle de l’Église évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Certaines paroisses réformées, comme celle du Sud-Ouest lausannois ou d’Yverdon-Temple, célèbrent ce sacrement à domicile. «À ma connaissance, à part le rattachement clair de la cène au culte, il n’y a pas de directives spécifiques. C’est une démarche décrite depuis longtemps dans nos livres de liturgie et pour laquelle des laïcs sont souvent sollicités», ajoute le pasteur.

communion et chorale CC(by-nd) wplynn via https://flic.kr/p/asQTXaAlors que le Vatican vient de réaffirmer l’interdiction des hosties sans gluten, les Eglises protestantes sont de plus en plus nombreuses à proposer du pain ou des hosties ne contenant pas cette protéine

Photo: CC(by-nd) wplynn

Par Lauren Markoe, RNS/Protestinter

Tandis que le monde catholique romain digère une lettre du Vatican confirmant l’interdiction de l’Eglise pour les hosties sans gluten, les Eglises protestantes continuent à affirmer qu’il faut prendre des mesures pour que la cène ne fasse pas souffrir les intolérants au gluten.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

mardi, 18 juillet 2017 08:15

A la recherche du calice perdu

Le calice perduUne coupe de cène de la paroisse de Montagny – Champvent, datant du XVIIIe siècle, a disparu. Cadeau du seigneur de l’époque, elle fait partie du patrimoine communal.

Photo: Le calice perdu DR

Par Laurence Villoz

«Le calice disparu possède de la valeur affective pour les habitants. Il avait été donné par le seigneur du château de Champvent à la paroisse», explique Anne-Christine Rapin, pasteure dans la paroisse de Montagny – Champvent de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). En 2011, lors d’un culte à la Cathédrale de Lausanne, ce calice a été perdu. «Un de mes prédécesseurs avait été consacré lors de cet office et comme à l’accoutumée, il avait apporté les deux coupes de cène de sa paroisse», précise la pasteure. Il est bien reparti avec deux verres en argent, mais l’un d’entre eux n’appartenait pas à la paroisse de Montagny – Champvent.

Table CommunionLe souhait de réunir protestants et catholiques autour de la table de communion à l’occasion du jubilé de la Réforme ne pourra pas être réalisé. Mais les différences restent trop importantes dans la conception de la cène.

Photo: Sonia Zanou/Médias-pro

Leipzig (EPD/Protestinter). Les plus hauts représentants des Eglises protestante et catholique de Saxe ont exclu la possibilité d’une célébration de la cène commune à toutes les confessions à l’occasion du 500e anniversaire de la Réforme. «Il serait irréaliste d’espérer une telle communauté autour de la cène cette année», a déclaré Carsten Rentzing, évêque régional protestant de Saxe, à l’hebdomadaire de Leipzig «Der Sonntag». Trop de clarifications touchant à la conception de la fonction religieuse et à la question de l’essence de l’Eglise sont encore à faire pour cela, a-t-il poursuivi.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

© 2019 Protestinfo