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Une des affiches de la campagne des CSP 2018A l’occasion du lancement de leur campagne 2018 sur le thème du renoncement aux soins médicaux faute de moyens, les CSP romands innovent dans leurs recherches de fonds. Des affiches disposées dans les principales localités romandes comportent un code Twint qui permet de faire des dons spontanés de 5 ou 10 francs.

Photo: Une des affiches de la campagne © CSP

Par Laurence Villoz

«Le renouvellement de nos donateurs est essentiel. Nous avons actuellement un socle de personnes très attachées aux activités des CSP âgées de plus 50 ans. Il s’agit de toucher un nouveau public plus jeune», explique Alain Bolle, président de l’association suisse des Centres sociaux protestants (CSP) et directeur du CSP Genève. Mardi 20 mars à Lausanne, les quatre CSP romands ont présenté leur nouvelle campagne intitulée «Renoncer aux soins faute de moyens?» devant la presse. L’objectif est double: militer pour une simplification du système de soins en soutenant l’initiative fédérale «Pour des primes plus justes», mais aussi informer le public qu’il existe des structures d’aide qui peuvent apporter soutien et conseils face aux problèmes financiers liés aux soins médicaux.

Alain Wimmer, responsable de la formation du Centre de Sornetan. Il va mettre sur pied une formation à l’écoute. Le Synode jurassien des Eglises réformées s’est tenu le 11 juin dernier au Centre de Sornetan. Outre l’approbation des comptes 2016 et du rapport annuel, les délégués ont pu s’exprimer sur un projet de formation à l’écoute.

Photo: Alain Wimmer, responsable de la formation du Centre de Sornetan. Il va mettre sur pied une formation à l’écoute.

Par Nicolas Meyer, «Réformés»

Dès 2018, le Centre de Sornetan proposera une formation d’une année aux personnes qui désirent améliorer leurs compétences en matière d’écoute active. Elle comprendra des journées d’initiation à l’écoute psychologique, spirituelle et chrétienne et des ateliers pratiques. Afin d’achever leurs parcours, les participants devront compter une cinquantaine d’heures de cours et réaliser un projet concret en lien avec une paroisse ou une autre institution.

Les directeurs des 4 CSP romandsReprésentant 28% des citoyens, la classe moyenne inférieure en Suisse est proche du seuil de pauvreté sans ne pouvoir bénéficier d’aucune aide sociale. Les Centres sociaux protestants mettent en lumière cette tranche de la population fragilisée, lors de leur campagne annuelle de mars.

Photo: Les quatre directeurs des CSP romands, Pierre Ammann (CSP Berne-Jura), Pierre Borer (CSP Neuchâtel), Alain Bolle (CSP Genève) et Bastienne Joerchel (CSP Vaud)

Par Laurence Villoz

«Beaucoup de personnes sont surprises de devoir frapper à notre porte. Elles nous disent: ‘Avant, j’étais donateur pour le Centre social protestant (CSP)’. De plus en plus de personnes perdent pied alors qu’elles pensaient que ce genre de situation ne leur arriverait jamais», lâche Pierre Ammann, le directeur du CSP Berne-Jura, lors d’une conférence de presse, mardi 14 mars, à Genève. Pour leur campagne de mars 2017, les quatre CSP romands ont choisi de se focaliser sur la fragilité de la classe moyenne inférieure. 

Pierre AmmannQuels seront les principaux problèmes sociaux dans 20 ans? Pierre Ammann, directeur du Centre social protestant Berne-Jura, esquisse les grandes orientations du travail social pour ces trente prochaines années. Rencontre avec ce visionnaire à l’heure où le CSP Berne-Jura célèbre ses 50 ans. 

Photo: Pierre Ammann

Par Laurence Villoz

Directeur du Centre social protestant (CSP) Berne-Jura depuis 1992, Pierre Ammann se démarque par sa capacité à anticiper les besoins sociaux de la société. A 53 ans, ce père de famille né à Delémont revient sur l’évolution des problèmes sociaux tout en soulignant la capacité de résilience grandissante de la population. Alors que le CSP Berne-Jura fête ses 50 ans cette année, Protestinfo a rencontré son directeur à Bienne. 

Gabriel de MontmollinCinquantième anniversaire oblige, le synode d’arrondissement jurassien a laissé une place au Centre social protestant Berne-Jura. Le théologien Gabriel de Montmollin a plaidé pour que l’œuvre garde son statut de poil à gratter, en restant toujours attentif aux nouveaux besoins des plus précarisés.

Photo: Gabriel de Montmollin devant le Synode d’arrondissement jurassien. 

Par Joël Burri

Jouer les devins, ce n’est pas vraiment un rôle que le théologien Gabriel de Montmollin aime jouer. «Quand on pense aux prédictions des experts sur les votes sur les minarets, sur le Brexit ou sur l’élection de Donald Trump, on devrait arrêter de vouloir jouer les voyants de ce que sera 2046», a-t-il ironisé. Il était pourtant invité à présenter devant le Synode d’arrondissement jurassien une réflexion sur l’avenir du Centre social protestant Berne-Jura (CSP-BeJu).

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