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Thomas Römer. Photo:job

L’exégète Thomas Römer, professeur au Collège de France, chaire des milieux bibliques et d’Ancien Testament à l’Université de Lausanne estime qu’une lecture historique de la Bible enrichit notre rapport au texte et ne remet nullement en cause les fondements de notre foi. Interview.

Propos recueillis par Frédérick Casadesus, «Réforme»

Qu’est-ce qu’un bibliste?

Cette question n’est pas aussi simple qu’il y paraisse. Je pourrais vous répondre que le bibliste est quelqu’un qui a choisi la Bible comme objet de recherche et qui lui consacre la plus grande partie de sa vie. Mais cette façon de dire pourrait provoquer des malentendus, des ambiguïtés, parce que certains considèrent qu’un bibliste est un fanatique de la Bible, qui ne voit la vie que par elle, au fond qui ne jure que par elle.

L'arche de Noé en jouet https://flic.kr/p/7BVk31En Suisse, le prénom le plus donné en 2016 a été Noah. Dans le top 10 pour les garçons figurent cinq autres prénoms bibliques: Gabriel, Luca, Elias, David et Samuel.

Photo: CC (by-sa) Henry Burrows

Par Laurence Villoz

«L'Europe occidentale s'est construite sur une base judéo-chrétienne très forte. Les lois d'antan n'autorisaient que des prénoms issus de l'évangélisation. On parlait alors du fameux ‘calendrier des saints’. C'est la raison pour laquelle jusqu'à ces dernières années, ce sont les prénoms bibliques qui représentaient le plus la société suisse», explique le psychanalyste Francois Bonifaix, spécialiste des prénoms. Pour la quatrième année consécutive, Noah arrive en tête du classement des prénoms les plus attribués aux petits garçons en Suisse en 2016, selon le classement annuel de l’Office fédéral de la statistique (OFS).

Diverses captures d'écran de l'application ©our BibleUne jeune Américaine vient de créer l’application «Notre Bible» destinée à un public qui ne sent pas accueilli dans sa communauté religieuse.

Photo: Diverses captures d'écran de l'application ©our Bible

Par Emily McFarlan Miller (RNS/Protestinter)

Crystal Cheatham a grandi dans un foyer adventiste conservateur et a appris, quand elle a fait son coming out en tant que lesbienne, qu’«il n’y avait pas de place pour elle dans cette communauté». Elle s’est également rendu compte, en rencontrant des gens d’autres dénominations qui se sentaient aussi marginalisés par les Églises, que cette déconnexion était généralisée. «Il y a un grand gouffre entre le christianisme conservateur et le christianisme que je vis», constate-t-elle. C’est de là que lui est venue l’idée de créer l’application «Notre Bible» (Our Bible).


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Notre Pere interlineaireLa nécessité de «garder un texte œcuménique commun» pèse lourd dans les débats sur le ralliement des protestants à la nouvelle traduction de la prière enseignée par Jésus. Mais à y regarder de plus près: ce texte n’a en fait, jamais été commun!

Photo: Le texte du Notre Père dans Matthieu.  

Par Joël Burri

«Depuis 1966, les Eglises francophones en Suisse partagent une même traduction du “Notre Père”, prière qui a une place importante lors des célébrations œcuméniques. Le Conseil synodal déplorerait une situation où protestants et catholiques ne partageraient plus le même texte», peut-on lire dans le rapport de l’exécutif de l’Eglise réformée évangélique du Valais (EREV) qui a été distribué aux membres du synode (organe délibérant) en vue du débat sur l’acceptation de la nouvelle traduction française de la prière commune à tous les chrétiens. Un argument similaire était défendu par le Conseil synodal de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV), qui a elle aussi débattu de cette question.

Synode 201711L’organe délibérant de l’Eglise réformée vaudoise a accepté de remplacer «Ne nous soumets pas à la tentation» par «ne nous laisse pas entrer en tentation» pour la sixième demande du Notre Père. L’œcuménisme a primé sur la théologie.

Par Joël Burri

«Tout mon être théologique se révolte contre cette modification, mais je vous invite à l’accepter par pur pragmatisme», a résumé la pasteure Florence Clerc Aegerter devant le Synode, organe délibérant de l’Eglise évangélique réformée du canton de Vaud (EERV). Réunis les 3 et 4 novembre dans la salle du Grand conseil à Lausanne, les délégués étaient appelés à se prononcer sur une modification du Notre Père.

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