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Satish KumarAncien moine jaïniste, écrivain, professeur, activiste politique, écologiste: Satish Kumar a plusieurs cordes à son arc. Il était de passage en Suisse, invité par les œuvres d’entraide Pain pour le Prochain et Action de Carême dans le cadre de leur nouvelle campagne axée sur le thème de la transition. Entretien.

Photo: Satish Kumar © Patrick Gilliéron Lopreno

Par Guillaume Henchoz, reformes.ch

En quoi consiste ce que vous appelez «la grande transition»?

Il s’agit d’un véritable mouvement de société qui se développe tout autour du monde. Des millions de personnes y participent: des écologistes, des activistes des droits de l’homme, des agriculteurs, etc. Certains pratiquent cette transition sans même s’en rendre compte! L’idée que nous défendons est celle de changement: nous devons modifier notre manière de vivre, de consommer, de travailler, de produire. Pour y parvenir, je pense qu’il faut changer les mentalités au niveau individuel et agir de manière concrète et locale. Trop souvent, on s’imagine que les changements interviennent quand les gouvernements agissent. Je n’y crois pas trop. C’est aux acteurs de la société, aux citoyens d’agir pour changer les choses. Je suis un adepte du bottom up!

Le visuel de la campagne oecuménique 2018Transformer notre rapport à nous-mêmes et à la nature, tel est l’un des objectifs de la transition. Du 14 février au 1er avril, la Campagne œcuménique de carême appelle à l’engagement citoyen pour lutter contre la crise écologique, économique et sociale.

Photo: © Campagne œcuménique 2018

Par Laurence Villoz

«Les grands principes de la transition découlent d’initiatives locales. Elles partent d’impulsions personnelles et participatives et se réalisent à travers des écogestes au niveau communautaire», explique Michel Egger, responsable du laboratoire sur la «transition intérieure» à Pain pour le prochain (PPP). Pour leur campagne œcuménique 2018, les trois œuvres d’entraide Action de Carême, Être partenaire et PPP s’attaquent à la question de la transition. Du 14 février au 1er avril, des conférences, des témoignages, des ateliers et des projections sensibiliseront le public à cette thématique.

groupe de jeûne unil epfl ©Caroline Amberger/ProtestinfoQuinze étudiants de l’université et de l’école polytechnique de Lausanne ont pratiqué une semaine de jeûne dans le cadre du carême, en partenariat avec la campagne œcuménique de Pain pour le prochain et Action de carême et sous la supervision de l’aumônerie des hautes écoles. Trois étudiants racontent cette expérience.

Photo: de gauche à droite: Guillaume, Noémie et Diane (étudiants) et Alexandre Gravend (aumônier).

Par Caroline Amberger

Diane est une habituée de cette pratique. Etudiante en génie électrique à l’EPFL, elle a décidé cette année de répondre à l’invitation faite aux étudiants par les aumôniers de l’université et de l’école polytechnique de Lausanne. «La dimension du groupe a été magique pour moi, d’habitude je pratique seule». Une découverte pour cette scientifique qui souhaite travailler dans les énergies renouvelables. «Nous sommes ensemble dans la même galère», explique-t-elle. «La question de l’alimentation et du jeûne pour la terre — thème de la campagne œcuménique — est une dimension importante pour moi. Parfois difficile à faire comprendre à l’entourage qui peut même s’inquiéter d’une telle pratique».

conf presse Accaparement TerresEntre 80 et 85% des terres du Kalimentan occidental, une des régions de l’ile de Bornéo en Indonésie, sont exploitées par des groupes internationaux. L’industrie minière et les monocultures pour la production d’huile de palme et de papier ne laissent que peu de place et de ressources à la population locale. Dans le cadre de leur campagne annuelle, Pain pour le prochain et Action de carême se sont demandé quelle est l’implication des banques suisse dans ce marché.

Photo: cultiver une palette pour rendre symboliquement une parcelle de terre à la biodiversité est l’une des actions proposées dans le cadre de la campagne œcuménique. Matthias Dörnenburg d’Action de carême, Kartini Samon, de GRAIN organisation partenaire en Indonésie et Miges Baumann de Pain pour le prochain (de gauche à droite) s’y sont adonnés lundi à Berne.   

Par Joël Burri

«Imaginez: on sonne à votre porte et des individus armés portant l’uniforme des services de sécurité vous informent qu’il ne vous reste plus que cinq jours avant que votre maison ne soit démolie, car une multinationale s’est approprié les terres de votre village pour y planter du soja à grande échelle», raconte Matthias Dörneburg, directeur ad interim d’Action de carême. «Cette expérience existentielle, des milliers de personnes la vivent chaque année», complète-t-il. La campagne œcuménique de Pain pour le prochain et d’Action de carême porte cette année sur la problématique de l’accaparement des terres. Lundi à Berne, les deux organisations ont dévoilé une étude cherchant à évaluer l’engagement d’organismes financiers suisses dans ce phénomène.

Affiche Campagne oecumenique 2016Droits humains et écologie préoccupent moins les entreprises que le blanchiment d’argent, la concurrence ou le respect de la libre concurrence. C’est ce qui ressort d’une étude menée par les ONG Pain pour le prochain et Action de carême sur la communication des principales entreprises suisses au sujet de leurs normes éthiques. EconomieSuisse conteste la méthodologie de l’étude.

Image: Affiche de la Campagne œcuménique 2016, DR

Par Joël Burri

Quelle proportion des entreprises suisses disposent-elles d’une politique de droits humains qui s’applique également à leurs filiales et fournisseurs? Pour y répondre, Pain pour le prochain et Action de carême ont mené une étude auprès des 200 plus grandes entreprises de Suisse, cotées ou non en bourse. Partant du principe qu’une telle démarche nécessite de communiquer, les deux ONG ont testé la présence d’un certain nombre de mots clés sur les sites des entreprises.

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