×

Message

Failed loading XML...
lundi, 12 février 2018 08:30

Notre Père qui est si mal traduit

Le sermon sur la montagne, durant lequel Jésus à transmis le «Notre Père», Carl Bloch, huile sur cuivre, 1877, via https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Bloch-SermonOnTheMount.jpg

En se réjouissant du changement de la traduction française du Notre Père, le pape a relancé le débat dans plusieurs langues européennes sur la question de la sixième demande, qui ne pose pas problème que dans la langue de Molière.

Illustration: Le sermon sur la montagne, durant lequel Jésus à transmis le «Notre Père», Carl Bloch, huile sur cuivre, 1877

Par Tom Henegahan, Paris, RNS/Protestinter

En anglais, dès les premières lignes le «Notre Père» sonne comme quelque chose d’ancien et d’immuable avec sa langue shakespearienne: «Our Father, who art in Heaven, hallowed be Thy name…» Mais dans d’autres langues, les mots de la prière enseignée par Jésus sont moins immuables! Sous l’impulsion des catholiques romains, les francophones ont mis à jour la version prononcée au début de l’avent dernier (Les Suisses le feront à Pâques). Les Italiens en débattront cette année et les germanophones viennent de dire fermement «nein» à tout changement.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

télécommande CC(by-nc) Stig Morten Waage via https://flic.kr/p/5EmTALPlusieurs organisations religieuses appellent à rejeter l’initiative populaire demandant la suppression des redevances radio et télévision obligatoires. Quelques voix évangéliques, favorables au texte se font toutefois entendre.

Photo: CC(by-nc) Stig Morten Waage

Par Joël Burri

«Une Suisse démocratique a besoin de médias de service public, qui assurent une couverture médiatique plurielle et donnent une voix aux minorités ainsi qu’aux plus faibles», prévient la Fédération des Églises protestantes de Suisse (FEPS) dans sa prise de position. «La FEPS rejette toutes les initiatives qui cherchent à couper la parole aux minorités et aux groupes de population les plus faibles. Si on laisse jouer les seules forces du marché, si la radio et la télévision ne sont plus soutenues de façon solidaire par l’ensemble de la population, ces minorités n’auront plus de voix», prévient encore l’organisation faitière.

Une pancarte "Hôpital" https://flic.kr/p/GKQuEfLes Eglises protestantes et catholiques des cantons de Vaud et du Valais ont signé une convention de collaboration avec la direction de l’Hôpital Riviera-Chablais. Un nouveau service d’aumônerie intercantonale et œcuménique sera intégré au département des soins.

Photo: CC (by-nc-nd) Michael R 

Par Laurence Villoz

«La construction du futur Hôpital Riviera-Chablais à Rennaz a déclenché la création d’une aumônerie intercantonale», explique Pascale Gilgien, vice-présidente du Conseil synodal (exécutif) de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Fin novembre, l’EERV, l’Eglise catholique dans le canton de Vaud, le diocèse de Sion, l’Eglise réformée évangélique du canton du Valais (EREV) et l’Hôpital Riviera-Chablais (HRC) ont signé une convention de collaboration définissant les missions et l’organisation d’une aumônerie œcuménique et intercantonale. Elle entrera en vigueur dès le 1er janvier 2018.

Le temple de Thierrens accueille régulièrement des messes. ©Célébrer.ch/AUJDes messes dans des temples et des cultes dans des églises catholiques. La nouvelle convention entre réformés et catholiques sur l’utilisation des lieux de culte reflète un œcuménisme assumé.

Photo: Le temple de Thierrens accueille régulièrement des messes. ©Célébrer.ch/AUJ

Par Laurence Villoz

«Nous avons adapté les procédures à la réalité. La nouvelle convention certifie que l’œcuménisme n’est pas une option, mais une évidence. Il y a trente ans, ce document aurait nécessité une longue réflexion, alors qu’actuellement il s’agit d’une simple procédure administrative», se réjouit Cédric Pillonel, secrétaire général de la Fédération ecclésiastique catholique romaine du canton de Vaud (FEDEC-VD). Une nouvelle convention sur l’utilisation des lieux de culte entre réformés et catholiques vaudois est entrée en vigueur le 1er septembre 2017, remplaçant celle de 1984.

Un bénitier CC(by) Alain Cielas via https://flic.kr/p/pX8yyzBactéries aquatiques et spécimens vivants généralement sur la peau humaine se retrouvent dans les bénitiers. Pas de quoi s’inquiéter pour les chercheurs: le contact de l’eau, même contaminée, sur la peau non lésée est sans danger.

Photo:CC(by) Alain Cielas 

Furtwangen (EPD/Protestinter). D’après une étude, l’eau bénite contient beaucoup plus de germes dans les églises des villes que dans celles des villages. Une enquête de l’université de Furtwangen, publiée fin août, montre que l’on peut trouver entre 1500 et 21’000 germes par millilitre dans les bénitiers des églises citadines; dans les villages, ce chiffre ne s’élève qu’à 100. Les chercheurs supposent que cette différence est due à l’affluence supérieure au sein des villes. «Il y a une corrélation entre la quantité de germes et la taille des paroisses», explique Markus Egert, le responsable de l’étude.


Pour lire cet article vous avez besoin de 1 credit(s), Acheter des crédits.

© 2018 Protestinfo